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	<title>Vigile.net - Sant&#233; - privatisation / assurance priv&#233;e</title>
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	<description>Le portail ind&#233;pendantiste du Qu&#233;bec</description>
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		<title>NON &#224; une privatisation du syst&#232;me de sant&#233; !!</title>
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		<dc:date>2009-10-07T13:31:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>&#201;ric Folot - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>cette hausse des co&#251;ts r&#233;sulte essentiellement d'une diminution des revenus de l'&#201;tat coupl&#233;e &#224; une augmentation du co&#251;t et du volume d'utilisation des m&#233;dicaments . Quoiqu'il en soit, cette hausse des co&#251;ts en sant&#233; n'est pas aussi vertigineuse que l'on (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Briser les mythes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1. La sant&#233; co&#251;te trop cher &#224; l'&#201;tat&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les co&#251;ts en sant&#233; sont pass&#233;s de 30 % &#224; 38 % entre 1976 et 2006, selon les chiffres de l'Institut canadien d'information sur la sant&#233; (ICIS). L'essentiel de cette augmentation des co&#251;ts a eu lieu durant la derni&#232;re d&#233;cennie. Or, au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, les recettes de l'&#201;tat ont diminu&#233; de pr&#232;s de cinq milliards, suite &#224; des baisses d'imp&#244;ts. Bref, l'augmentation du pourcentage du budget provincial allou&#233; &#224; la sant&#233; s'explique moins par une hausse des co&#251;ts en sant&#233; (num&#233;rateur) que par une baisse des subsides gouvernementaux (d&#233;nominateur) . De plus, ce sont les d&#233;penses priv&#233;es (surtout en m&#233;dicaments) qui expliquent la plus grande part de la hausse des co&#251;ts de sant&#233;. Donc, cette hausse des co&#251;ts r&#233;sulte essentiellement d'une diminution des revenus de l'&#201;tat coupl&#233;e &#224; une augmentation du co&#251;t et du volume d'utilisation des m&#233;dicaments . Quoiqu'il en soit, cette hausse des co&#251;ts en sant&#233; n'est pas aussi vertigineuse que l'on aimerait nous le faire croire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2. Le syst&#232;me de sant&#233; est exclusivement financ&#233; par le public&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le financement du syst&#232;me de sant&#233; (soins hospitaliers, m&#233;dicaments, soins param&#233;dicaux) est &#224; 70 % public et &#224; 30 % priv&#233;, ce qui place le Qu&#233;bec l&#233;g&#232;rement sous la moyenne des pays de l'OCDE, o&#249; 72 % du financement provient de l'&#201;tat. La particularit&#233; du Qu&#233;bec tient du fait que la prestation des soins hospitaliers ne peut &#234;tre financ&#233;e par le priv&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3. Le syst&#232;me de sant&#233; canadien est m&#233;diocre, car il se classe trenti&#232;me&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une &#233;tude de 2000 publi&#233;e par l'Organisation mondiale de la Sant&#233; (OMS) : &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Rapport sur la sant&#233; dans le monde 2000 : pour un syst&#232;me de sant&#233; plus performant&lt;/i&gt; &#187; , classait le syst&#232;me de sant&#233; fran&#231;ais au premier rang dans le monde, et le syst&#232;me canadien, au trenti&#232;me. Ce r&#233;sultat est souvent utilis&#233; par les tenants de la privatisation pour d&#233;montrer &#224; quel point le syst&#232;me canadien est m&#233;diocre comparativement aux r&#233;gimes &#224; deux vitesses (c.-&#224;-d. qui permettent aux gens d'utiliser des fonds priv&#233;s pour &#233;viter les files d'attente ou acheter de meilleurs soins) de certains pays. Toutefois, en examinant plus attentivement les deux syst&#232;mes, on constate que la France et le Canada affichent des r&#233;sultats de sant&#233; similaires et, de ce fait, le Canada fait meilleure figure pour de nombreux indicateurs importants, comme l'esp&#233;rance de vie chez les hommes et la mortalit&#233; maternelle et infantile . Comme le syst&#232;me de sant&#233; n'est pas le seul d&#233;terminant de la sant&#233;, il faut donc &#234;tre prudent dans les comparaisons entre les divers syst&#232;mes de sant&#233;, car l'efficacit&#233; et la performance d'un syst&#232;me de sant&#233; doit se mesurer par l'&#233;tat de sant&#233; de sa population.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;1. Les principales causes des d&#233;lais d'attente&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1.1 Nouvelles technologies et vieillissement de la population&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les nouvelles technologies ont des effets positifs sur le syst&#232;me de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles augmentent les possibilit&#233;s d'interventions, les rendent plus efficaces, moins invasives, plus s&#233;curitaires et surtout permettent d'intervenir &#224; des &#226;ges de plus en plus avanc&#233;s. Elles ont &#233;galement permis l'&#233;mergence des chirurgies d'un jour et ont consid&#233;rablement diminu&#233; les temps d'hospitalisation. Elles ont aussi facilit&#233; les soins &#224; domicile permettant ainsi de soigner et maintenir &#224; domicile les patients plut&#244;t que de les placer dans les &#233;tablissements de longue dur&#233;e .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces nouvelles technologies entra&#238;nent aussi des effets n&#233;gatifs sur le syst&#232;me de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles ont l'inconv&#233;nient de faire du syst&#232;me de sant&#233; un gouffre sans fond o&#249; de nouveaux besoins sont continuellement cr&#233;&#233;s. Or, il est notoire de constater que les interventions pour lesquelles il y a actuellement des d&#233;lais d'attente excessifs sont des interventions qui n'existaient pas il y a 25 ans. Donc l'arriv&#233;e des d&#233;lais d'attente co&#239;ncide avec la d&#233;couverte de ces nouvelles technologies. De plus, ces nouvelles technologies sont tr&#232;s dispendieuses et ajoutent ainsi un poids colossal au fardeau financier du syst&#232;me de sant&#233; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le vieillissement de la population qu&#233;b&#233;coise est &#233;galement tr&#232;s pr&#233;occupant et participe, en conjonction avec l'arriv&#233;e des nouvelles technologies, au ph&#233;nom&#232;ne des d&#233;lais d'attente. En effet, les personnes &#226;g&#233;es sont g&#233;n&#233;ralement plus vuln&#233;rables aux maladies que la moyenne des gens, en raison de leur &#226;ge. Donc, le vieillissement de la population entra&#238;nera une plus grande consommation de services de sant&#233; et un accroissement des d&#233;penses. Selon le rapport M&#233;nard de 2005, du comit&#233; de travail sur la p&#233;rennit&#233; du syst&#232;me de sant&#233; et de services sociaux du Qu&#233;bec, les ressources par habitant consacr&#233;es aux personnes &#226;g&#233;es de 65 ans ou plus sont environ 3.7 fois plus &#233;lev&#233;es que pour la moyenne des groupes d'&#226;ge. Pour les personnes de 85 ans ou plus, c'est 7.7 fois plus par habitant que pour la moyenne de la population. Or, selon le bureau de la statistique du Qu&#233;bec, la pyramide d'&#226;ge en 2041 sera invers&#233;e, de sorte que la population qu&#233;b&#233;coise sera compos&#233;e d'un grand nombre de personnes &#226;g&#233;es (dont la majorit&#233; auront environ 80 ans) .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1.2 Manque de ressources humaines et mat&#233;rielles&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;lais d'attente auxquels font face les Qu&#233;b&#233;cois sont &#233;galement caus&#233;s par le manque de ressources humaines. Le nombre de m&#233;decins par habitant est plus &#233;lev&#233; au Qu&#233;bec que dans le reste du Canada, mais compte tenu que les m&#233;decins travaillent en moyenne 10% moins d'heures que leurs homologues canadiens, la disponibilit&#233; des m&#233;decins au Qu&#233;bec est similaire &#224; celle que l'on retrouve dans le reste du Canada. Ce ratio est en moyenne de 2 m&#233;decins par 1000 habitants. En revanche, dans les autres pays de l'OCDE, ce ratio est de 3 m&#233;decins par 1000 habitants de sorte que nous avons 30% moins de m&#233;decins au Canada que dans les autres pays de l'OCDE . Le nombre total de m&#233;decins au Qu&#233;bec est en baisse depuis 1996 . Qui plus est, le Qu&#233;bec, comme plusieurs autres pays industrialis&#233;s, est aux prises avec un probl&#232;me majeur de p&#233;nurie de main-d'&#339;uvre infirmi&#232;re . On peut certainement affirmer que l'une des cause principale de ce manque d'effectif a &#233;t&#233; la mise &#224; la retraite anticip&#233;e des employ&#233;s du secteur public (dont le personnel hospitalier) en 1997, malgr&#233; les dangers soulev&#233;s par l'Ordre des infirmi&#232;res et infirmiers du Qu&#233;bec . Concernant le nombre de m&#233;decins, le gouvernement qu&#233;b&#233;cois a, en 1995, appliqu&#233; des indemnit&#233;s pour d&#233;parts volontaires &#224; la retraite et, d&#232;s 1997, &#224; r&#233;duit de 10% le nombre d'inscriptions dans les &#233;coles de m&#233;decine . Concr&#232;tement, &#224; l'h&#244;pital Sacr&#233;-C&#339;ur de Montr&#233;al, cela signifie que chaque nuit o&#249; le nombre d'infirmi&#232;res est insuffisant, les chirurgies cardiaques de la journ&#233;e doivent &#234;tre annul&#233;es et report&#233;es. Chaque fois que cela se produit, les listes d'attentes deviennent plus longues.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le manque de ressources mat&#233;rielles est &#233;galement une cause importante. Il y a au Canada 30% moins de lits de soins aigus que dans les autres pays de l'OCDE. Bref, le Canada a moins de ressources humaines et mat&#233;rielles que les autres pays de l'OCDE ce qui entra&#238;ne des effets n&#233;gatifs sur les d&#233;lais d'attente, notamment pour les chirurgies &#233;lectives, mais &#233;galement pour plusieurs autres services, dont l'acc&#232;s aux services m&#233;dicaux de premi&#232;re ligne .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1.3 Rationnement des services&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'OMS, en juin 2000, lan&#231;ait l'id&#233;e du rationnement des interventions qu'elle d&#233;finissait ainsi : &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;veiller &#224; ce que leurs ressources dont le montant est limit&#233; soient affect&#233;es &#224; des domaines consid&#233;r&#233;s comme hautement prioritaires&lt;/i&gt; &#187; . En plus de limiter la gamme de services aux soins hautement prioritaires, il arrive que l'on ait &#224; limiter le volume des services en vue de r&#233;pondre &#224; des imp&#233;ratifs budg&#233;taires. En r&#233;duisant la disponibilit&#233; des services, on entra&#238;ne cons&#233;quemment une augmentation des d&#233;lais d'attentes. Ces mesures en vue de limiter le volume des services visent, par exemple, &#224; ne pas remplacer le personnel lors des cong&#233;s, &#224; restreindre les heures d'ouverture des salles d'op&#233;ration ou des services diagnostics ou encore &#224; fermer des lits durant certaines p&#233;riodes. Ce genre de mesures est utilis&#233; dans pratiquement tous les h&#244;pitaux du Qu&#233;bec.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1.4 D&#233;ficience des m&#233;canismes de r&#233;gulation&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;lais d'attente, comme m&#233;canisme de r&#233;gulation pour les services m&#233;dicaux sp&#233;cialis&#233;s, ne sont pas r&#232;glement&#233;s de sorte qu'ils sont actuellement g&#233;r&#233;s de fa&#231;on ind&#233;pendante par chaque d&#233;partement hospitalier et par chaque m&#233;decin. Or, si la gestion des d&#233;lais d'attente &#233;tait r&#233;glement&#233;e, on pourrait, d'une part, d&#233;terminer le moment o&#249; une personne doit &#234;tre inscrite sur la liste d'attente et le moment o&#249; elle doit acc&#233;der aux soins dont elle a besoin. D'autre part, redistribuer la charge des patients en attente entre les m&#233;decins, les h&#244;pitaux et les r&#233;gions. Cette absence de r&#232;glementation dans la gestion des listes d'attente a au moins quatre cons&#233;quences. Elle entra&#238;ne une grande h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; des d&#233;lais d'attente dans la province entre les m&#233;decins, les &#233;tablissements et les r&#233;gions. Elle entra&#238;ne aussi une grande diff&#233;rence entre le moment o&#249; les patients sont inscrits sur les listes d'attente et le moment o&#249; ils en sont retir&#233;s. Elle entra&#238;ne une absence de transparence dans la gestion des d&#233;lais d'attente. Finalement, elle entra&#238;ne une absence d'imputabilit&#233; des gestionnaires et des professionnels qui g&#232;rent les listes d'attente .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;2. Les cons&#233;quences des d&#233;lais d'attente&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2.1 Aggravation de l'&#233;tat de sant&#233; du patient&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;lais d'attente ont pour cons&#233;quence de retarder le moment o&#249; les soins sont prodigu&#233;s, de sorte que les patients sont beaucoup plus malades au moment de leur prise en charge par le m&#233;decin traitant . Ainsi, un patient dont l'&#233;tat de sant&#233; requ&#233;rait, au d&#233;part, des soins mineurs peut, une fois pris en charge par le m&#233;decin traitant, avoir besoin de soins majeurs. Or, les soins majeurs (chirurgie, op&#233;ration&#8230;) sont beaucoup plus co&#251;teux pour le syst&#232;me de sant&#233;. Des soins mineurs peuvent donc, en s'aggravant, d&#233;g&#233;n&#233;rer en soins majeurs n&#233;cessitant des soins plus sp&#233;cialis&#233;s et plus co&#251;teux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2.2 Moins de temps consacr&#233; &#224; chaque patient&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;lais d'attente exercent sur les gestionnaires et les professionnels de la sant&#233; une pression afin de faire plus avec moins. Cela a pour cons&#233;quence de r&#233;duire le temps consacr&#233; par le m&#233;decin &#224; chaque patient, entra&#238;nant un plus grand risque d'erreur (mauvais diagnostic) et de faute m&#233;dicale (n'a pas suivi les r&#232;gles de l'art). Les recherches d&#233;montrent que travailler dans des milieux complexes et stressants tels que les h&#244;pitaux, pr&#233;dispose les professionnels aux erreurs et aux fautes. Cette situation s'aggrave quand le personnel est fatigu&#233; et surmen&#233; ou quand il n'y a pas assez d'effectifs . Par cons&#233;quent, le nombre de poursuites judiciaires augmente ce qui peut entra&#238;ner une augmentation des co&#251;ts. Cet accroissement du nombre de poursuites entra&#238;ne &#224; son tour le ph&#233;nom&#232;ne de la m&#233;decine d&#233;fensive (multiplier les diagnostics, les tests en vue de collecter le plus d'information possible en cas de poursuite ; ce qui entra&#238;ne &#233;galement une augmentation des co&#251;ts) . Cette augmentation du nombre de poursuites n'affecte pas &#233;galement toutes les personnes de la soci&#233;t&#233;. En effet, cette augmentation du nombre de fautes m&#233;dicales risque d'affecter beaucoup plus les personnes pauvres que les personnes riches. Une personne riche qui subit un pr&#233;judice en raison d'une faute m&#233;dicale a les ressources financi&#232;res suffisantes pour retenir les services d'un avocat pour d&#233;fendre ses droits et se faire repr&#233;senter devant les tribunaux. En revanche, la personne pauvre n'a pas les moyens financiers de le faire et l'aide juridique ne couvre pas les fautes m&#233;dicales. Les grands perdants sont encore et toujours les pauvres qui ne pourront &#234;tre compens&#233;s pour leur pr&#233;judice, &#224; moins de trouver un avocat qui accepte de les repr&#233;senter &#224; pourcentage. Les pauvres vont donc davantage p&#226;tir des d&#233;faillances du syst&#232;me de sant&#233; et des fautes m&#233;dicales ainsi g&#233;n&#233;r&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;3. Les solutions : avantages et inconv&#233;nients&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3.1 Ajout de ressources humaines, mat&#233;rielles et financi&#232;res (dont le recours au priv&#233;)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'ajout de ressources financi&#232;res permettrait d'accro&#238;tre la production de services et ainsi r&#233;duire les d&#233;lais d'attente. &#192; court terme, cette solution a des effets positifs. Mais n'&#233;tant pas une action structurante s'attaquant aux causes &#224; la source des d&#233;lais d'attente, elle est peu efficace &#224; long terme . Qui plus est, une augmentation des d&#233;penses en sant&#233; (en fonction du PIB) ne garanti pas une augmentation de l'esp&#233;rance de vie des citoyens du pays . Par exemple, le Japon est l'un des pays qui d&#233;pense le moins en sant&#233;, mais qui poss&#232;de l'esp&#233;rance de vie moyenne la plus &#233;lev&#233;e. En revanche, les &#201;tats-Unis est le pays qui d&#233;pense le plus d'argent en sant&#233; (en fonction de son PIB), mais qui poss&#232;de l'esp&#233;rance de vie moyenne la plus faible. Tout cela s'explique par le principe de rendements d&#233;croissants. Il n'y a donc pas de relation entre la progression des d&#233;penses de sant&#233; dans les pays d&#233;velopp&#233;s et l'am&#233;lioration effective de la sant&#233; publique. Il est m&#234;me nuisible de d&#233;penser davantage dans le syst&#232;me de sant&#233; alors m&#234;me que l'on pourrait s'attarder &#224; d'autres d&#233;terminants de la sant&#233; qui contribuent plus fortement &#224; la r&#233;duction de la mortalit&#233; dans la population. Suivant le mod&#232;le de Dever, les priorit&#233;s aux &#201;tats-Unis sont invers&#233;es. On pourrait en dire de m&#234;me au Canada. Son mod&#232;le d&#233;montre que le d&#233;terminant de la sant&#233; (le style de vie) qui contribue le plus &#224; la r&#233;duction de la mortalit&#233; est &#233;galement celui pour lequel les &#201;tats-Unis consacrent le moins d'argent. Les d&#233;terminants de la sant&#233; qui contribuent le plus &#224; la r&#233;duction de la mortalit&#233; sont (en % et par ordre d'importance) : le style de vie (43%), la biologie humaine (27%), l'environnement (19%) et finalement le syst&#232;me de soins (11%). Or, les d&#233;penses consacr&#233;es &#224; chacun de ces d&#233;terminants sont : le style de vie (1.5%), la biologie humaine (7.9%), l'environnement (1.6%) et finalement le syst&#232;me de soins (90%) .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'ajout de ressources mat&#233;rielles (&#233;quipement) et l'ajout de ressources humaines ont &#233;galement un effet positif sur la production de services . En revanche, l'accroissement de ressources humaines se fait tr&#232;s lentement consid&#233;rant que la formation d'un m&#233;decin prend entre 6 et 12 ans.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Recours au financement priv&#233; des soins de sant&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;
Arguments contre le recours au financement priv&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les tenants d'un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le (duplicatif) croient que l'introduction du financement priv&#233; des soins de sant&#233; (par la souscription &#224; des assurances priv&#233;es duplicatives) permettra de solutionner ou, &#224; tout le moins, de minimiser l'ampleur du probl&#232;me des listes d'attentes en sant&#233;. Or, les listes d'attentes sont engendr&#233;es par une offre de service insuffisante face &#224; la demande. Il faut donc accro&#238;tre l'offre de service si l'on veut amenuiser le probl&#232;me des listes d'attente. Et pour accro&#238;tre l'offre de service, il faut augmenter les effectifs m&#233;dicaux en agissant sur la main d'oeuvre .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant rien ne nous autorise &#224; croire qu'une augmentation du financement des services m&#233;dicaux et hospitaliers (par un financement priv&#233;) augmentera nos effectifs m&#233;dicaux. Comme nous le rappelle le Conseil de la sant&#233; et du bien-&#234;tre, une augmentation du financement des services m&#233;dicaux, que celui-ci soit de source priv&#233;e ou publique, ne saurait se traduire &#224; court terme par une augmentation de la main-d'oeuvre professionnelle . &#192; d&#233;faut de permettre une hausse de main-d'oeuvre, on pourrait penser qu'une augmentation du financement des services m&#233;dicaux et hospitaliers pourrait entra&#238;ner une augmentation de la productivit&#233; de la main-d'oeuvre actuellement disponible. Or, la Grande-Bretagne est le parfait contre-exemple. Son exp&#233;rience nous d&#233;montre que la r&#233;mun&#233;ration des m&#233;decins a augment&#233; sans qu'il n'y ait une augmentation significative de l'offre totale de services . Donc le financement priv&#233; des soins de sant&#233; n'est pas une solution efficace, car elle n'entra&#238;ne pas l'augmentation de l'offre de service escompt&#233;e permettant de r&#233;sorber les listes d'attente.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'introduction du financement priv&#233; des soins de sant&#233; a &#233;t&#233; essay&#233; dans quelques pays dont le Royaume-Uni, l'Australie et l'Irlande. L'exp&#233;rience a d&#233;montr&#233; que le recours au secteur priv&#233; n'a non seulement pas r&#233;duit les listes d'attente du secteur public, mais a &#233;galement conduit &#224; augmenter la pression de la demande de soins sur les services publics . L'introduction de l'assurance priv&#233;e duplicative entra&#238;ne tr&#232;s peu de transfert de demande du secteur public vers le secteur priv&#233; . En d'autres termes, l'introduction du financement priv&#233; ne permet pas de d&#233;sengorger le syst&#232;me de sant&#233; public contrairement &#224; ce que les tenants de la privatisation tentent de nous faire croire. En effet, il a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;, par l'exp&#233;rience de l'Australie, que les listes d'attente dans le syst&#232;me public de sant&#233; ne s'en trouvent pas d&#233;sengorg&#233;es . En fait, les syst&#232;mes priv&#233;s parall&#232;les ne r&#233;duisent pas les temps d'attente dans les &#233;tablissements publics et m&#234;me au contraire les augmentent . En effet, l'exp&#233;rience de l'Australie et celle du Royaume-Uni ont montr&#233; que lorsque les m&#233;decins peuvent pratiquer &#224; la fois dans le secteur priv&#233; et dans le secteur public, le temps d'attente n'est pas r&#233;duit. Qui plus est, une &#233;tude men&#233;e au Manitoba sur la chirurgie de la cataracte montre que les temps d'attente des patients utilisant le secteur public sont plus courts s'ils sont op&#233;r&#233;s par des m&#233;decins pratiquant uniquement dans le secteur public que s'ils sont op&#233;r&#233;s par des m&#233;decins pratiquant aussi dans le secteur priv&#233;. Donc, la pratique m&#233;dicale simultan&#233;e dans les secteurs public et priv&#233; n'est pas une solution efficace pour les personnes qui n'utilisent que les services &#224; financement public . Le Conseil m&#233;dical du Qu&#233;bec est &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Or, contrairement &#224; ce que l'on peut croire, il n'y a pas d'&#233;vidence que la pr&#233;sence d'un secteur priv&#233; permette de diminuer les listes d'attente du secteur public. Un plus grand acc&#232;s aux soins priv&#233;s semble m&#234;me associ&#233; &#224; de plus longues &#171; queues &#187; dans le secteur public, particuli&#232;rement l&#224; o&#249; les m&#233;decins op&#232;rent dans les deux secteurs, comme au Royaume-Uni&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or, non seulement le financement priv&#233; des soins de sant&#233; n'est pas une solution efficace aux listes d'attente (n'entra&#238;ne pas une augmentation de l'offre de service), mais elle est &#233;galement inefficiente. En effet, elle n'augmente pas l'offre de service, mais augmente les co&#251;ts totaux des services de sant&#233; . En effet, le financement priv&#233; des services de sant&#233; entra&#238;ne une hausse des d&#233;penses per capita : il faut additionner aux d&#233;penses pour les services publics (taxes et imp&#244;ts) les d&#233;penses pour les services &#224; financement priv&#233; (primes d'assurance). De plus, contrairement &#224; la croyance populaire, le priv&#233; ne permet pas de g&#233;rer &#224; meilleur co&#251;t. De nombreux exemples dans le monde, dont la Suisse et les &#201;tats-Unis, d&#233;montrent une augmentation des co&#251;ts totaux des services de sant&#233; comme cons&#233;quence de l'augmentation du financement priv&#233;. On constate dans les faits que l'administration priv&#233;e des services de sant&#233; co&#251;te en g&#233;n&#233;ral plus cher que l'administration publique, car le financement priv&#233; des services de sant&#233; augmente les co&#251;ts de la gestion des services . Finalement, la tendance des pays europ&#233;ens pour ma&#238;triser les co&#251;ts de leur syst&#232;me de soins n'est pas vers une plus grande privatisation. Le Conseil m&#233;dical du Qu&#233;bec est &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Bref, la tendance des pays europ&#233;ens pour ma&#238;triser les co&#251;ts de leurs syst&#232;mes de soins ne s'oriente pas principalement vers une plus grande privatisation, encore moins vers la mise sur pied ou le renforcement d'un syst&#232;me priv&#233; parall&#232;le. Ils adoptent des politiques rigoureuses d'encadrement des d&#233;penses et s'efforcent de
favoriser une utilisation optimale des ressources. Par ailleurs, face aux d&#233;fis futurs (vieillissement de la population, d&#233;veloppement technologique .&#8230;), plusieurs chercheurs craignent que l'orientation actuelle vers une gestion de type entreprise ne favorise &#224; long terme une plus grande privatisation&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les partisans de la privatisation justifie &#233;galement le recours au priv&#233; en all&#233;guant que les d&#233;penses en sant&#233; au Qu&#233;bec sont exorbitantes au point o&#249;, selon eux, le syst&#232;me de sant&#233; n'a plus les moyens de ses ambitions. Or, selon l'Institut canadien d'information sur la sant&#233; (ICIS), les co&#251;ts en sant&#233; sont pass&#233;s de 30 % &#224; 38 % du budget de l'&#201;tat entre 1976 et 2006 . Selon une deuxi&#232;me source, le professeur Fran&#231;ois B&#233;land, professeur titulaire au d&#233;partement d'administration de la sant&#233; de l'Universit&#233; de Montr&#233;al, les d&#233;penses gouvernementales en sant&#233; ont tr&#232;s peu vari&#233; depuis 30 ans en passant de 30 % &#224; 34% des revenus du gouvernement du Qu&#233;bec . L'essentiel de cette augmentation des co&#251;ts a eu lieu durant la derni&#232;re d&#233;cennie. Or, au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, les revenus de l'&#201;tat ont diminu&#233; de pr&#232;s de cinq milliards, suite &#224; des baisses d'imp&#244;ts. Bref, l'augmentation du pourcentage du budget provincial allou&#233; &#224; la sant&#233; s'explique moins par une hausse des co&#251;ts en sant&#233; (num&#233;rateur) que par une baisse des subsides gouvernementaux (d&#233;nominateur) . De plus, ce sont les d&#233;penses priv&#233;es (surtout en m&#233;dicaments) qui expliquent la plus grande part de la hausse des co&#251;ts de sant&#233; . De plus, ces d&#233;penses priv&#233;es au Qu&#233;bec connaissent un taux de croissance sup&#233;rieur &#224; celui de la moyenne au Canada (et en particulier &#224; celui de l'Ontario) . Par ailleurs, les d&#233;penses en services m&#233;dicaux et hospitaliers ont diminu&#233; en proportion des revenus de 24% en 1975-76 &#224; 22% en 2005-06 . Suivant une autre source, le Conseil de la sant&#233; et du bien-&#234;tre du Qu&#233;bec, les d&#233;penses pour les services m&#233;dicaux et hospitaliers ont vu leur importance relative (en fonction du PIB) diminuer dans le budget du gouvernement du Qu&#233;bec au cours de la p&#233;riode des ann&#233;es 1993 &#224; 2001 . Donc cette hausse des co&#251;ts r&#233;sulte essentiellement d'une diminution des revenus de l'&#201;tat coupl&#233;e &#224; une augmentation du co&#251;t et du volume d'utilisation des m&#233;dicaments . Quoiqu'il en soit, cette hausse des co&#251;ts en sant&#233; n'est pas aussi vertigineuse que l'on aimerait nous le faire croire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'objectif ultime de toute soci&#233;t&#233; civile est d'accro&#238;tre l'&#233;tat de sant&#233; global de sa population . La notion de sant&#233; a &#233;volu&#233;e avec les ann&#233;es et on parle d&#233;sormais de sant&#233; globale laquelle reconna&#238;t plusieurs d&#233;terminants de la sant&#233; . Il est g&#233;n&#233;ralement reconnu que la pauvret&#233; (revenu et statut social) est le d&#233;terminant de la sant&#233; le plus important . C'est donc celui qui influence le plus l'&#233;tat de sant&#233; d'une population. En 2000-2002, les hommes qu&#233;b&#233;cois les plus d&#233;favoris&#233;s vivaient en moyenne huit ans de moins que les plus favoris&#233;s . Ainsi, plus ont est pauvre, plus on est malade et que plus on est riche, plus on est en sant&#233; . Il existe donc une in&#233;galit&#233; en mati&#232;re de sant&#233; entre les riches et les pauvres . Et cette in&#233;galit&#233; est d'autant plus grande que le foss&#233; ou l'&#233;cart entre les riches et les pauvres s'&#233;largit. L'OMS est &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;M&#234;me dans les pays les plus d&#233;velopp&#233;s, les moins riches ont une esp&#233;rance de vie bien plus courte et sont en moins bonne sant&#233; que les plus favoris&#233;s. Ces diff&#233;rences non seulement repr&#233;sentent une grande injustice sociale, mais attirent &#233;galement l'attention du monde scientifique sur certains des facteurs les plus d&#233;terminants pour la sant&#233; dans les soci&#233;t&#233;s modernes&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon le rapport r&#233;cent de l'OCDE : Croissance et in&#233;galit&#233;s : distribution des revenus et pauvret&#233; dans les pays de l'OCDE (octobre 2008), les taux de pauvret&#233; et d'in&#233;galit&#233;s des revenus au Canada ont augment&#233; de 1995 &#224; 2005 au point de d&#233;passer la moyenne des 30 pays membres de l'OCDE. Seuls le Canada et l'Allemagne ont connu une croissance aussi rapide au cours de cette p&#233;riode . Puisque les taux de pauvret&#233; et d'in&#233;galit&#233;s des revenus au Canada sont en croissance, on peut en d&#233;duire que les in&#233;galit&#233;s en mati&#232;re de sant&#233;, qui en sont le fruit, augmentent &#233;galement. Or, si l'on d&#233;sire accro&#238;tre l'&#233;tat de sant&#233; global de la population, il faut s'attaquer &#224; ce probl&#232;me d'in&#233;galit&#233; en mati&#232;re de sant&#233;. &#192; plus forte raison compte tenu que la pauvret&#233; et ces in&#233;galit&#233;s sont en croissance. S'il est utopique de croire que nous pouvons annihiler ou &#233;radiquer la pauvret&#233;, il serait, en revanche, souhaitable de la r&#233;duire et ainsi d'amenuiser ses effets pernicieux sur la sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or, l'&#233;mergence d'un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le (duplicatif) ajoute &#224; cette in&#233;galit&#233; en mati&#232;re de sant&#233; une in&#233;galit&#233; en mati&#232;re d'acc&#232;s aux soins de sant&#233; . Par cons&#233;quent, au lieu de r&#233;duire la pauvret&#233; et d'amenuiser ses effets pernicieux sur la sant&#233; (in&#233;galit&#233;s en mati&#232;re de sant&#233;), on aggrave la situation en y ajoutant une in&#233;galit&#233; d'acc&#232;s aux soins de sant&#233;. La cons&#233;quence in&#233;luctable qui en d&#233;coulera sera une augmentation des in&#233;galit&#233;s en mati&#232;re de sant&#233;. En effet, en offrant aux seuls riches la chance de court-circuiter les listes d'attentes du syst&#232;me de sant&#233; public afin de se faire soigner en priorit&#233; dans le secteur priv&#233;, les riches am&#233;lioreront leur sant&#233; sans que la sant&#233; des pauvres ne se soit d'aucune fa&#231;on am&#233;lior&#233;e. Paradoxalement, ce sont les plus pauvres qui ont le plus besoin des services de sant&#233; . De plus, les personnes suffisamment riches pour souscrire &#224; des assurances priv&#233;es de sant&#233; sont une minorit&#233;. Donc, le recours &#224; l'assurance priv&#233;e favorise les personnes suffisamment riches pour souscrire &#224; une assurance priv&#233;e de sant&#233; (une minorit&#233;) sans am&#233;liorer d'une fa&#231;on significative la sant&#233; des personnes moins favoris&#233;s (une majorit&#233;) . Or, cette solution est contre-productive et est &#224; contre-courant de ce qui doit &#234;tre fait pour am&#233;liorer l'&#233;tat de sant&#233; global de la population. En effet, il ne faut pas accro&#238;tre ces in&#233;galit&#233;s en mati&#232;re de sant&#233;, mais les aplanir. Autrement, seul l'&#233;tat de sant&#233; d'une minorit&#233; sera am&#233;lior&#233;. L'OMS est &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le but ultime est d'accro&#238;tre l'esp&#233;rance de sant&#233; et de r&#233;duire les &#233;carts dans ce domaine entre pays et groupes de population&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En permettant aux riches d'avoir acc&#232;s plus rapidement aux soins de sant&#233;, un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le v&#233;hicule &#233;galement le message que &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;la vie d'une personne riche vaut plus que la vie d'une personne pauvre&lt;/i&gt; &#187; ce qui, en soi, constitue une r&#233;gression sociale et une perversion des valeurs canadiennes sans pr&#233;c&#233;dent. L'une de ces valeurs est l'&#233;quit&#233;. L'&#233;quit&#233; en sant&#233; consiste en un syst&#232;me de soins de sant&#233; fond&#233; sur le besoin plut&#244;t que sur la capacit&#233; de payer . D'ailleurs, le code de d&#233;ontologie des m&#233;decins prescrit &#224; l'article 23 :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;que le m&#233;decin ne peut refuser d'examiner ou de traiter un patient pour des raisons, notamment de condition sociale&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les personnes pauvres, qui sont g&#233;n&#233;ralement en moins bonne sant&#233;, sont celles qui ont le plus besoin d'un syst&#232;me de sant&#233; accessible et efficace . Or, un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le ne facilite l'acc&#232;s aux soins qu'aux riches qui ont les moyens de souscrire &#224; une assurance priv&#233;e. Comme l'affirme avec justesse la Commission des d&#233;terminants sociaux de la sant&#233; de l'OMS :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;les soins de sant&#233; doivent &#234;tre consid&#233;r&#233;s comme un bien commun et non comme un produit commercial&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les propos du Dr. Arnold S. Relman, professeur &#233;m&#233;rite &#224; la facult&#233; de m&#233;decine de l'Universit&#233; Harvard et &#233;diteur en chef du &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;New England Journal of Medecine&lt;/i&gt; &#187;, sont &#233;galement fort &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;In short, the U. S. experience has shown that private markets and commercial competition have made things worse, not better, for our health care system. That could have been predicted, because health care is clearly a public concern and a personal right of all citizens. By its very nature, it is fundamentally different from most other good and services distributed in commercial markets. Markets simply are not designed to deal effectively with the delivery of medical care - which is a social function that needs to be addressed in the public sector... I suspect most Canadians understand why health care is special and why it needs to be insured by a public system like the one you now have. I would be surprised if they want the fundamental fairness of their Medicare system to be changed by the introduction of market forces&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si l'argent devrait permettre &#224; une personne riche d'avoir une meilleure qualit&#233; de vie, elle ne devrait jamais lui permettre d'acheter les soins de sant&#233; n&#233;cessaires &#224; la pr&#233;servation de son &#233;tat de sant&#233; et de sa vie. Avoir acc&#232;s au meilleur &#233;tat de sant&#233; possible est un droit garantit &#224; tous (et non seulement &#224; la classe opulente) par le Pacte international relatif aux droits &#233;conomiques, sociaux et culturels (article 12) dont le Canada et le Qu&#233;bec sont signataires. Conform&#233;ment au paragraphe 1 de l'article 12 du Pacte, les &#201;tats parties reconnaissent&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;le droit qu'a toute personne de jouir du meilleur &#233;tat de sant&#233; physique et mental qu'elle soit capable d'atteindre&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or, un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le &#233;branle s&#233;rieusement le principe d'&#233;galit&#233; de droit en sant&#233; en cr&#233;ant un syst&#232;me de sant&#233; o&#249; &#171; certains sont plus &#233;gaux que d'autres &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Plusieurs experts croient &#233;galement qu'un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le entra&#238;nera des effets n&#233;gatifs sur le syst&#232;me de sant&#233; public . Selon eux, l'&#233;mergence du secteur priv&#233; entra&#238;nera une r&#233;duction du support populaire &#224; long terme du syst&#232;me de sant&#233; public, car les personnes b&#233;n&#233;ficiant d'une assurance priv&#233;e ne verront plus l'utilit&#233; du r&#233;gime public. Il y aura donc une perte d'int&#233;r&#234;t des mieux nantis &#224; soutenir financi&#232;rement le syst&#232;me de sant&#233; public par leurs imp&#244;ts. De plus, la qualit&#233; des soins dans le r&#233;gime public diminuera, parce que les personnes les plus influentes ne seront plus incit&#233;es &#224; faire pression pour am&#233;liorer le r&#233;gime. Toutes les personnes qui tireront b&#233;n&#233;fices du syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; (les usagers et les professionnels de la sant&#233; qui travaillent dans le priv&#233;) n'auront plus int&#233;r&#234;t &#224; faire pression pour am&#233;liorer le syst&#232;me de sant&#233; public. Il y aura aussi une r&#233;duction des ressources humaines dans le r&#233;gime public, car plusieurs m&#233;decins et autres professionnels de la sant&#233; seront tent&#233;s de quitter le r&#233;gime public pour le r&#233;gime priv&#233; dans un esprit de profit . Les assureurs priv&#233;s refuseront les patients les plus lourds, laissant au r&#233;gime public les cas les plus graves . La juge Deschamps de la Cour Supr&#234;me du Canada affirme dans l'arr&#234;t Chaoulli :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;puisque le r&#233;gime public s'occupe d&#233;j&#224; de tous les cas lourds, je ne vois pas comment la situation pourrait s'aggraver si ce r&#233;gime &#233;tait soulag&#233; de la client&#232;le ayant des probl&#232;mes de sant&#233; moins graves&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A priori, on peut, en effet, difficilement voir comment l'arriv&#233;e du priv&#233; pourrait empirer la situation des cas lourds dans le syst&#232;me de sant&#233; public compte tenu que le nombre de cas lourds n'augmenterait pas par l'arriv&#233;e du priv&#233;. En revanche, si l'on consid&#232;re l'argument selon lequel certains m&#233;decins risquent de passer du public au priv&#233; alors cela change compl&#232;tement la donne. Il y aura alors moins de m&#233;decin pour supporter ce fardeau et chaque m&#233;decin verra alors sa charge de travail augmenter drastiquement. On voit alors poindre &#224; l'horizon une augmentation de cas de &#171; burn out &#187;, de d&#233;pression, de surmenage chez les m&#233;decins alors m&#234;me que nous sommes dans une p&#233;riode de grave p&#233;nurie de professionnels de la sant&#233;. Finalement, dans un r&#233;gime priv&#233;, les m&#233;decins auront tendance &#224; provoquer une augmentation des listes d'attente du secteur public pour orienter les patients vers un secteur priv&#233; dont ils tireraient profit . Une &#233;tude comparative &#233;valuant l'impact du financement priv&#233; sur les syst&#232;mes de sant&#233; du Royaume-Uni, de la Nouvelle-Z&#233;lande, de la Hollande, du Canada et de l'Australie, conclut que l'introduction de modes de financement priv&#233; a plus de chance de nuire que de soutenir un syst&#232;me de sant&#233; financ&#233; publiquement . Le Conseil m&#233;dical du Qu&#233;bec est &#233;galement &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Au niveau du financement des services m&#233;dicalement requis, le Conseil note que toutes les &#233;tudes r&#233;v&#232;lent que la privatisation, peu importe les modalit&#233;s adopt&#233;es, aggrave les probl&#232;mes d'accessibilit&#233; et d'&#233;quit&#233; plut&#244;t que de les corriger et augmente les d&#233;penses totales de sant&#233;. Tous les chercheurs s'entendent pour dire que ce sont les syst&#232;mes de sant&#233; dont le financement des services m&#233;dicalement requis demeure public et &#224; payeur unique qui r&#233;ussissent le mieux le difficile &#233;quilibre entre les objectifs d'accessibilit&#233;, d'&#233;quit&#233; et de ma&#238;trise des d&#233;penses de sant&#233;&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bref, la privatisation n'est pas efficace pour d&#233;sengorger le syst&#232;me de sant&#233; public, mais au contraire a le potentiel d'aggraver les d&#233;lais d'attente. Elle risque &#233;galement de nuire au syst&#232;me de sant&#233; public de plusieurs autres fa&#231;ons d&#233;j&#224; susmentionn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Malheureusement, les forces qui poussent &#224; la privatisation et qui permettent d'ouvrir les march&#233;s publics &#224; la concurrence sont multiples.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au niveau international : le consensus de Washington, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et ses Accords, l'Accord de libre &#233;change (ALENA). &#192; propos des Accords commerciaux internationaux, le rapport Romanow souligne :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;que le Canada peut et doit prendre toutes les dispositions n&#233;cessaires pour assurer l'avenir de son syst&#232;me de sant&#233; et le pr&#233;munir contre les &#233;ventuels effets des accords commerciaux internationaux et des lois connexes&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au niveau national : l'Agence des partenariats public-priv&#233; du Qu&#233;bec, le rapport Clair (2001) qui appelait &#224; l'introduction du priv&#233; dans la sant&#233;, le rapport M&#233;nard (2005), le rapport Castonguay (2008), les consultants aupr&#232;s du gouvernement (groupe SECOR, KPMG, SEDNA, ROCHE, Price Waterhouse...) l'industrie priv&#233;e des services de sant&#233; (compagnies pharmaceutiques...), les entrepreneurs en services de sant&#233; (MD-Plus, Rockland-MD, Groupe Chaoulli, Medecina, laboratoires Biron, SEDNA, R&#233;so-Concorde), les Think tanks (l'Institut &#233;conomique de Montr&#233;al, Groupe canadien pour un consensus en soins de sant&#233;, Institut pour le partenariat public-priv&#233;, Fraser Institute, CD Howe Institute, Cirano, le World Health Executive Forum...), l'Association m&#233;dicale canadienne et le Coll&#232;ge des m&#233;decins . On doit ajouter &#224; cette longue liste : le Conseil du patronat du Qu&#233;bec, la F&#233;d&#233;ration des chambres de commerce du Qu&#233;bec et le Conseil qu&#233;b&#233;cois de la coop&#233;ration et de la mutualit&#233; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon Damien Contandriopoulos, chercheur adjoint au D&#233;partement d'administration de la sant&#233; et chercheur au Groupe de recherche interdisciplinaire en sant&#233; (GRIS) &#224; l'Universit&#233; de Montr&#233;al :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;on se dirige en ligne droite vers une plus grande privatisation du syst&#232;me de sant&#233; public. Notre gouvernement est tr&#232;s favorable au priv&#233;. Les groupes d'int&#233;r&#234;t font l'apologie du secteur priv&#233; de mani&#232;re tr&#232;s structur&#233;e. Et la population est insatisfaite. Il est d&#233;sormais plus facile de faire croire aux citoyens que le recours au priv&#233; permettrait d'obtenir des services efficaces&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une fois cr&#233;&#233;, un syst&#232;me de sant&#233; priv&#233; parall&#232;le permet difficilement un retour en arri&#232;re compte tenu du pouvoir que d&#233;tient alors les compagnies d'assurance. Paul Krugman, laur&#233;at du prix nobel d'&#233;conomie de 2008 et professeur d'&#233;conomie &#224; l'Universit&#233; Princeton, est &#224; propos :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;But the main reason for not proposing single-payer is political fear : reformers believe that private insurers are too powerful to cut out of the loop, and that a single-payer plan would be too easily demonized by business and political propagandists as &quot;big government.&quot; These are the same political calculations that led Bill Clinton to reject a single-payer system in 1993, even though his advisers believed that a single-payer system would be the least expensive way to provide universal coverage&lt;/i&gt; &#187; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3.2 Mieux g&#233;rer l'attente&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour mieux g&#233;rer, il existe trois types d'interventions.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La premi&#232;re intervention consiste &#224; garantir un temps d'attente maximum. Plusieurs pays de l'OCDE ont eu recours au temps d'attente maximum garanti. Au Qu&#233;bec, depuis 2006, le MSSS a instaur&#233; un m&#233;canisme de garantie d'acc&#232;s assurant au patient de recevoir des services dans des d&#233;lais pr&#233;&#233;tablis, et ce, pour l'ensemble de l'&#233;pisode de soins. Pour une chirurgie &#233;lective, il y a un objectif de traitement par l'&#233;tablissement public d'inscription du patient &#224; l'int&#233;rieur d'un d&#233;lai de 6 mois. Entre 6 et 9 mois d'attente, le patient peut &#234;tre r&#233;f&#233;r&#233; dans un autre &#233;tablissement public qu&#233;b&#233;cois, ou le service peut &#234;tre achet&#233; &#224; m&#234;me les fonds publics dans une &#171; clinique sp&#233;cialis&#233;e affili&#233;e &#187;. Et apr&#232;s 9 mois d'attente, le service peut &#234;tre achet&#233; par le gouvernement dans une clinique priv&#233;e fonctionnant avec des &#171; m&#233;decins non participants au r&#233;gime public &#187; ou dans un &#233;tablissement hors Qu&#233;bec . Le MSSS a &#233;galement propos&#233; deux autres m&#233;canismes pour r&#233;duire les d&#233;lais d'attente : l'ouverture &#224; l'assurance priv&#233;e duplicative seulement pour trois chirurgies &#233;lectives (hanche, genou, cataracte lesquels sont &#233;galement vis&#233;s par la garantie d'acc&#232;s) et la cr&#233;ation de cliniques sp&#233;cialis&#233;es affili&#233;es .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La deuxi&#232;me intervention consiste en la gestion centralis&#233;e des listes d'attente permettant d'avoir une seule liste de patients pour une m&#234;me intervention. Il est ainsi plus facile de redistribuer les patients en fonction des disponibilit&#233;s des m&#233;decins et des &#233;tablissements sur l'ensemble d'un territoire. Cette intervention aura des r&#233;percussions sur le droit des patients de choisir leur m&#233;decin et l'&#233;tablissement o&#249; ils seront soign&#233;s (art.6 LSSSS). Elle aura &#233;galement des r&#233;percussions sur le droit du m&#233;decin de choisir ses patients (art.6al.2 LSSSS) et sur l'autonomie des m&#233;decins dans la gestion des listes d'attente .
La troisi&#232;me intervention consiste &#224; &#233;laborer des crit&#232;res objectifs pour &#233;tablir l'ordre de priorit&#233; de traitement des patients qui sont sur les listes d'attente .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3.3 Mieux organiser et utiliser les ressources&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis 2004, le MSSS est engag&#233; dans une r&#233;forme visant &#224; assurer un meilleur acc&#232;s aux services de premi&#232;re ligne et aux soins &#224; domicile, une meilleure coordination et int&#233;gration des services et une meilleure r&#233;partition des t&#226;ches et des responsabilit&#233;s entre les professionnels. Cette r&#233;forme a conduit &#224; fusionner les &#233;tablissements, &#224; cr&#233;er les Centres de sant&#233; et de services sociaux (CSSS), les groupes de m&#233;decines de famille (GMF) et les cliniques-r&#233;seau, &#224; d&#233;velopper des R&#233;seaux locaux de services (RLS) et des R&#233;seaux universitaires int&#233;gr&#233;s de services (RUIS). Cette r&#233;forme devrait &#234;tre en mesure d'apporter des solutions structurantes et durables aux probl&#232;mes des d&#233;lais d'attente excessifs dans le syst&#232;me de sant&#233; .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;ric Folot&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Bibliographie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;o	Table de l&#233;gislations&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Loi sur l'assurance hospitalisation, L.R.Q. c.A-28.
Loi sur l'assurance-maladie, L.R.Q. c.A-29.
Loi constitutionnelle de 1982&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;o	Table de jurisprudence&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chaoulli c. Qu&#233;bec (Procureur g&#233;n&#233;ral) [2005] 1 R.C.S. 791.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;o	Divers&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alain Vadeboncoeur, Le syst&#232;me de sant&#233; public : un choix &#233;thique vital, Le Devoir, (23 mai 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/23/190887.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/23/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Andr&#233;-Pierre Contandriopoulos et coll, L'assurance priv&#233;e des services m&#233;dicaux : puissantes rh&#233;toriques, avantages th&#233;oriques, Le Devoir, (12 d&#233;cembre 2005), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2005/12/12/97478.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2005/12/12/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Andr&#233;-Pierre Contandriopoulos, Diagnostic d'une crise, Revue Relations, (juin 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.revuerelations.qc.ca/relations/archives/themes/textes/sante/sant_cont_0706.htm&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.revuerelations.qc.ca/rel...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Andr&#233;-Pierre Contandriopoulos et coll., La place et le r&#244;le du secteur priv&#233; dans la transformation du syst&#232;me de soins, Rapport, 2000.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Arnold S. Relman, For-Profit Health care : Expensive, inefficient and inequitable, (21 f&#233;vrier 2002), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.healthcoalition.ca/relman.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.healthcoalition.ca/relma...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bureau de la statistique du Qu&#233;bec, D'une g&#233;n&#233;ration &#224; l'autre : &#233;volution des conditions de vie, chapitre 1 : la structure par &#226;ge et par sexe, 1997.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Carolyn Hughes Tuohy, Colleen M. Flood et Mark Stabile, How Does Private Finance Affect Public Health Care Systems ?, University of Toronto, (2004), en ligne :
&lt;a href=&quot;http://www.chass.utoronto.ca/cepa/Private.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.chass.utoronto.ca/cepa/P...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Claire Harvey, Vers un syst&#232;me de sant&#233; hybride ? Notre gouvernement est tr&#232;s favorable au priv&#233;, Le Devoir, (3 mai 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/03/187840.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/03/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Claude Saint-Georges, Privatisation : la menace grandit !, Coalition Solidarit&#233; Sant&#233;, (24 ao&#251;t 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.solidaritesante.qc.ca/francais/index.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.solidaritesante.qc.ca/fr...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Colleen Flood, Les soins m&#233;dicaux au Canada : prudence dans les comparaisons, Institut de recherche en sant&#233; du Canada, en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/35816.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/35816.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comit&#233; de travail sur la p&#233;rennit&#233; du syst&#232;me de sant&#233; et de services sociaux du Qu&#233;bec, Rapport et recommandations : pour sortir de l'impasse : la solidarit&#233; entre nos g&#233;n&#233;rations, Gouvernement du Qu&#233;bec, 2005 (Rapport M&#233;nard).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conseil de la sant&#233; et du bien-&#234;tre du Qu&#233;bec, Avis : le financement priv&#233; des services m&#233;dicaux et hospitaliers, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, 2002.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conseil m&#233;dical du Qu&#233;bec, Avis : l'apport compl&#233;mentaire du secteur priv&#233; aux services m&#233;dicalement requis d'un syst&#232;me de sant&#233; modernis&#233;, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, 1999.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Curateur public du Qu&#233;bec, Performance des syst&#232;mes de sant&#233; : au risque des in&#233;galit&#233;s ?, (6 mars 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.curateur.gouv.qc.ca/cura/fr/curateur/allocutions/forum_franco_qc_sante.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.curateur.gouv.qc.ca/cura...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Directeurs de sant&#233; publique, Le priv&#233; dans la sant&#233; : un enjeu de sant&#233; publique, Qu&#233;bec, 2007.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dever G.E.A, An Epidemiological Model for Health Policy Analysis, Soc. Ind. Res., 1977.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;F&#233;d&#233;ration Interprofessionnelle de la sant&#233; du Qu&#233;bec, Pour le respect int&#233;gral du droit &#224; la sant&#233; : l'arr&#234;t Chaoulli... un tournant d&#233;cisif dans l'histoire du syst&#232;me de sant&#233; public, (mars 2006), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.fiqsante.qc.ca/documents_publications/documents/0606_reseauVigilance_droitAlaSante.ppt&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.fiqsante.qc.ca/documents...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fondation canadienne de la recherche sur les services de sant&#233;, &#192; bas les mythes : On peut &#233;liminer les erreurs qui surviennent dans les soins de sant&#233; en jetant les &#171; pommes pourries , septembre 2004.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fondation canadienne de la recherche sur les services de sant&#233;, &#192; bas les mythes : un syst&#232;me priv&#233; parall&#232;le r&#233;duirait les temps d'attente dans le syst&#232;me public, mars 2005.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fondation canadienne de la recherche sur les services de sant&#233;, &#192; bas les mythes : les poursuites pour faute professionnelle m&#233;dicale minent le Canada, mars 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fondation canadienne de la recherche sur les services de sant&#233;, Gestion centralis&#233;e des temps d'attente en vue d'am&#233;liorer l'efficacit&#233;, (mars 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.chsrf.ca/mythbusters/html/boost13_f.php&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.chsrf.ca/mythbusters/htm...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Francois B&#233;land, Les d&#233;penses de sant&#233; au Qu&#233;bec : la bataille des chiffres, M&#233;moire pr&#233;sent&#233; &#224; la Comission parlementaire des affaires sociales du gouvernement du Qu&#233;bec, 24 mars 2006. En ligne : &lt;a href=&quot;http://www.bibliotheque.assnat.qc.ca/01/mono/2006/05/903683.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.bibliotheque.assnat.qc.c...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fran&#231;ois Champagne, L'illusion du priv&#233;, Revue Relations, (juin 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.revuerelations.qc.ca/relations/archives/themes/textes/sante/sant_cham_0706.htm&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.revuerelations.qc.ca/rel...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Genevi&#232;ve Allard, &#201;lections : la sant&#233; est une priorit&#233;, pas la langue, Matin.qc.ca, (12 novembre 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2008/11/elections_la_sante_est_une_pri.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://matin.branchez-vous.com/nouv...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Groupe de recherche interdisciplinaire en sant&#233;, Les d&#233;lais d'attente dans le syst&#232;me de sant&#233;, colloque : apr&#232;s le jugement Chaoulli, 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Groupe de recherche interdisciplinaire en sant&#233;, Il est moralement inacceptable de ne pas r&#233;former le syst&#232;me de sant&#233; !, Journ&#233;es annuelles de sant&#233; publique, 2007.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Institut de recherche et d'informations socio-&#233;conomiques, Le Qu&#233;bec b&#233;n&#233;ficierait-il d'une pr&#233;sence accrue du priv&#233; en sant&#233; ?, f&#233;vrier 2008.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Jean-Claude St-Onge, Faire mieux sans se ruiner, Revue Relations, (juin 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.revuerelations.qc.ca/relations/archives/themes/textes/sante/sant_ston_0706.htm&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.revuerelations.qc.ca/rel...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Jeremiah Hurley et coll, Parallel private health insurance in Australia : a cautionary tale and lessons for Canada, Discussion paper No.515, 2002.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Presse Canadienne, Rapport de l'OCDE : le foss&#233; entre riches et pauvres s'accentue au Canada, Le Devoir, (22 octobre 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/10/22/211847.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/10/22/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le rapport du groupe de travail sur le financement du syst&#232;me de sant&#233;, en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.financementsante.gouv.qc.ca/fr/rapport/pdf/RapportFR_FinancementSante.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.financementsante.gouv.qc...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Louise-Maude Rioux Soucy, &#201;lan d'enthousiasme &#224; droite, Le Devoir, (20 f&#233;vrier 2008), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/20/176949.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/02/20/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Minist&#232;re de la sant&#233; et des services sociaux, Le syst&#232;me qu&#233;b&#233;cois de sant&#233; et de services sociaux : points de rep&#232;re, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, 9juin 2000.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Minist&#232;re de la sant&#233; et des services sociaux, Recherche sur les facteurs d'attraction et de r&#233;tention des infirmi&#232;res du Qu&#233;bec, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, d&#233;cembre 2003.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Minist&#232;re de la sant&#233; et des services sociaux, La sant&#233;, autrement dit...pour esp&#233;rer vivre plus longtemps et en sant&#233;, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, 2007.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Minist&#232;re de la sant&#233; et des services sociaux, Garantir l'acc&#232;s : un d&#233;fi d'&#233;quit&#233;, d'efficience et de qualit&#233;, Biblioth&#232;que nationale du Qu&#233;bec, 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Minist&#232;re de la Sant&#233; et des Services sociaux du Qu&#233;bec, L'&#233;tat de sant&#233; de la population qu&#233;b&#233;coise : Quelques rep&#232;res (2007), Qu&#233;bec, Direction des communications, 2007.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Odette Madore, L'assurance-sant&#233; priv&#233;e duplicative : cons&#233;quences possibles pour le Qu&#233;bec et le Canada, Biblioth&#232;que du Parlement, Division de l'&#233;conomie, 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE), L'assurance-maladie priv&#233;e dans les pays de l'OCDE, Synth&#232;ses, Les &#201;ditions OCDE, Novembre 2004.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE), Croissance et in&#233;galit&#233;s : distribution des revenus et pauvret&#233; dans les pays de l'OCDE, Rapport complet, Les &#201;ditions OCDE, 2008.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation mondiale de la sant&#233; (OMS), Rapport sur la sant&#233; en Europe, Biblioth&#232;que de l'OMS, 2002.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation mondiale de la sant&#233;, D&#233;claration de Jakarta sur la promotion de la sant&#233; au XXIe si&#232;cle, (juillet 1997), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.cyes.info/themes/promotion_sante/declaration_jakarta.php&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.cyes.info/themes/promoti...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation mondiale de la sant&#233;, Rapport sur la sant&#233; dans le monde 2000 : pour un syst&#232;me de sant&#233; plus performant, Gen&#232;ve, 2000, Biblioth&#232;que de l'OMS, en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.who.int/whr/2000/fr/index.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.who.int/whr/2000/fr/inde...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation mondiale de la sant&#233;, les d&#233;terminants sociaux de la sant&#233; : les faits, Biblioth&#232;que de l'OMS, 2e &#233;dition, 2004.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation mondiale de la sant&#233;, Combler le foss&#233; en une g&#233;n&#233;ration : instaurer l'&#233;quit&#233; en sant&#233; en agissant sur les d&#233;terminants sociaux de la sant&#233;, Biblioth&#232;que de l'OMS, 2008.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Organisation des Nations Unies, Le droit au meilleur &#233;tat de sant&#233; susceptible d'&#234;tre atteint, (11 ao&#251;t 2000), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.unhchr.ch/tbs/doc.nsf/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.unhchr.ch/tbs/doc.nsf/&lt;/a&gt;(symbol)/E.C.12.2000.4.Fr ?OpenDocument&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ordre des infirmi&#232;res et infirmiers du Qu&#233;bec, Rapport annuel de la Pr&#233;sidente, 1997-1998.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Paul Lamarche et coll, La cohabitation public-priv&#233; : les le&#231;ons &#224; tirer des exp&#233;riences &#233;trang&#232;res, Universit&#233; de Montr&#233;al, (9 f&#233;vrier 2006), en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.santepop.qc.ca/chaoulli/docs/chaoulli/experiencesetrangeres.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.santepop.qc.ca/chaoulli/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Paul A. Lamarche, Raynald Pineault et Yvon Brunelle, Rapport Castonguay : les le&#231;ons &#224; tirer du d&#233;bat, Journal Espace Sant&#233;, volume 3 no.2, 2008.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Paul Krugman et Robin Wells, The health care crisis and what to do about it, The New York review of books, volume 53, num&#233;ro 5, 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sant&#233; sans profit, La privatisation : une illusoire incantation, (novembre 2007), en ligne : &lt;a href=&quot;http://santesansprofit.vobov.com/infos/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://santesansprofit.vobov.com/infos/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tuohy CH, Flood CM, Stabile M. 2004. How does private finance affect public health care systems : Marshaling the evidence from OECD nations. J Health Politics, policy &amp; law. 29 (3).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Clinique m&#233;dicale priv&#233;e et financement de l'&#201;tat</title>
		<link>http://www.vigile.net/Clinique-medicale-privee-et</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Clinique-medicale-privee-et</guid>
		<dc:date>2009-08-11T13:48:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Lapointe - Billet de Louis Lapointe</dc:creator>
		


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		<description>Comment ne pas aussit&#244;t d&#233;coder la strat&#233;gie du minist&#232;re qui est fort simple ? La loi 34 oblige les cliniques priv&#233;es &#224; acqu&#233;rir des &#233;quipements sophistiqu&#233;s qui seront financ&#233;s par les m&#233;decins et leurs patients. Ce n'est pas seulement le droit &#224; l'avortement qui est en cause ici, (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mes plus fid&#232;les lecteurs savent probablement que je suis administrateur du &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;r&#233;seau de la sant&#233; et des services sociaux&lt;/i&gt; depuis de nombreuses ann&#233;es, 11 ans pour &#234;tre plus pr&#233;cis. Je suis donc habitu&#233; aux petites passes mesquines des hauts fonctionnaires du &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;minist&#232;re de la Sant&#233; et des Services sociaux&lt;/i&gt; qui font tout, par des moyens d&#233;tourn&#233;s, pour r&#233;percuter le maximum de co&#251;ts de syst&#232;me aux &#233;tablissements du r&#233;seau et aux patients.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je connais &#233;galement le &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;r&#233;seau de la sant&#233;&lt;/i&gt; gr&#226;ce &#224; mon p&#232;re que j'accompagne depuis des ann&#233;es chez son urologue et son ophtalmologiste.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je n'ai donc pas &#233;t&#233; &#233;tonn&#233; lorsque j'ai pris connaissance des nouvelles exigences du minist&#232;re en mati&#232;re d'&#233;quipement sp&#233;cialis&#233; envers les cliniques priv&#233;es d'avortement. Je me suis aussit&#244;t demand&#233; ce qui avait justifi&#233; un tel changement de cap de la part du minist&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Contrairement aux chirurgies plastiques qui ont occasionn&#233; de nombreux accidents mortels, comme ce f&#251;t le cas pour la c&#233;l&#232;bre Micheline Charest, je n'ai jamais entendu dire que les avortements avaient donn&#233; lieu &#224; de semblables difficult&#233;s d'une aussi grande gravit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Donc, pour avoir vu les hauts fonctionnaires du minist&#232;re &#224; l'&#339;uvre depuis 11 ans, je sais qu'ils ne font jamais rien pour rien, il y a toujours un dessein secret. D'ailleurs, mes coll&#232;gues de conseil d'administration savent tous que je suis pass&#233; ma&#238;tre dans l'art de d&#233;coder leurs man&#339;uvres les plus tarabiscot&#233;es. Voyons ce qu'il en est.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La question est en fait fort simple. Si le coll&#232;ge des m&#233;decins nie que la s&#233;curit&#233; des patients soit en cause et ne justifie pas l'imposition de nouvelles exigences du minist&#232;re dans le cas des cliniques priv&#233;es d'avortement, quelles autres raisons pourraient bien justifier de telles mesures ? Des motifs financiers et id&#233;ologiques ? Comme dirait Jacques Parizeau, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'argent et le vote ethnique&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous pourrions accuser le gouvernement de resserrer ses exigences pour d&#233;courager les femmes de se faire avorter afin de gagner, entre autres, le vote des communaut&#233;s ethniques qui sont historiquement moins en faveur de l'avortement. Mais cette hypoth&#232;se ne pourrait r&#233;sister longtemps &#224; l'analyse. Pourquoi le gouvernement &#171; lib&#233;ral &#187; de Jean Charest irait &#224; l'encontre d'un jugement de la Cour Supr&#234;me reconnaissant le droit &#224; l'avortement et au libre-choix de la clinique d'avortement et se mettrait &#224; dos un bon nombre de femmes du Qu&#233;bec pour conserver quelques &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;votes ethniques&lt;/i&gt; qu'aucun parti ne menace r&#233;ellement d'enlever au parti lib&#233;ral ? Compte tenu du contexte politique, social et juridique, &#231;a ne tient pas la route.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il ne reste donc qu'une hypoth&#232;se, elle est financi&#232;re. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'argent&lt;/i&gt; ! Par le biais de la loi 34, le minist&#232;re obligerait les cliniques priv&#233;es &#224; acheter certains &#233;quipements &#224; la fine pointe de la technologie pour ne pas avoir &#224; les acheter et financer lui-m&#234;me. Ce faisant, il r&#233;percuterait la facture aux patients qui devront payer pour des services qui ne sont pas offerts dans les h&#244;pitaux, ni couverts par la &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;R&#233;gie de l'assurance maladie du Qu&#233;bec&lt;/i&gt; (RAMQ).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'ai vu le stratag&#232;me &#224; l'&#339;uvre au cours de la derni&#232;re ann&#233;e alors que j'accompagnais mon p&#232;re &#224; l'occasion de chacune de ses visites chez les m&#233;decins sp&#233;cialistes. Depuis deux ans, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'urologue&lt;/i&gt; propose &#224; mon p&#232;re un &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;test de d&#233;bit de vessie&lt;/i&gt; et exige de lui le versement d'une somme de 70$. La &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;RAMQ&lt;/i&gt; ne couvre pas ce service parce qu'il n'est pas offert dans les &#233;tablissements publics, la technologie &#233;tant apparemment trop avanc&#233;e. Comme mon p&#232;re a refus&#233; ce test dont il ne voyait pas l'utilit&#233;, le sp&#233;cialiste lui a dit qu'il n'avait plus besoin de continuer &#224; le suivre pour sa prostate en raison de son &#226;ge avanc&#233;, que son omnipraticien pourrait tr&#232;s bien s'en occuper lui-m&#234;me, et que si jamais il avait des probl&#232;mes de vessie qui apparaissaient et n&#233;cessitaient un &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;test de d&#233;bit&lt;/i&gt;, donc le paiement de 70$ &#224; chaque visite annuelle, il se ferait un plaisir de le reprendre comme patient.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lors de sa derni&#232;re rencontre avec &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'ophtalmologiste&lt;/i&gt;, ce dernier a offert &#224; mon p&#232;re la possibilit&#233; de subir un nouveau test ultra moderne afin de mieux diagnostiquer son &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;glaucome&lt;/i&gt; en raison de l'existence d'un nouvel appareil dont il venait juste de faire l'acquisition. Lui aussi a exig&#233; des frais de 70$ de la part de mon p&#232;re parce que le service &#233;tait trop avanc&#233; technologiquement pour &#234;tre couvert par la &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;RAMQ&lt;/i&gt;. Cette fois-ci, mon p&#232;re a accept&#233; de payer les frais suppl&#233;mentaires, estimant que ce test pourrait faire plus pour sa vue qu'un &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;test de d&#233;bit de vessie&lt;/i&gt; pour sa prostate, qui somme toute se porte &#224; merveille compte tenu de son &#226;ge v&#233;n&#233;rable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comment ne pas aussit&#244;t d&#233;coder la strat&#233;gie du minist&#232;re qui est fort simple ? La loi 34 oblige les cliniques priv&#233;es &#224; acqu&#233;rir des &#233;quipements sophistiqu&#233;s qui seront financ&#233;s par les m&#233;decins et leurs patients. Ce n'est pas seulement le droit &#224; l'avortement qui est en cause ici, mais un droit encore plus large, celui de se faire soigner gratuitement au Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>Une menace &#224; l'accessibilit&#233;</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/07/22/259912.html</link>
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		<dc:date>2009-07-22T14:32:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Terry Kaufman - Le Devoir (opinions)</dc:creator>, <dc:creator>Lee Soderstrom - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Le gouvernement du Qu&#233;bec &#233;largira de fa&#231;on importante le r&#244;le des cliniques chirurgicales priv&#233;es d&#232;s le 30 septembre prochain. Il est essentiel de repenser et de r&#233;&#233;valuer cet &#233;largissement parce qu'il aggravera les probl&#232;mes d'acc&#232;s aux chirurgies avec lesquels trop de Qu&#233;b&#233;cois (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le gouvernement du Qu&#233;bec &#233;largira de fa&#231;on importante le r&#244;le des cliniques chirurgicales priv&#233;es d&#232;s le 30 septembre prochain. Il est essentiel de repenser et de r&#233;&#233;valuer cet &#233;largissement parce qu'il aggravera les probl&#232;mes d'acc&#232;s aux chirurgies avec lesquels trop de Qu&#233;b&#233;cois sont d&#233;j&#224; aux prises. Cet &#233;largissement rendra de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/07/22/259912.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Essais qu&#233;b&#233;cois - Pas de vacances pour les id&#233;es</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/06/06/253608.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/06/06/253608.html</guid>
		<dc:date>2009-06-07T19:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Cornellier - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>http://www.ledevoir.com/2009/06/06/... lecteurs d'essais ne s'attendent pas, j'imagine, &#224; ce qu'on leur propose, pour l'&#233;t&#233;, un programme intellectuel all&#233;g&#233;. M&#234;me sous le soleil estival, ils aspirent s&#251;rement &#224; penser en s'inspirant des meilleurs ouvrages (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;http://www.ledevoir.com/2009/06/06/... lecteurs d'essais ne s'attendent pas, j'imagine, &#224; ce qu'on leur propose, pour l'&#233;t&#233;, un programme intellectuel all&#233;g&#233;. M&#234;me sous le soleil estival, ils aspirent s&#251;rement &#224; penser en s'inspirant des meilleurs ouvrages d'id&#233;es parus depuis l'automne. Aussi, (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/06/06/253608.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Le cirque de la sant&#233;</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/200906/06/01-863637-le-cirque-de-la-sante.php</link>
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		<dc:date>2009-06-06T15:52:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Ariane Krol - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


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		<description>La n&#233;cessit&#233; de ces contr&#244;les externes est une telle &#233;vidence qu'on a du mal &#224; comprendre pourquoi il a fallu se farcir un tel cirque pour en arriver l&#224;. Inutile de bl&#226;mer le ministre Bolduc, le probl&#232;me existait bien avant son arriv&#233;e. C'est &#224; se demander &#224; quoi servent tous ces (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;La n&#233;cessit&#233; de ces contr&#244;les externes est une telle &#233;vidence qu'on a du mal &#224; comprendre pourquoi il a fallu se farcir un tel cirque pour en arriver l&#224;. Inutile de bl&#226;mer le ministre Bolduc, le probl&#232;me existait bien avant son arriv&#233;e. C'est &#224; se demander &#224; quoi servent tous ces fonctionnaires et tous ces sp&#233;cialistes qui sont (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/200906/06/01-863637-le-cirque-de-la-sante.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>La pens&#233;e magique</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/04/23/247018.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/04/23/247018.html</guid>
		<dc:date>2009-04-23T12:10:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Michel David - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>D&#233;cid&#233;ment, le ministre de la Sant&#233; et des Services sociaux, Yves Bolduc, est un homme &#233;tonnant. Certains diront m&#234;me inqui&#233;tant. Dans un texte publi&#233; hier dans Le Devoir, deux chercheurs de l'UQAM et de l'Universit&#233; McGill ont manifest&#233; leur stup&#233;faction de voir M. Bolduc se (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;D&#233;cid&#233;ment, le ministre de la Sant&#233; et des Services sociaux, Yves Bolduc, est un homme &#233;tonnant. Certains diront m&#234;me inqui&#233;tant. Dans un texte publi&#233; hier dans Le Devoir, deux chercheurs de l'UQAM et de l'Universit&#233; McGill ont manifest&#233; leur stup&#233;faction de voir M. Bolduc se f&#233;liciter que le Qu&#233;bec d&#233;tienne le championnat de la &#171; (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/04/23/247018.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Encore un diagnostic</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/200904/12/01-845918-encore-un-diagnostic.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/200904/12/01-845918-encore-un-diagnostic.php</guid>
		<dc:date>2009-04-12T10:44:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Ariane Krol - &#201;ditorial - La Presse</dc:creator>
		


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		<description>Cinq cent vingt-quatre pages, 10,3 m&#233;gaoctets : le premier rapport annuel du Commissaire &#224; la sant&#233; et au bien-&#234;tre est une sacr&#233;e brique. Un document assez pesant pour forcer le changement ? On peut en douter. D'autres avant lui ont pos&#233; des diagnostics semblables, mais le traitement (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Cinq cent vingt-quatre pages, 10,3 m&#233;gaoctets : le premier rapport annuel du Commissaire &#224; la sant&#233; et au bien-&#234;tre est une sacr&#233;e brique. Un document assez pesant pour forcer le changement ? On peut en douter. D'autres avant lui ont pos&#233; des diagnostics semblables, mais le traitement tra&#238;ne en longueur. Le rapport, malgr&#233; son poids (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/200904/12/01-845918-encore-un-diagnostic.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Nos m&#233;decins risquent de partir</title>
		<link>http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/04/20090403-063300.html</link>
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		<dc:date>2009-04-03T14:29:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


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		<description>Les m&#233;decins qu&#233;b&#233;cois pourront bient&#244;t travailler en Ontario sans passer aucun examen. Une situation qui risque de causer un exode des m&#233;decins attir&#233;s par les gros salaires offerts chez nos voisins.</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://vigile.net/IMG/arton19025.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;242&quot; height=&quot;181&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;Les m&#233;decins qu&#233;b&#233;cois pourront bient&#244;t travailler en Ontario sans passer aucun examen. Une situation qui risque de causer un exode des m&#233;decins attir&#233;s par les gros salaires offerts chez nos voisins. - &lt;a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/04/20090403-063300.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>La sant&#233;, un intouchable ? </title>
		<link>http://www.vigile.net/La-sante-un-intouchable</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/La-sante-un-intouchable</guid>
		<dc:date>2009-03-11T13:53:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Antonin-Xavier Fournier - Tribune libre de Vigile</dc:creator>, <dc:creator>Marie-Claude Roy - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Texte &#233;galement publi&#233; dans la section Forum-Opinion de La presse aujourd'hui en page A23 *** En ces temps de turbulence &#233;conomique, le gouvernement du Qu&#233;bec entre dans une p&#233;riode d'aust&#233;rit&#233; budg&#233;taire, p&#233;riode qui rappellera sans doute le lointain souvenir des compressions (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Texte &#233;galement publi&#233;
dans la section Forum-Opinion de La presse aujourd'hui en page A23&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;***&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En ces temps de turbulence &#233;conomique, le gouvernement du Qu&#233;bec entre
dans une p&#233;riode d'aust&#233;rit&#233; budg&#233;taire, p&#233;riode qui rappellera sans doute
le lointain souvenir des compressions li&#233;es &#224; l'atteinte du d&#233;ficit z&#233;ro au
milieu des ann&#233;es 1990.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#192; quelques semaines du d&#233;p&#244;t du budget, on ne sait pas encore quelle sera
l'ampleur du d&#233;ficit pour l'ann&#233;e en cours et les ann&#233;es subs&#233;quentes, mais
&#224; voir la d&#233;t&#233;rioration rapide des finances publiques du gouvernement
f&#233;d&#233;ral et des autres provinces canadiennes, il ne faut pas &#234;tre devin pour
imaginer ce qui se profile &#224; l'horizon : compression, rationalisation, gel
des d&#233;penses, etc. Bref, outre les programmes de stimulation &#233;conomique
reli&#233;s aux infrastructures ou encore aux baisses d'imp&#244;t, les diff&#233;rents
minist&#232;res risquent de voir leur budget amput&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutefois et malgr&#233; la crise des finances publiques, le gouvernement
lib&#233;ral a manifest&#233; son intention de maintenir certains services jug&#233;s
prioritaires. C'est le cas du minist&#232;re de la sant&#233;, qui accapare &#224; lui
seul plus de 40% de l'ensemble des d&#233;penses gouvernementales de la
province. &#192; terme, les compressions ou le gel des d&#233;penses des autres
missions de l'&#201;tat combin&#233;s &#224; une augmentation &#8212; m&#234;me mod&#233;r&#233;e &#8212; des
d&#233;penses en sant&#233; auront pour r&#233;sultat d'accro&#238;tre le d&#233;s&#233;quilibre d&#233;j&#224;
existant entre les d&#233;penses en sant&#233; et les d&#233;penses li&#233;es aux autres
missions de l'&#201;tat. On peut penser ici &#224; l'&#233;ducation, au transport, &#224; la
culture, &#224; l'environnement, aux affaires municipales, &#224; la solidarit&#233;
sociale, &#224; la famille, tous des domaines pourtant essentiels au
d&#233;veloppement de la soci&#233;t&#233; qu&#233;b&#233;coise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourquoi donc la sant&#233; occupe-t-elle une place sans cesse croissante en
rapport avec les autres missions de l'&#201;tat et quelles sont les cons&#233;quences
de ce choix de soci&#233;t&#233; ? Ces questions, avouons-le, m&#233;ritent r&#233;flexion.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis l'universalisation des soins de sant&#233; dans les ann&#233;es 1970, la
soci&#233;t&#233; qu&#233;b&#233;coise a subi de profondes mutations. Nous n'avons qu'&#224; penser
au vieillissement de la population, &#224; la chute du taux de natalit&#233;, &#224;
l'augmentation rapide des co&#251;ts des m&#233;dicaments et aux nombreuses
d&#233;couvertes technologiques. Le syst&#232;me de sant&#233;, lui, s'est mal adapt&#233; aux
nouvelles r&#233;alit&#233;s et les Qu&#233;b&#233;cois semblent &#234;tre rest&#233;s fig&#233;s &#224; cette
conception d'un syst&#232;me qui doit r&#233;pondre instantan&#233;ment &#224; leur besoin.
Est-il r&#233;aliste, par exemple, de s'attendre &#224; ce qu'un patient re&#231;oive des
services d'urgence dans les m&#234;mes d&#233;lais en r&#233;gion &#233;loign&#233;e que dans un
grand centre ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pire encore, la sant&#233; est maintenant un mythe, un tabou et la population
qu&#233;b&#233;coise est r&#233;fractaire &#224; tout d&#233;bat abordant une remise en question,
m&#234;me partielle, du syst&#232;me actuel. Pensons au fameux ticket mod&#233;rateur,
dont la simple &#233;vocation fait fr&#233;mir les politiciens trop souvent riv&#233;s sur
les sondages d'opinion.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, depuis plus de vingt ans, plusieurs rapports et commissions se
sont pench&#233;s sur les mani&#232;res de r&#233;former le r&#233;seau de la sant&#233;. Le rapport
Rochon, la Commission Clair et encore r&#233;cemment la Commission Castonguay
ont tent&#233; de r&#233;pondre &#224; cette question d&#233;licate. Certaines solutions sont
donc connues et il ne manque qu'une v&#233;ritable volont&#233; politique pour
appliquer les nombreuses recommandations sugg&#233;r&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En ce sens, peut-&#234;tre que Mario Dumont, malgr&#233; ses formules parfois
malhabiles, arrivait &#224; mettre en lumi&#232;re des d&#233;bats que n'osent pas
affronter les partis traditionnels, attach&#233;s &#224; une conception du r&#233;seau de
la sant&#233; qui ne correspond plus aux nouvelles r&#233;alit&#233;s. Le r&#233;sultat est
cependant douloureux pour la soci&#233;t&#233;, car en refusant de mettre en
application les nombreuses suggestions des experts, le gouvernement accepte
implicitement de restreindre sa marge de man&#339;uvre au point de n'avoir que
pour principale mission la sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-ce donc normal, en cette p&#233;riode de crise &#233;conomique, d'avoir un
gouvernement qui semble vouloir tenir t&#234;te aux c&#233;geps et universit&#233;s, aux
&#233;cologistes, aux syndicats mais qui, en m&#234;me temps, veut sans cesse
r&#233;investir en sant&#233; sans pour autant r&#233;former v&#233;ritablement le r&#233;seau ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il serait cependant malhonn&#234;te de penser que le gouvernement est le seul
responsable de cette situation. Il est primordial que chaque citoyen prenne
conscience des grands privil&#232;ges collectifs que nous avons d&#233;cid&#233; de nous
octroyer ; l'accessibilit&#233;, l'int&#233;gralit&#233;, l'universalit&#233;, la
transf&#233;rabilit&#233; et la gestion publique du r&#233;seau, grands principes de la
loi canadienne sur la sant&#233;, sont maintenant consid&#233;r&#233;s comme acquis.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour que les prochaines g&#233;n&#233;rations puissent &#224; leur tour maintenir ces
id&#233;aux, il est n&#233;cessaire que nous fassions preuve d'ouverture devant les
modifications que subira in&#233;vitablement notre syst&#232;me de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chaque citoyen doit se sentir personnellement interpell&#233; par les choix
difficiles mais n&#233;cessaires que nous devrons faire t&#244;t ou tard. Bref, ce
n'est qu'avec une implication collective responsable que nous parviendrons
&#224; &#233;viter les &#233;cueils des prochaines d&#233;cennies sans trop de dommages&#8230;
Esp&#233;rons que nous saurons le comprendre !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Antonin-Xavier Fournier, professeur de science politique au c&#233;gep de
Sherbrooke&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Marie-Claude Roy, m&#233;decin sp&#233;cialiste&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8212; Envoi via le site Vigile.net (&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.vigile.net/&lt;/a&gt;) &#8212;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Un Qu&#233;bec sans d&#233;ficit et... en sant&#233; !</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/200903/10/01-835023-un-quebec-sans-deficit-et-en-sante.php</link>
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		<dc:date>2009-03-11T10:20:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Ga&#233;tan Barrette - Le Soleil (Opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Nous avons dit et &#233;crit que l'erreur la plus magistrale de ce gouvernement aura &#233;t&#233; de laisser passer l'espace fiscal offert par le f&#233;d&#233;ral lorsqu'il a r&#233;duit d'un point la TPS, et ce, &#224; deux reprises. Plus de trois milliards de dollars nous sont ainsi pass&#233;s sous le (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Nous avons dit et &#233;crit que l'erreur la plus magistrale de ce gouvernement aura &#233;t&#233; de laisser passer l'espace fiscal offert par le f&#233;d&#233;ral lorsqu'il a r&#233;duit d'un point la TPS, et ce, &#224; deux reprises. Plus de trois milliards de dollars nous sont ainsi pass&#233;s sous le (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/200903/10/01-835023-un-quebec-sans-deficit-et-en-sante.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>A victory for medicare</title>
		<link>http://www.thestar.com/comment/article/598643</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.thestar.com/comment/article/598643</guid>
		<dc:date>2009-03-09T10:55:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


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		<description>If the debate over health care has sounded off-key in recent years, one reason may be that the leading voice of Canada's doctors has been skewing rightward at the highest levels. The last two presidents of the Canadian Medical Association were proud owners of private clinics who (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;If the debate over health care has sounded off-key in recent years, one reason may be that the leading voice of Canada's doctors has been skewing rightward at the highest levels. The last two presidents of the Canadian Medical Association were proud owners of private clinics who campaigned aggressively for more privatization that could (...) - &lt;a href="http://www.thestar.com/comment/article/598643"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>En sant&#233;, le secteur priv&#233; n'a pas tout faux</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235837.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235837.html</guid>
		<dc:date>2009-02-25T14:04:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Mich&#232;le Marchand - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Plus &#231;a va, plus le d&#233;bat priv&#233;/public en sant&#233; fait rage au Qu&#233;bec et plus il est polaris&#233;. Les divergences d'orientations politiques sont souvent n&#233;cessaires pour faire avancer les d&#233;bats sociaux : loin de moi l'id&#233;e d'en faire fi. Mais dans ce cas pr&#233;cis, il n'est pas (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Plus &#231;a va, plus le d&#233;bat priv&#233;/public en sant&#233; fait rage au Qu&#233;bec et plus il est polaris&#233;. Les divergences d'orientations politiques sont souvent n&#233;cessaires pour faire avancer les d&#233;bats sociaux : loin de moi l'id&#233;e d'en faire fi. Mais dans ce cas pr&#233;cis, il n'est pas facile de dire o&#249; sont les progressistes. (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235837.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Y a-t-il un avocat dans la salle... d'op ?</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200902/14/01-827483-y-a-t-il-un-avocat-dans-la-salle-dop.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200902/14/01-827483-y-a-t-il-un-avocat-dans-la-salle-dop.php</guid>
		<dc:date>2009-02-15T13:55:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Alain Dubuc - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


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		<description>Cette semaine, une juriste reconnue d&#233;non&#231;ait des amendements &#224; la Loi sur la sant&#233;, pass&#233;s inaper&#231;us, qui auraient pour effet de permettre la coexistence, dans les centres m&#233;dicaux sp&#233;cialis&#233;s, de m&#233;decins participants au r&#233;gime public de sant&#233; et de m&#233;decins qui s'en sont d&#233;saffili&#233;s (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Cette semaine, une juriste reconnue d&#233;non&#231;ait des amendements &#224; la Loi sur la sant&#233;, pass&#233;s inaper&#231;us, qui auraient pour effet de permettre la coexistence, dans les centres m&#233;dicaux sp&#233;cialis&#233;s, de m&#233;decins participants au r&#233;gime public de sant&#233; et de m&#233;decins qui s'en sont d&#233;saffili&#233;s pour choisir une pratique purement priv&#233;e. Une (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200902/14/01-827483-y-a-t-il-un-avocat-dans-la-salle-dop.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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]

		

	</item>



	<item>
		<title>Carte soleil ou carte de cr&#233;dit ?</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200902/12/01-826855-carte-soleil-ou-carte-de-credit.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200902/12/01-826855-carte-soleil-ou-carte-de-credit.php</guid>
		<dc:date>2009-02-13T14:25:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


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		<description>Dans l'arr&#234;t Chaoulli, la Cour supr&#234;me a reconnu l'importance du cloisonnement entre m&#233;decins participants et non participants &#224; la R&#233;gie de l'assurance maladie du Qu&#233;bec (RAMQ), rappelle la juriste Marie-Claude Pr&#233;mont. Ce principe a &#233;t&#233; r&#233;affirm&#233; dans la loi. Mais, selon (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Dans l'arr&#234;t Chaoulli, la Cour supr&#234;me a reconnu l'importance du cloisonnement entre m&#233;decins participants et non participants &#224; la R&#233;gie de l'assurance maladie du Qu&#233;bec (RAMQ), rappelle la juriste Marie-Claude Pr&#233;mont. Ce principe a &#233;t&#233; r&#233;affirm&#233; dans la loi. Mais, selon elle, voil&#224; d&#233;j&#224; que s'ouvre une (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200902/12/01-826855-carte-soleil-ou-carte-de-credit.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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]

		

	</item>



	<item>
		<title>Le temps qui passe</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/01/10/226643.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/01/10/226643.html</guid>
		<dc:date>2009-01-10T13:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Michel David - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Le gouvernement Charest a-t-il, oui ou non, l'intention de reculer sur la privatisation des services de sant&#233; ? Le report au 30 septembre du r&#232;glement pr&#233;vu &#224; la loi 33, qui &#233;tablit la liste d'une cinquantaine d'interventions chirurgicales pouvant &#234;tre pratiqu&#233;es dans des (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le gouvernement Charest a-t-il, oui ou non, l'intention de reculer sur la privatisation des services de sant&#233; ? Le report au 30 septembre du r&#232;glement pr&#233;vu &#224; la loi 33, qui &#233;tablit la liste d'une cinquantaine d'interventions chirurgicales pouvant &#234;tre pratiqu&#233;es dans des cliniques priv&#233;es de m&#234;me que les conditions de leur (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/01/10/226643.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Dr Couillard and Mr Hyde</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/12/16/223591.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/12/16/223591.html</guid>
		<dc:date>2008-12-16T15:17:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Michel David - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Au Qu&#233;bec, il est difficile de tenir un d&#233;bat rationnel sur l'avenir de notre syst&#232;me de sant&#233;, d&#233;plore l'ancien ministre. En r&#233;alit&#233;, son texte laisse plut&#244;t entendre qu'une plus grande ouverture au priv&#233; constitue le seul choix rationnel &#224; ses yeux. Ceux qui s'y (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Au Qu&#233;bec, il est difficile de tenir un d&#233;bat rationnel sur l'avenir de notre syst&#232;me de sant&#233;, d&#233;plore l'ancien ministre. En r&#233;alit&#233;, son texte laisse plut&#244;t entendre qu'une plus grande ouverture au priv&#233; constitue le seul choix rationnel &#224; ses yeux. Ceux qui s'y opposent ne sont que des &#233;motifs ou des id&#233;ologues, (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/12/16/223591.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Entre mythes et r&#233;alit&#233;s</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/la-presse/200812/15/01-810434-entre-mythes-et-realites.php</link>
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		<dc:date>2008-12-15T15:19:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Philippe Couillard - www.cyberpresse.ca (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Les r&#233;actions des derniers jours &#224; une conf&#233;rence que j'ai prononc&#233;e r&#233;cemment sont typiques de la difficult&#233; d'avoir un d&#233;bat rationnel sur l'avenir de notre syst&#232;me de sant&#233;. De nombreux intervenants, non pr&#233;sents &#224; la conf&#233;rence, ont rapidement choisi la voie de (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://vigile.net/IMG/arton16891.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;413&quot; height=&quot;275&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;Les r&#233;actions des derniers jours &#224; une conf&#233;rence que j'ai prononc&#233;e r&#233;cemment sont typiques de la difficult&#233; d'avoir un d&#233;bat rationnel sur l'avenir de notre syst&#232;me de sant&#233;. De nombreux intervenants, non pr&#233;sents &#224; la conf&#233;rence, ont rapidement choisi la voie de l'insulte plut&#244;t que celle du d&#233;bat &#233;clair&#233; portant sur (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/la-presse/200812/15/01-810434-entre-mythes-et-realites.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>La d&#233;claration de guerre de Philippe Couillard</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/12/15/223390.html</link>
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		<dc:date>2008-12-15T15:07:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Lorraine Guay</dc:creator>
		


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		<description>Quel hasard ! Au lendemain m&#234;me des &#233;lections, l'ex-ministre de la Sant&#233; du PLQ lance un vibrant plaidoyer en faveur d'une plus grande ouverture au secteur priv&#233; dans la sant&#233; : sans doute de la musique aux oreilles de M. Charest, d&#233;sormais majoritaire &#224; l'Assembl&#233;e nationale. (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Quel hasard ! Au lendemain m&#234;me des &#233;lections, l'ex-ministre de la Sant&#233; du PLQ lance un vibrant plaidoyer en faveur d'une plus grande ouverture au secteur priv&#233; dans la sant&#233; : sans doute de la musique aux oreilles de M. Charest, d&#233;sormais majoritaire &#224; l'Assembl&#233;e nationale. Ce gouvernement, h&#233;las, a maintenant les coud&#233;es (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/12/15/223390.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Marquer des points en sant&#233; : sept questions publiques aux chefs des partis politiques</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/11/21/217533.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/11/21/217533.html</guid>
		<dc:date>2008-11-21T13:07:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator> Collectif - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Souhaitant gouverner le Qu&#233;bec, messieurs, mesdames les chefs de partis politiques du Qu&#233;bec, vous avez &#224; coeur notre syst&#232;me de sant&#233;, comme chacun de vos concitoyens pour qui c'est le premier enjeu de cette campagne. M&#233;decins qu&#233;b&#233;cois pour le r&#233;gime public, que nous repr&#233;sentons, (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Souhaitant gouverner le Qu&#233;bec, messieurs, mesdames les chefs de partis politiques du Qu&#233;bec, vous avez &#224; coeur notre syst&#232;me de sant&#233;, comme chacun de vos concitoyens pour qui c'est le premier enjeu de cette campagne. M&#233;decins qu&#233;b&#233;cois pour le r&#233;gime public, que nous repr&#233;sentons, souhaite donc conna&#238;tre les actions que vous (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/11/21/217533.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Se faire mettre sur la carte</title>
		<link>http://www.vigile.net/Se-faire-mettre-sur-la-carte</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Se-faire-mettre-sur-la-carte</guid>
		<dc:date>2008-11-16T15:45:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Daniel S&#233;n&#233;chal - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Dans un article du Journal de Montr&#233;al de la page 58 intitul&#233; &#171; Elle a mis le village sur la carte &#187; en date de vendredi, la journaliste Marie-Jo&#235;lle Parent nous pr&#233;sente le maire de Saint-Hyppolyte, Gilles Rousseau, comme &#233;tant un homme dont le bureau est &#171; rempli &#187; de papiers. R&#233;dig&#233; dans un (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans un article du Journal de Montr&#233;al de la page 58 intitul&#233; &#171; &lt;a href=&quot;http://www.canoe.com/divertissement/celebrites/nouvelles/2008/11/14/7409971-jdm.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Elle a mis
le village sur la carte&lt;/a&gt; &#187; en date de vendredi, la journaliste Marie-Jo&#235;lle
Parent nous pr&#233;sente le maire de Saint-Hyppolyte, Gilles Rousseau, comme
&#233;tant un homme dont le bureau est &#171; rempli &#187; de papiers. R&#233;dig&#233; dans un style
fantaisiste et l&#233;ger, anim&#233; d'un penchant pour le vedettariat et ceux qui
se valorisent &#224; s'y frotter, la journaliste nous fait part de la fiert&#233; que
le maire &#233;prouve pour son village en le citant comme &#233;tant honor&#233; qu'une
star hollywoodienne ait d&#233;cid&#233; d'&#233;lire domicile chez lui.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_2560 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:203px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/name/nm0000932/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;img src='http://vigile.net/IMG/jpg_16-barry.jpg' width=&quot;203&quot; height=&quot;357&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;Le maire Rousseau ajoute, &#224; la blague qui tombe un peu &#224; plat, qu'il se
fait taquiner par les autres maires et conseillers de Saint-J&#233;r&#244;me qui lui
demandent des rendez-vous avec sa c&#233;l&#232;bre r&#233;sidente &#224; temps partiel. Sans
pudeur, le maire se r&#233;jouit parce que dans son fief, la pr&#233;sence de la
vedette Halle Berry risque de faire augmenter le prix des maisons. Mme
Berry est une vedette d'un des derniers films &#224; grand d&#233;ploiement de
fantasmes masturbatoires anglophiles de la s&#233;rie des James Bande.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La journaliste conclut son article de la mani&#232;re suivante : &#171; &#192; part le
glamour (sic) qui enveloppe maintenant le village, il y a aussi un impact
&#233;conomique &#224; la venue de la star (sic). &#187; Elle cite une derni&#232;re fois le
maire qui lui dit que &#231;a va attirer plus de gens, que c'est toute une
promotion et que Mme Berry peut compter sur la discr&#233;tion des Hyppolytois.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;***&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un autre personnage politique &#224; l'image du maire ci-haut mentionn&#233;, qui
partage avec lui la lign&#233;e spirituelle directe d'Elvis Gratton, Mario
Dumont, se plaignait r&#233;cemment du fait que Jean Charest a endormi tout le
monde et qu'un autre gouvernement lib&#233;ral majoritaire serait un cauchemar.
Je suis d'accord avec lui, en apportant tout de m&#234;me quelques petites
nuances : c'est que M. Dumont ne pourrait gu&#232;re faire mieux pour soulager
les tr&#232;s mauvais r&#234;ves des gens ordinaires puisqu'il veut nous endormir
depuis des ann&#233;es avec son discours de privatisation tous azimuts inspir&#233;
par son mentor, un des grands t&#233;nors n&#233;ocons du Qu&#233;bec comme le Roi-Neigre
Paul de Sagard les aime, Lucien Bouchard.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vendredi, en Mauricie, M. Dumont nous a d&#233;montr&#233; candidement son empathie
pour la majorit&#233; des usagers de notre syst&#232;me de sant&#233; en affirmant qu'il
croit que les plus riches devraient avoir la libert&#233; de payer pour &#234;tre
soign&#233;s plus vite, comme les joueurs de hockey. Ce qu'il n&#233;glige de dire au
sujet du dysfonctionnement du syst&#232;me de sant&#233; depuis Lucien Bouchard,
notre grognon du d&#233;ficit z&#233;ro, c'est que sous Lulu, le syst&#232;me de sant&#233; a
&#233;t&#233; g&#233;r&#233; avec une incomp&#233;tence calcul&#233;e, tant du point de vue de la
formation m&#233;dicale que des mises &#224; la retraite, afin de g&#233;n&#233;rer une crise
bien r&#233;elle dont le personnel restant et les usagers font les frais encore
aujourd'hui. Tout ce stratag&#232;me a &#233;t&#233; ing&#233;ni&#233; en vue d'&#233;ventuels dividendes
priv&#233;s pour des groupes d'assureurs et certains groupes de m&#233;decins
entrepreneurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Samedi, dans un texte poussi&#233;reux sur la puret&#233; et la sant&#233; publi&#233; dans Le
Devoir, la m&#232;re sup&#233;rieure Denise Bombardier d&#233;bute son &#233;crit grandiloquant
en faisant un rappel d'une chanson d'Aznavour que les moins de de vingt ans
ne peuvent pas conna&#238;tre et elle conclut son premier paragraphe de le&#231;on
dominicale en expliquant aux jeunes que la puret&#233; &#233;tait une des mamelles de
l'identit&#233; canadienne-fran&#231;aise. Dans ce texte traitant des th&#232;mes de
sant&#233;, d'&#233;conomie et d'&#233;ducation, elle semble quelque peu perplexe face &#224;
ces Qu&#233;b&#233;cois qui sont plus pr&#233;occup&#233;s par la sant&#233; que par l'&#233;ducation ou
l'&#233;conomie. Elle ajoute qu'il faut sans doute faire une analyse plus
souterraine de la psychologie collective, que le Qu&#233;bec a d&#233;velopp&#233; des
r&#233;flexes de vieux et que la sant&#233; est une obsession des baby-boomers du
troisi&#232;me &#226;ge qui semblent avoir transmis &#224; leurs enfants cette obsession
de la maladie en propos sur la sant&#233;. Elle conclut son article d'une
mani&#232;re assez grinchante en pr&#233;tendant qu'&#224; force d'entendre ces histoires
d'horreur que doivent vivre les malades, on est en train de devenir apeur&#233;
au point de croire que le Qu&#233;bec tout entier devrait s'hospitaliser plut&#244;t
que de se d&#233;barrasser de ses d&#233;mons en s'instruisant encore et toujours.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Donc, on pourrait conclure de son texte que c'est l'ignorance et la
pauvret&#233; des b&#233;n&#233;ficiaires qui est en cause ici, puisqu'elle semble penser,
comme beaucoup d'autres de son entourage mystifi&#233;, que &#231;a ne changera rien
si on y met plus d'argent et de ressources.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, c'est vrai pour n'importe quelle entreprise publique ou priv&#233;e,
si l'&#201;tat n'investit pas en sant&#233; publique ou en pr&#233;vention et qu'il
favorise la cr&#233;ation d'un syst&#232;me parall&#232;le de sant&#233; priv&#233;, il devra
forc&#233;ment d&#233;tourner de l'argent du secteur public pour soutenir les
app&#233;tits priv&#233;s. C'est pr&#233;cis&#233;ment ce que le gouvernement de Jean Charest
est en voie de faire en nous faisant des mises en garde sinistres sur le
vieillissement de la population que d'autres pays g&#232;rent pourtant tr&#232;s
bien.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Puisque Mme Bombardier s'indigne pour une rare fois sur l'&#233;tat de
l'&#233;ducation des Qu&#233;b&#233;cois et de l'&#233;conomie, je devrai lui rappeler que
l'&#233;ducation est d'autant plus parasit&#233;e par le priv&#233; que la sant&#233; et que
notre patrimoine national s'est toujours brad&#233; au profit d'&#233;trangers.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En conclusion, j'aimerais aborder la fa&#231;on qui s'impose maintenant pour
mettre le Qu&#233;bec d&#233;finitivement sur la mappemonde, qui est la voie
incontournable de la d&#233;mocratie participative par le choix &#233;lectoral d'une
majorit&#233; de d&#233;put&#233;s ind&#233;pendants(istes) tel qu'&#233;voqu&#233; par Caroline Moreno.
J'en profite, par la m&#234;me occasion, pour saluer le courage et la t&#233;nacit&#233;
de VLB qui fera avancer la cause de notre pays toujours &#224; lib&#233;rer en se
pr&#233;sentant comme un ind&#233;pendant(iste) contre Mario Dumont. M. Beaulieu
invite les gens chez lui, dimanche, pour discuter des th&#232;mes tr&#232;s
importants n&#233;glig&#233;s ou escamot&#233;s pendant cette campagne : nation, &#233;ducation
et culture.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Daniel S&#233;n&#233;chal&lt;br&gt;
Montr&#233;al&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;cc. Denise Bombardier&lt;br&gt; Marie-Jo&#235;lle Parent&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8212; Envoi via le site Vigile.net (&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.vigile.net/&lt;/a&gt;) &#8212;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/11/15/216369.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;La puret&#233; et la sant&#233;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Denise Bombardier&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Devoir samedi 15 novembre 2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lorsqu'on parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas conna&#238;tre (pour paraphraser la chanson La Boh&#232;me, immortalis&#233;e par Charles Aznavour), on se souvient que, dans le Qu&#233;bec d'antan, la puret&#233; &#233;tait une obsession largement partag&#233;e. Et avec elle, indissociables, la peur du p&#233;ch&#233; et la fascination pour le sexe. On peut m&#234;me affirmer que la puret&#233; &#233;tait une des mamelles de l'identit&#233; canadienne-fran&#231;aise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Voil&#224; donc qu'un sondage publi&#233; en d&#233;but de semaine vient confirmer que la sant&#233; est la pr&#233;occupation premi&#232;re des Qu&#233;b&#233;cois. La sant&#233;, c'est-&#224;-dire la peur de la maladie. Alors que partout ailleurs dans le monde, mis &#224; part les pays en guerre, l'inqui&#233;tude des populations s'exprime par rapport &#224; la crise &#233;conomique dans laquelle nous sommes plong&#233;s, les Qu&#233;b&#233;cois craindraient d'abord pour leur sant&#233;. &#192; noter que ce n'est pas d'hier que le syst&#232;me se d&#233;t&#233;riore, et il n'y a que les politiciens pour se renvoyer la balle sur leurs responsabilit&#233;s respectives &#224; cet &#233;gard. Bien s&#251;r, la manne qui sort de la bouche de ces derniers par des promesses &#233;lectorales de millions par-ci, de milliards dans cinq ans, envoie le message que la crise s'arr&#234;terait aux fronti&#232;res du Qu&#233;bec. Mais ce r&#233;sultat indiquerait &#224; vrai dire un malaise social plus profond. D&#233;j&#224;, il y a quelques ann&#233;es, un magazine f&#233;minin s'&#233;tait pench&#233; sur les pr&#233;occupations des jeunes femmes, et l&#224; encore la sant&#233; se trouvait en t&#234;te de liste, ce qui &#233;tait pour le moins surprenant compte tenu de l'&#226;ge moyen des lectrices, c'est-&#224;-dire entre 25 et 45 ans, cette p&#233;riode de la vie o&#249; l'amour, la famille et le travail devraient jouer des r&#244;les majeurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Car l'obsession de la sant&#233; est une affaire de vieux. Les Qu&#233;b&#233;cois sont vieillissants, certes, mais les autres Occidentaux vieillissent &#233;galement ; leurs syst&#232;mes de sant&#233; sont malmen&#233;s de ce fait, mais l'avenir &#233;conomique est actuellement leur priorit&#233;. Pour tenter de comprendre notre &#233;trange r&#233;sultat, il faut sans doute faire une analyse plus souterraine de la psychologie collective. Le Qu&#233;bec, force est de le constater, a donc d&#233;velopp&#233; des r&#233;flexes de vieux, et les a&#238;n&#233;s, nom que devront bien se r&#233;soudre &#224; prendre les baby-boomers, semblent avoir transmis &#224; leurs propres enfants cette obsession de la maladie d&#233;guis&#233;e en propos sur la sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une pr&#233;cision s'impose ici. Loin de nous l'id&#233;e que la pr&#233;vention en mati&#232;re de sant&#233; soit inutile et non avenue. Une alimentation saine, de l'exercice et un rythme de vie sans trop d'exc&#232;s n'ont jamais tu&#233; personne. Mais il y a une sorte d'hyst&#233;rie latente chez nombre de gens d&#232;s que l'on mentionne le mot &#171; nourriture &#187;. On ne mange plus, on ingurgite des antioxydants, des prot&#233;ines, des lipides et autres formules chimiques. Ou alors, &#224; l'oppos&#233;, toutes les activit&#233;s convergent vers la cuisine, nouveau sport tr&#232;s tendance o&#249; l'on passe le plus clair de son temps. M&#234;me les ingurgiteurs de fast-food bouffent des vitamines et des compl&#233;ments alimentaires avant de se rendre chez McDo.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-ce normal que seulement 8 % des Qu&#233;b&#233;cois consid&#232;rent l'&#233;ducation comme une priorit&#233; ? L'&#233;ducation, faut-il le rappeler, concerne les jeunes, c'est un investissement pour les g&#233;n&#233;rations futures et non pour celles qui ont amplement profit&#233; des sacrifices de ceux qui les ont pr&#233;c&#233;d&#233;s. L'&#233;ducation des baby-boomers est l'h&#233;ritage de parents qui ont trim&#233; dur, se sont serr&#233; la ceinture et ont sacrifi&#233; parfois leur propre sant&#233; pour faire instruire leurs enfants. Ces h&#233;ros anonymes du Qu&#233;bec laborieux, qui ne s'apitoyaient pas sur leur sort et affrontaient la mort comme une fatalit&#233;, ont donc produit une g&#233;n&#233;ration &#233;gocentrique, qui non seulement ne veut plus vieillir, mais a transmis &#224; ses enfants une peur de la maladie et une obsession du corps qui ressemblent &#224; l'ancienne impuret&#233; de l'&#226;me contre laquelle il fallait livrer combat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quel avenir se dessine pour une soci&#233;t&#233; dont le r&#234;ve &#233;veill&#233; est de se transformer en un h&#244;pital national au d&#233;triment de l'&#233;cole, de la cr&#233;ation d'emplois correspondant aux exigences de la modernit&#233;, des institutions culturelles porteuses de d&#233;passements et d'intuitions cr&#233;atrices qui ne sont rien d'autre que le mouvement m&#234;me de la vie ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et si cette crainte de la maladie exprimait aussi un sentiment morbide, une peur contagieuse de mourir, comme si nos propres d&#233;fis nous &#233;crasaient ? Serions-nous socialement devenus si vuln&#233;rables, si fragiles que le mot &#171; avenir &#187; nous terroriserait ? Et si l'incurie que l'on constate depuis des d&#233;cennies dans notre syst&#232;me de sant&#233; n'&#233;tait due, elle, qu'&#224; une incomp&#233;tence &#224; nous organiser entre nous ? Comment expliquer notre capacit&#233; &#224; former, &#224; ce jour, des m&#233;decins comp&#233;tents, des infirmi&#232;res qualifi&#233;es, et notre impuissance &#224; g&#233;rer les institutions qui les contiennent ? Il faut en arriver &#224; se convaincre que l'argent, ou plut&#244;t le manque d'argent, n'est pas l'explication unique et d&#233;finitive de la d&#233;gradation, non pas des soins, mais de l'acc&#232;s aux soins de sant&#233;. Et si la d&#233;primante saga de la construction du CHUM &#224; Montr&#233;al &#233;tait un indice de cette impuissance ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et que penser de ce d&#233;bat devenu permanent et de ces histoires d'horreur que nous nous transmettons entre amis, entre coll&#232;gues de bureau, sur les tribulations des &#171; b&#233;n&#233;ficiaires &#187; de soins, comme on les d&#233;signe dans une langue barbare applicable avant tout au commerce ? &#192; force d'entendre ces histoires d'horreur que doivent vivre les malades, on est en train de devenir apeur&#233; au point de croire que le Qu&#233;bec entier devrait s'hospitaliser plut&#244;t que de se d&#233;barrasser de ses d&#233;mons en s'instruisant encore et toujours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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		<title>Les sondages utilis&#233;s &#224; des fins politiques</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200810/20/01-30934-les-sondages-utilises-a-des-fins-politiques.php</link>
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		<dc:date>2008-10-20T13:25:00Z</dc:date>
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		<description>Les sondages sont loin de toujours repr&#233;senter fid&#232;lement l'opinion de la population, affirment des chercheurs qu&#233;b&#233;cois dans une &#233;tude qui vient d'&#234;tre mise en ligne par la revue sp&#233;cialis&#233;e Health Policy. Plusieurs d'entre eux utilisent une m&#233;thodologie d&#233;faillante et sont (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://vigile.net/IMG/arton15711.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;294&quot; height=&quot;275&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;Les sondages sont loin de toujours repr&#233;senter fid&#232;lement l'opinion de la population, affirment des chercheurs qu&#233;b&#233;cois dans une &#233;tude qui vient d'&#234;tre mise en ligne par la revue sp&#233;cialis&#233;e Health Policy. Plusieurs d'entre eux utilisent une m&#233;thodologie d&#233;faillante et sont utilis&#233;s par leurs commanditaires pour faire la (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200810/20/01-30934-les-sondages-utilises-a-des-fins-politiques.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>En avoir pour son argent ou ne pas en avoir faute d'argent</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/09/09/204558.html</link>
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		<dc:date>2008-09-09T11:14:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Mustapha Bettache - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Le gouvernement de Jean Charest n'est-il pas en train d'appliquer aux citoyens qu&#233;b&#233;cois la strat&#233;gie de la grenouille ? On apprend en effet en management qu'un changement introduit par petites doses est plus facile &#224; r&#233;aliser, &#224; l'instar de la grenouille qui, baignant (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le gouvernement de Jean Charest n'est-il pas en train d'appliquer aux citoyens qu&#233;b&#233;cois la strat&#233;gie de la grenouille ? On apprend en effet en management qu'un changement introduit par petites doses est plus facile &#224; r&#233;aliser, &#224; l'instar de la grenouille qui, baignant dans une eau qui chauffe progressivement s'y (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/09/204558.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Des PPP de plus en plus priv&#233;s</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/07/17/198045.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/07/17/198045.html</guid>
		<dc:date>2008-07-18T15:48:00Z</dc:date>
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		<description>Changement important dans l'approche des partenariats public-priv&#233; (PPP) qu&#233;b&#233;cois en sant&#233; : le centre d'h&#233;bergement et de soins de longue dur&#233;e (CHSLD) qui desservira les malades du Centre de la sant&#233; et des services sociaux (CSS) Champlain, en Mont&#233;r&#233;gie, demeurera la propri&#233;t&#233; (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Changement important dans l'approche des partenariats public-priv&#233; (PPP) qu&#233;b&#233;cois en sant&#233; : le centre d'h&#233;bergement et de soins de longue dur&#233;e (CHSLD) qui desservira les malades du Centre de la sant&#233; et des services sociaux (CSS) Champlain, en Mont&#233;r&#233;gie, demeurera la propri&#233;t&#233; du partenaire priv&#233; au terme de l'entente de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/07/17/198045.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>Le syst&#232;me de sant&#233; public : un choix &#233;thique vital</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/05/23/190887.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/05/23/190887.html</guid>
		<dc:date>2008-05-23T12:12:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Alain Vadeboncoeur - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>Dans notre syst&#232;me de soins, les patients sont trait&#233;s en fonction de priorit&#233;s m&#233;dicales : les plus malades d'abord. Et c'est tr&#232;s bien ainsi. Nous sommes en effet semblables devant la maladie, la douleur, le deuil, l'angoisse, la mort. Or, nos choix de soci&#233;t&#233; influencent (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Dans notre syst&#232;me de soins, les patients sont trait&#233;s en fonction de priorit&#233;s m&#233;dicales : les plus malades d'abord. Et c'est tr&#232;s bien ainsi. Nous sommes en effet semblables devant la maladie, la douleur, le deuil, l'angoisse, la mort. Or, nos choix de soci&#233;t&#233; influencent largement la capacit&#233; des individus &#224; vivre (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/05/23/190887.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>L'effet positif du priv&#233;</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/article/20080509/CPOPINIONS05/805090809/6753/CPOPINIONS05</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/article/20080509/CPOPINIONS05/805090809/6753/CPOPINIONS05</guid>
		<dc:date>2008-05-09T10:36:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Alain Dubuc - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


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		<description>Cela illustre donc tr&#232;s bien en quoi la pr&#233;sence d'un secteur priv&#233; en sant&#233; peut &#234;tre utile. Sans pression du priv&#233;, rien ne se serait pass&#233;. Le r&#233;seau qu&#233;b&#233;cois de sant&#233;, essentiellement public, souffre des d&#233;fauts de tout gros monopole &#233;tatique, avec ses silos, ses rigidit&#233;s, sa (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Cela illustre donc tr&#232;s bien en quoi la pr&#233;sence d'un secteur priv&#233; en sant&#233; peut &#234;tre utile. Sans pression du priv&#233;, rien ne se serait pass&#233;. Le r&#233;seau qu&#233;b&#233;cois de sant&#233;, essentiellement public, souffre des d&#233;fauts de tout gros monopole &#233;tatique, avec ses silos, ses rigidit&#233;s, sa lourdeur, son (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080509/CPOPINIONS05/805090809/6753/CPOPINIONS05"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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