<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel>
	<title>Vigile.net - Politique scientifique</title>
	<link>http://vigile.net/+-Politique-scientifique-+</link>
	<description>Le portail ind&#233;pendantiste du Qu&#233;bec</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Vigile.net</title>
		<url>http://vigile.net/IMG/siteon0.jpg</url>
		<link>http://www.vigile.net/</link>
		<height>102</height>
		<width>250</width>
	</image>


	













	<item>
		<title>Quel cadre pour les universit&#233;s ? (4 de 4)</title>
		<link>http://www.vigile.net/Quel-cadre-pour-les-universites-4</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Quel-cadre-pour-les-universites-4</guid>
		<dc:date>2009-05-25T13:14:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Lapointe - Billet de Louis Lapointe</dc:creator>
		


[()


		<description>Si l'Universit&#233; est confront&#233;e &#224; des probl&#232;mes de r&#233;partition de t&#226;che, de financement et de gouvernance, a-t-elle tous les outils n&#233;cessaires pour les r&#233;soudre seule, ou, doit-elle compter sur l'aide du gouvernement pour y arriver ? Doit-on revoir le cadre juridique qui r&#233;git les (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;*Quatri&#232;me d'une s&#233;rie de quatre articles portant sur la crise des universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Une loi pour encadrer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si l'Universit&#233; est confront&#233;e &#224; des probl&#232;mes de r&#233;partition de t&#226;che, de financement et de gouvernance, a-t-elle tous les outils n&#233;cessaires pour les r&#233;soudre seule, ou, doit-elle compter sur l'aide du gouvernement pour y arriver ? Doit-on revoir le cadre juridique qui r&#233;git les relations entre les universit&#233;s et le gouvernement qui est leur principal bailleur de fonds ? Doivent-elles conserver leurs pr&#233;rogatives d'&#233;tablissements autonomes financ&#233;s par le public, mais qui sont g&#233;r&#233;s par des conseils d'administration dont les r&#233;unions sont priv&#233;es ou en faire l&#233;galement de vrais &#233;tablissements publics qui doivent rendre compte de leur gestion au gouvernement et au public ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Avant de red&#233;finir les r&#232;gles de gouvernance des universit&#233;s, avant de revoir le r&#244;le des administrateurs, il faudrait tout d'abord moderniser les rapports de l'institution universitaire avec l'&#201;tat. Il faudrait adopter une loi-cadre qui d&#233;finit les rapports juridiques entre les universit&#233;s et l'&#201;tat. Une loi o&#249; il sera question, entre autres, de la mission universitaire, de la t&#226;che des professeurs, des subventions, des investissements, des emprunts, des fondations, de la nomination et de la responsabilit&#233; des administrateurs et des dirigeants, du r&#244;le de la soci&#233;t&#233; civile dans la gestion des universit&#233;s, de la tenue publique des r&#233;unions, et enfin, de l'incontournable reddition de compte des universit&#233;s. Avant de r&#233;investir, il faudra convenir de r&#232;gles de partage &#233;quitables qui prendraient en compte les revenus provenant des fondations universitaires. Avant d'augmenter inconsid&#233;r&#233;ment les droits de scolarit&#233; des &#233;tudiants, il faudra mieux encadrer la t&#226;che des professeurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans cette perspective, le temps est venu de demander aux universit&#233;s de rendre compte de leur gestion au-del&#224; des principes de libert&#233; universitaire et d'ind&#233;pendance institutionnelle garantie par les tribunaux sup&#233;rieurs. Les gestionnaires du r&#233;seau universitaire devraient &#234;tre responsables de la qualit&#233; comme de l'efficacit&#233; de leurs activit&#233;s d'enseignement et de recherche et rendre compte de leur administration au public. Non seulement les r&#233;unions de leurs conseils d'administration devraient &#234;tre publiques, mais en plus des informations de nature financi&#232;re, les universit&#233;s devraient rendre compte de la t&#226;che accomplie par leurs professeurs, une information g&#233;n&#233;ralement tenue secr&#232;te.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il ne faut pas s'illusionner, une loi ne remplacera jamais le bon jugement, mais elle pourra cependant mieux encadrer les nominations et la prise de d&#233;cision. Si des r&#232;gles trop strictes peuvent parfois &#233;touffer l'innovation, souvent l'absence de r&#232;gles, comme on l'a vu &#224; l'UQAM, peut aussi la compromettre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une loi-cadre &#233;noncera &#233;galement les principaux param&#232;tres de ce qu'est une bonne gouvernance de nature &#224; aider le milieu universitaire. Elle encadrera la nomination de membres comp&#233;tents au conseil d'administration, comp&#233;tence rimant avec connaissance. Elle reconna&#238;tra le conseil d'administration comme le seul responsable de l'embauche du recteur et des cadres sup&#233;rieurs, red&#233;finissant le r&#244;le des coll&#232;ges &#233;lectoraux. Enfin, la responsabilit&#233; de rendre compte de la gestion de l'Universit&#233; devrait &#234;tre conjointement assum&#233;e par l'&#233;quipe de direction et les membres du conseil. Des mesures qui favoriseront la nomination de personnes comp&#233;tentes &#224; tous les niveaux de la cha&#238;ne de commandement et qui les rendront solidairement responsables de leur gestion, donc forc&#233;ment plus vigilantes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une loi-cadre qui remplacera le flou du contrat universitaire par un cadre l&#233;gal clair et pr&#233;cis o&#249; seront formellement d&#233;termin&#233;es les responsabilit&#233;s des administrateurs et des dirigeants de nos universit&#233;s. Une loi qui nous pr&#233;munira, &#224; l'avenir, contre des aventures de la nature de celles dans laquelle s'est embourb&#233;e l'UQAM. Une loi qui fera des universit&#233;s de v&#233;ritables &#233;tablissements publics redevables &#224; l'&#201;tat, dont les membres externes sont des repr&#233;sentants de la soci&#233;t&#233; civile reconnus pour leur comp&#233;tence et leur connaissance du milieu universitaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Conclusion : quelques pistes pour sortir de la crise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Doit-on limiter notre action &#224; la seule gouvernance des universit&#233;s comme le proposent l'IGOPP et son groupe de travail pr&#233;sid&#233; par Jean-Marie Toulouse, n'y apportant que des solutions qui viennent du march&#233;, pensant ainsi que cela va r&#233;soudre la crise des universit&#233;s ? Ou commencer par le d&#233;but, c'est-&#224;-dire questionner le c&#339;ur de sa mission qui est la t&#226;che des professeurs, et ce, avant m&#234;me d'aborder la question du financement, augmenter les droits de scolarit&#233; des &#233;tudiants et revoir les r&#232;gles de gouvernance ? Toutes des questions qui se posent et auxquelles on doit r&#233;pondre si on veut obtenir toute l'information pertinente pour r&#233;soudre ad&#233;quatement cette crise des universit&#233;s dont tout le monde parle sans vraiment en conna&#238;tre toutes les causes, la connaissance du public et de ses &#233;lus se limitant &#224; quelques sympt&#244;mes, ceux de la gouvernance !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La crise des universit&#233;s est d'abord une crise qui r&#233;sulte du silence qui y r&#232;gne. Parce qu'elles sont autonomes, les universit&#233;s et les professeurs qui la dirigent ont cru pendant de nombreuses ann&#233;es que ce qui s'y d&#233;roulait pouvait demeurer secret au commun des mortels. Or, tout simplement parce que les universit&#233;s sont financ&#233;es par des fonds publics, ces pratiques doivent changer. Ainsi, avant de revoir les r&#232;gles de gouvernance et de les remplacer par des r&#232;gles calqu&#233;es sur le priv&#233; comme le propose l'IGOPP, il faut aller au fond des choses. Il faut questionner la t&#226;che des professeurs qui est le c&#339;ur de la mission universitaire. Avant m&#234;me d'augmenter le financement des universit&#233;s, avant de songer &#224; hausser les droits de scolarit&#233;s des &#233;tudiants qui servent &#224; financer en partie le salaire des professeurs, il faut revoir les modes de gestion de la t&#226;che de ces professeurs. Il faut demander aux universit&#233;s de rendre compte de ce qui constitue le noyau dur de l'Universit&#233; afin de permettre aux citoyens et &#224; leurs &#233;lus de questionner les pratiques qui en sont issues et de les r&#233;former.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Doit-on diminuer le salaire des professeurs qui ne font pas de recherche ou doivent-ils enseigner plus ? Doit-on limiter les d&#233;gr&#232;vements pour administration p&#233;dagogique de professeurs qui ont d'abord des comp&#233;tences pour enseigner et chercher ? Doit-on hausser le salaire des jeunes professeurs qui s'investissent dans la recherche et la cr&#233;ation de nouveaux cours afin d'encourager les meilleurs d'entre eux &#224; demeurer &#224; l'universit&#233; ? Doit-on questionner le double emploi lorsque manifestement il sert davantage &#224; procurer un deuxi&#232;me revenu &#224; quelques professeurs plut&#244;t qu'&#224; faire rayonner l'universit&#233; ou &#224; permettre une v&#233;ritable mise &#224; jour des connaissances professionnelles de professeurs ? Il faut aussi se demander si cette pratique, lorsqu'elle est mal encadr&#233;e, ne risque pas de placer les professeurs en situation de conflit &#233;thique. Doit-on revoir les m&#233;canismes d'&#233;valuation de la t&#226;che des professeurs ? Peut-on, tout &#224; la fois, &#233;tablir des contr&#244;les plus stricts et d&#233;fendre une libert&#233; universitaire centr&#233;e sur la mission de l'Universit&#233; ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour rendre toute cette information publique, il faudra tout d'abord revoir le cadre juridique des rapports du gouvernement avec l'institution universitaire. Il faudra que les universit&#233;s deviennent des &#233;tablissements publics dont la tenue des r&#233;unions est publique. Parce que les universit&#233;s sont financ&#233;es par des fonds publics, des droits de scolarit&#233;s provenant de leurs &#233;tudiants et que la majorit&#233; des donations qui sont vers&#233;es &#224; leurs fondations g&#233;n&#232;rent des d&#233;ductions d'imp&#244;ts &#224; leurs g&#233;n&#233;reux donateurs, les affaires qui s'y tiennent doivent &#234;tre publiques. Lorsque les universit&#233;s deviendront vraiment publiques, elles n'auront plus aucune raison de maintenir la population dans le secret de la t&#226;che que les professeurs accomplissent et des activit&#233;s qui s'y d&#233;roulent et qui sont au c&#339;ur de la mission d'enseignement, de recherche et de service &#224; la collectivit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parce qu'elles ont le privil&#232;ge d'&#234;tre autonomes gr&#226;ce &#224; l'apport de g&#233;n&#233;reux fonds publics, les universit&#233;s doivent &#234;tre publiques, c'est une simple question d'&#233;quilibre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;*L'int&#233;grale de cet article a &#233;t&#233; publi&#233;e dans le num&#233;ro d'octobre 2008 de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;L'Action nationale&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Quelle mission pour l'Universit&#233; ? (3 de 4)</title>
		<link>http://www.vigile.net/Quelle-mission-pour-l-Universite-3</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Quelle-mission-pour-l-Universite-3</guid>
		<dc:date>2009-05-16T13:12:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Lapointe - Billet de Louis Lapointe</dc:creator>
		


[()


		<description>Doit-on limiter notre regard &#224; l'accessoire, la gouvernance, ou questionner le principal, la t&#226;che des professeurs et l'&#233;valuation qui en est faite par leurs pairs ? Ainsi, l'Universit&#233; doit-elle rendre compte seulement de sa gestion financi&#232;re ou doit-elle &#234;tre plus (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;*Troisi&#232;me d'une s&#233;rie de quatre articles portant sur la crise des universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises.&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le financement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;S'il y a consensus voulant que la recherche universitaire fait progresser les soci&#233;t&#233;s et que la formation est un merveilleux outil d'avancement social, il y a dissension lorsqu'on nous propose d'augmenter les droits de scolarit&#233; pour donner de l'oxyg&#232;ne aux universit&#233;s. Une solution simpliste qui &#233;chappe &#224; toute critique constructive tant elle c&#232;de &#224; la facilit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or, les droits de scolarit&#233; ne servent aucunement &#224; financer la recherche dans les universit&#233;s. Tout au plus, ils contribuent dans une proportion d'environ 15% au fond de fonctionnement g&#233;n&#233;ral des universit&#233;s dont la majeure partie du financement provient du gouvernement du Qu&#233;bec. Ce fonds est la premi&#232;re source de financement des universit&#233;s. Il sert &#224; payer le salaire des employ&#233;s, des professeurs et les frais de fonctionnement g&#233;n&#233;raux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La construction des nouveaux &#233;difices est l'objet d'un financement s&#233;par&#233; provenant du Minist&#232;re de l'&#201;ducation qui &#233;tablit un ordre de priorit&#233; des constructions &#224; travers le r&#233;seau universitaire. C'est le Conseil du tr&#233;sor qui approuve les projets avant d'en autoriser la r&#233;alisation. C'est la deuxi&#232;me source de financement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les grands organismes subventionnaires publics canadiens et qu&#233;b&#233;cois sont la troisi&#232;me source de financement. Les professeurs y font des demandes de subventions pour soutenir leurs projets de recherche. Cet argent sert &#224; payer les &#233;quipements sp&#233;cialis&#233;s et les chercheurs qui sont souvent des &#233;tudiants gradu&#233;s r&#233;mun&#233;r&#233;s &#224; rabais malgr&#233; leur grande comp&#233;tence. Les fonds d'immobilisation et de recherche, contrairement au fonds de fonctionnement g&#233;n&#233;ral, sont financ&#233;s &#224; 100 % par nos imp&#244;ts.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les grandes fondations de recherche et les fondations universitaires sont la quatri&#232;me source de financement. Ces revenus ne sont pas pris en compte aux fins des r&#232;gles de partage budg&#233;taire des universit&#233;s. Pour cette raison, m&#234;me si le fonds de l'Universit&#233; McGill est de loin le mieux pourvu, on a longtemps consid&#233;r&#233; que cette universit&#233; &#233;tait la plus sous-financ&#233;e de toutes les universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, il existe &#233;galement les emprunts pour financer des besoins suppl&#233;mentaires en locaux et &#233;quipements et les financements priv&#233;s de la recherche dans le cadre de participation de l'entreprise priv&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Faire porter aux seuls &#233;tudiants la responsabilit&#233; du sous-financement global des universit&#233;s est donc un leurre qui, en plus d'&#234;tre injuste, ne peut constituer une solution &#224; long terme pour les universit&#233;s dont les plus urgents besoins &#224; combler sont surtout dans le domaine de la recherche. Si nous voulons retenir les meilleurs chercheurs pour que la recherche progresse dans nos universit&#233;s, c'est d'abord l&#224; que nous devons investir collectivement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutefois, avant de r&#233;investir massivement l&#224; o&#249; il y a les besoins les plus pressants, il faudra tout d'abord revoir le financement global en prenant dor&#233;navant en compte les revenus provenant des fondations universitaires dans les r&#232;gles de partage. Il faudra par la suite augmenter la part des fonds publics vers&#233;s aux grands organismes subventionnaires qu&#233;b&#233;cois pour qu'ils puissent mieux soutenir les efforts de nos meilleurs chercheurs qu&#233;b&#233;cois. Un financement qui provient essentiellement de nos imp&#244;ts, pas des droits de scolarit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ne nous le cachons pas, le v&#233;ritable enjeu de l'actuel d&#233;bat sur la crise des universit&#233;s n'est pas la gouvernance ou la hausse des droits de scolarit&#233; des &#233;tudiants, mais bien le partage des sommes disponibles pour leur financement. Si ces sommes sont consid&#233;rables et proviennent dans une grande proportion de fonds publics, leur partage pourrait varier en fonction de l'ajout de nouveaux param&#232;tres, comme la prise en consid&#233;ration des capitaux priv&#233;s vers&#233;s aux universit&#233;s via leurs fondations universitaires. Aussi longtemps que les sommes vers&#233;es &#224; ces fondations &#233;chapperont aux r&#232;gles de partage budg&#233;taire des universit&#233;s et que les fonds publics peineront &#224; accro&#238;tre comme c'est le cas pr&#233;sentement, ce seront de plus en plus les sommes provenant des donateurs priv&#233;s qui feront la diff&#233;rence entre la richesse et la pauvret&#233; des universit&#233;s, entre le financement global des universit&#233;s anglophones et celui des universit&#233;s francophones.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lorsque l'on sait que l'argent r&#233;colt&#233; par ces fondations de recherche sert aussi de bras de levier pour aller chercher les plus importantes subventions vers&#233;es par le gouvernement f&#233;d&#233;ral, il y a de s&#233;rieuses raisons d'&#234;tre pr&#233;occup&#233; par le sort qui attend les universit&#233;s francophones. On parle ici de centaines de millions de dollars consacrer &#224; la recherche et &#224; l'allocation de nouveaux &#233;quipements et b&#226;timents qui sont laiss&#233;s au bon vouloir des universit&#233;s et de leurs g&#233;n&#233;reux donateurs et qui &#233;chappent totalement aux politiques du gouvernement du Qu&#233;bec. Une situation in&#233;quitable pour les universit&#233;s francophones qui ne peuvent pas compter sur les plus riches donateurs de la soci&#233;t&#233; et une source d'incoh&#233;rence dans l'&#233;tablissement des priorit&#233;s qu&#233;b&#233;coises en mati&#232;re de recherche et de d&#233;veloppement. &#192; long terme, on se demande donc si dans quelques ann&#233;es il sera encore possible de faire de la recherche de pointe dans les universit&#233;s francophones tout en y attirant les meilleurs chercheurs, tant la situation actuelle est pr&#233;occupante.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;La t&#226;che&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; L'&#233;tendue et l'&#233;normit&#233; du mensonge inh&#233;rent au mot travail sont &#233;videntes. Pourtant, on n'entend gu&#232;re de critiques ou de mises au point &#233;manant des institutions savantes. Dans toutes les universit&#233;s r&#233;put&#233;es, les professeurs limitent leur nombre d'heures d'enseignement, sollicitent et obtiennent du temps pour la recherche, l'&#233;criture ou une r&#233;flexion enrichissante pendant leurs ann&#233;es sabbatiques. &#201;viter de travailler - car c'est bien de cela qu'il s'agit pour certains - n'inspire ici aucun sentiment de culpabilit&#233;. &#187;&lt;/i&gt; J.K.Galbraith p. 37, Les Mensonges de l'&#233;conomie, Grasset, 2004.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les probl&#232;mes que vivent les universit&#233;s ne seraient-ils pas d'un tout autre ordre et ne proviendraient-ils pas plut&#244;t de sa mission et de la t&#226;che des professeurs qui en d&#233;coulent ? Doit-on limiter notre regard &#224; l'accessoire, la gouvernance, ou questionner le principal, la t&#226;che des professeurs et l'&#233;valuation qui en est faite par leurs pairs ? Ainsi, l'Universit&#233; doit-elle rendre compte seulement de sa gestion financi&#232;re ou doit-elle &#234;tre plus transparente et &#233;largir cette reddition en y ajoutant la r&#233;partition de la t&#226;che de ses professeurs qui est au c&#339;ur de la mission universitaire, une information g&#233;n&#233;ralement tenue secr&#232;te par les universit&#233;s ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si le fiasco de l'UQAM a mis en lumi&#232;re d'importantes difficult&#233;s dans sa gestion financi&#232;re, il n'exprime qu'une infime partie du probl&#232;me des universit&#233;s, le plus important &#233;tant probablement li&#233; &#224; la gestion de la t&#226;che de ses professeurs. Globalement, ce qui co&#251;te le plus cher aux administrations universitaires, ce ne sont pas les d&#233;passements de co&#251;ts reli&#233;s aux projets immobiliers, mais bien l'absence d'une gestion coh&#233;rente de la t&#226;che des professeurs. On pr&#233;f&#232;re s'occuper de la pointe de l'iceberg pour sauver la face et accabler des boucs &#233;missaires qui font bien notre affaire, plut&#244;t que de faire une v&#233;ritable enqu&#234;te ind&#233;pendante sur les r&#232;gles qui gouvernent la gestion et l'&#233;valuation des t&#226;ches d'enseignement, de recherche et de service &#224; la collectivit&#233; des professeurs dans l'ensemble du r&#233;seau universitaire qu&#233;b&#233;cois.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien que la t&#226;che normale d'un professeur soit constitu&#233;e de 4 cours par ann&#233;e, par le jeu des d&#233;gr&#232;vements d'enseignement, elle avoisine les 2.75 cours par ann&#233;e. Le calendrier universitaire ayant trois sessions, les professeurs d'universit&#233; enseignent donc en moyenne moins de 1 cour par session, donc moins de trois heures par semaine. En comparaison, leurs coll&#232;gues des C&#233;geps en donnent dix par ann&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutefois, cette t&#226;che ne se limite pas &#224; l'enseignement. Elle comporte aussi des espaces pour la recherche, l'administration et le service &#224; la collectivit&#233;. Ces espaces ne sont pas n&#233;cessairement tous utilis&#233;s dans les m&#234;mes proportions et parfois certains ne le sont pas du tout. Ainsi, un professeur pourrait enseigner moins et faire plus de recherche ou moins d'enseignement, moins de recherche et plus d'administration p&#233;dagogique ou d'activit&#233;s syndicales. Par le jeu des d&#233;gr&#232;vements et des lib&#233;rations de t&#226;che d'enseignement, il arrive m&#234;me parfois que des professeurs r&#233;ussissent &#224; ne pas enseigner, ne fassent pas de recherche, se consacrent uniquement &#224; l'administration p&#233;dagogique ou &#224; la repr&#233;sentation syndicale, &#233;tonnamment, parfois m&#234;me aux deux !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, certaines universit&#233;s lib&#232;rent leurs professeurs de leurs activit&#233;s d'enseignement et de recherche pour faire surtout de l'administration. La principale cons&#233;quence &#233;tant que des professeurs qui ont des doctorats et des comp&#233;tences exceptionnelles pour l'enseignement et la recherche font surtout de l'administration. S'agit-il l&#224; d'un gain ou d'une perte de valeur pour accomplir des t&#226;ches qui n&#233;cessitent des qualifications diff&#233;rentes ? On dit d'ailleurs que les professeurs, sauf exception, sont rarement de bons gestionnaires. Les r&#233;cents d&#233;passements de co&#251;ts dans diff&#233;rentes universit&#233;s seraient-ils le reflet de cette r&#233;alit&#233; ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les professeurs qui oeuvrent dans des domaines lucratifs comme l'administration, le g&#233;nie et le droit et dont les connaissances sont recherch&#233;es, ont &#233;galement la possibilit&#233; de travailler &#224; l'ext&#233;rieur de l'universit&#233;. Les r&#232;gles r&#233;gissant le travail ext&#233;rieur varient d'une universit&#233; &#224; l'autre, certaines l'interdisent, d'autres le r&#233;glementent. Ainsi, il existe dans plusieurs &#233;tablissements des r&#232;gles limitant la proportion du revenu gagn&#233; &#224; l'ext&#233;rieur. Il est par contre difficile de sanctionner ces r&#232;gles puisque les professeurs qui en profitent ne rendent pas n&#233;cessairement compte de tout leur emploi du temps. Souvent, ces situations sont tol&#233;r&#233;es parce que les gestionnaires sont eux-m&#234;mes des professeurs qui n'exigeront pas des autres professeurs ce qu'ils ne voudront pas qu'on exige d'eux lorsqu'ils retourneront &#224; la t&#226;che de simple professeur. D'autres professeurs, plus pragmatiques, d&#233;clarent que ces activit&#233;s lucratives entrent &#224; l'int&#233;rieur de la t&#226;che de service &#224; la collectivit&#233; et sont des occasions pour le professeur de d&#233;velopper ou maintenir ses habilet&#233;s professionnelles tout en faisant mieux rayonner l'Universit&#233; &#224; l'ext&#233;rieur de son c&#233;nacle. Ceux qui n'ont pas de bureau &#224; l'ext&#233;rieur, utilisent parfois les locaux et le mat&#233;riel de l'&#233;tablissement pour rendre des services sur une base priv&#233;e. D'o&#249; les fr&#233;quentes critiques des confr&#232;res du priv&#233; qui parlent alors de concurrence d&#233;loyale. En g&#233;n&#233;ral, les plus habiles &#233;vitent ces critiques en ayant un bureau dans une firme priv&#233;e &#224; l'ext&#233;rieur de l'universit&#233;. Ils sont, par le fait m&#234;me, moins disponibles pour encadrer leurs &#233;tudiants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il serait toutefois injuste de mettre tous les professeurs dans le m&#234;me panier et de pr&#233;tendre que ce sont tous des profiteurs qui gagnent 100,000 $ et plus par ann&#233;e et qui fournissent le minimum d'efforts. Nombreux sont ceux qui r&#233;ussissent &#224; enseigner &#224; tous les cycles, encadrent des &#233;tudiants gradu&#233;s, ramassent les plus prestigieuses et importantes subventions de recherche, innovent, donnent des conf&#233;rences partout dans le monde parce qu'ils se consacrent totalement &#224; la mission universitaire. Si les universit&#233;s se montraient plus justes &#224; leur &#233;gard, il pourrait y avoir plus de ces professeurs exceptionnels qui se gardent bien de critiquer leurs confr&#232;res de peur d'&#234;tre victimes de chapelles universitaires &#224; l'occasion de l'&#233;valuation de leur propre t&#226;che par leurs pairs. Comme ces jeunes professeurs qui n'osent pas trop se plaindre du fait que de nombreux titulaires enseignent les m&#234;mes cours depuis des d&#233;cennies, ne cherchent plus, passent plus de temps dans leur emploi ext&#233;rieur et ne sont pas dans leurs officines pour effectuer un encadrement ad&#233;quat de leurs &#233;tudiants avec la b&#233;n&#233;diction des comit&#233;s d'&#233;valuation et de l'administration universitaire, pendant qu'eux, s'&#233;chinent &#224; construire de nouveaux cours, font progresser la recherche de pointe et encadrent la rel&#232;ve dans les domaines qu'ils sont les seuls &#224; ma&#238;triser, et cela, pour la moiti&#233; du salaire de leurs a&#238;n&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-il normal qu'un professeur puisse continuer &#224; gravir les 36 ou 40 &#233;chelons des &#233;chelles de salaire universitaires s'il ne consacre pas le temps requis &#224; sa t&#226;che, en particulier &#224; l'enseignement et &#224; la recherche ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut donc revoir la gestion de la t&#226;che et la r&#233;mun&#233;ration des professeurs d'universit&#233; &#224; cause des iniquit&#233;s qu'elles suscitent entre jeunes et vieux professeurs, ceux qui enseignent et ceux qui n'enseignent pas, ceux qui cherchent et ceux qui ne cherchent pas, ceux qui se consacrent aux missions d'enseignement et de recherche et ceux qui s'occupent surtout de t&#226;ches administratives ou de leur second emploi mieux r&#233;mun&#233;r&#233; et que l'on consid&#232;re souvent, &#224; tort, comme des services &#224; la collectivit&#233; ou du rayonnement universitaire. Devant de telles situations, on doit s&#251;rement s'interroger sur la validit&#233; des processus d'&#233;valuation et d'approbation de t&#226;ches auxquels se livrent les pairs et les gestionnaires de l'universit&#233; et reconsid&#233;rer leurs pratiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par ailleurs, les universit&#233;s devraient s'inspirer davantage du mod&#232;le coll&#233;gial pour l'enseignement au premier cycle. De la sorte, plus de professeurs enseigneraient au premier cycle, donneraient plus de cours, gagneraient un salaire raisonnable pour la prestation qu'ils fournissent et ne seraient plus pay&#233;s pour de la recherche qu'ils n'effectuent pas. Il s'ensuivrait un meilleur &#233;quilibre entre le nombre de cours donn&#233;s par les professeurs et ceux donn&#233;s par des charg&#233;s de cours dont la proportion d&#233;passe les 50% dans la plupart des universit&#233;s du Qu&#233;bec, une r&#233;duction du co&#251;t relatif des &#233;tudes de premier cycle, une plus grande coh&#233;sion des programmes d'&#233;tudes et une am&#233;lioration notable de la qualit&#233; de l'encadrement et de la formation donn&#233;s aux &#233;tudiants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, on devrait interdire le double emploi &#224; ceux qui ne font pas de recherche. S'ils n'ont pas le temps de chercher, ils ne devraient pas se chercher de clients sur leur temps d'emploi sous pr&#233;texte du rayonnement universitaire. Les meilleurs salaires devraient &#234;tre vers&#233;s aux meilleurs chercheurs et professeurs qui consacrent tout leur temps &#224; la poursuite de la vraie mission universitaire, peu importe leur &#226;ge ou l'avancement de leur carri&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Compte tenu des iniquit&#233;s qu'elle suscite et lorsque l'on sait que la masse salariale des professeurs d'universit&#233; du Qu&#233;bec est de plusieurs centaines de millions de dollars,,il serait donc tout &#224; fait logique de revoir la t&#226;che des professeurs et l'&#233;valuation qui en est faite avant m&#234;me de songer &#224; investir de nouvelles sommes d'argent provenant des droits de scolarit&#233; des &#233;tudiants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Prochain article : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Quel cadre pour les universit&#233;s ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;*L'int&#233;grale de cet article a &#233;t&#233; publi&#233;e dans le num&#233;ro d'octobre 2008 de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;L'Action nationale&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Quelle gouvernance pour l'Universit&#233; ? (2 de 4)</title>
		<link>http://www.vigile.net/Quelle-gouvernance-pour-l</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Quelle-gouvernance-pour-l</guid>
		<dc:date>2009-05-11T14:01:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Lapointe - Billet de Louis Lapointe</dc:creator>
		


[()


		<description>Les universit&#233;s, comme toutes organisations, ont leurs coutumes et leurs secrets qui sont difficilement accessibles &#224; des gens qui n'ont jamais baign&#233; dans cette culture. C'est donc moins l'ind&#233;pendance et la r&#233;mun&#233;ration des administrateurs que la connaissance de (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;*Deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de quatre articles portant sur la crise des universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comme nous le propose le rapport Toulouse, doit-on revoir la gouvernance des universit&#233;s ? Doit-on remettre en question l'autonomie dont elles jouissent en y introduisant davantage d'&#233;l&#233;ments provenant du mod&#232;le priv&#233; ? Doit-on nommer plus d'administrateurs ind&#233;pendants et doit-on les r&#233;mun&#233;rer ou doit-on d'abord exiger plus de comp&#233;tence de la part des gestionnaires et administrateurs ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le r&#233;cent fiasco de l'UQAM &#224; g&#233;rer ses projets immobiliers a mis en lumi&#232;re la difficult&#233; des conseils d'administration d'obtenir l'information pertinente sur la gestion interne des universit&#233;s n&#233;cessaire &#224; leur bonne administration. Il a fait ressortir la complaisance des membres externes &#224; s'enqu&#233;rir aupr&#232;s des dirigeants de la situation financi&#232;re de l'universit&#233; et le conflit &#233;thique potentiel de nombreux administrateurs qui participaient au conseil &#224; titre de gestionnaires ou de professeurs. &#192; cause de toutes ces distorsions, aucun de ces administrateurs n'a r&#233;ussi &#224; pleinement accomplir ses fonctions de fiduciaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#192; cet &#233;gard, le monde universitaire n'est pas tr&#232;s diff&#233;rent de celui qui l'entoure. L'ind&#233;pendance et la comp&#233;tence des administrateurs, pas plus que la r&#233;mun&#233;ration de ceux-ci, ne sont des garanties absolues contre des fiascos comme ceux de Nortel ou de l'UQAM. La comptabilit&#233; cr&#233;ative des dirigeants de Nortel est comparable &#224; la double comptabilit&#233; des gestionnaires de l'UQAM qui a priv&#233; les administrateurs de l'information pertinente pour prendre les bonnes d&#233;cisions.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les administrateurs ont pens&#233; que l'UQAM pouvait esp&#233;rer engranger des revenus provenant d'activit&#233;s immobili&#232;res de nature commerciale parce que leurs dirigeants les ont convaincus que des &#233;tablissements du secteur public pouvaient performer suivant les m&#234;mes crit&#232;res et param&#232;tres que ceux du secteur priv&#233;, alors que le personnel de cette universit&#233; n'avait aucune comp&#233;tence et connaissance dans le domaine des services priv&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les universit&#233;s, comme toutes organisations, ont leurs coutumes et leurs secrets qui sont difficilement accessibles &#224; des gens qui n'ont jamais baign&#233; dans cette culture. Si les administrateurs de l'UQAM, comme ceux de Nortel, avaient eu cette connaissance intime de l'organisation, ils auraient probablement pu freiner les r&#234;ves de grandeurs de leurs dirigeants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est donc moins l'ind&#233;pendance et la r&#233;mun&#233;ration des administrateurs que la connaissance de l'organisation qui serait la solution au probl&#232;me que nous tentons de r&#233;soudre. Nous devrions donc demander &#224; des personnes comp&#233;tentes qui connaissent bien l'Universit&#233; de les administrer et de les g&#233;rer. Essentiellement des professeurs, des charg&#233;s de cours, des professionnels et des gestionnaires qui y travaillent ou qui y ont d&#233;j&#224; travaill&#233;. Toutefois, le fait que les professeurs soient les principaux acteurs de l'Universit&#233; et que l'un d'entre eux risque de devenir un jour ou l'autre un de ses principaux dirigeants n'encourage gu&#232;re les non-professeurs &#224; critiquer ouvertement leurs pratiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parce que la plupart des membres qui si&#232;gent aux comit&#233;s les plus strat&#233;giques sont des professeurs, le sort de l'Universit&#233; r&#233;side essentiellement dans la capacit&#233; des plus int&#233;ress&#233;s &#224; influencer les dirigeants lors des plus importantes d&#233;cisions. Ainsi, l'autonomie des &#233;tablissements universitaires et le principe de la libert&#233; universitaire qui y est rattach&#233; sont devenus dans bien des cas des pr&#233;textes pour prot&#233;ger la mainmise de quelques professeurs sur nos institutions savantes et &#233;carter tous ceux qui ne partagent pas leur vision. C'est donc moins l'autonomie qui la caract&#233;rise que le corporatisme qui la menace qui doit &#234;tre remis en question. Un corporatisme qui risque de nuire &#224; long terme &#224; l'Universit&#233; puisqu'il incite au silence.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le cadre de son long rapport de recherche, Jean-Marie Toulouse aurait certainement pu rappeler &#224; ses lecteurs que l'autonomie dont jouissent les universit&#233;s est le fruit d'une longue tradition et pourquoi elles sont soumises au pouvoir de surveillance de la Cour Sup&#233;rieure plut&#244;t qu'&#224; celui du gouvernement. Les liens qu'entretient l'institution universitaire avec le gouvernement sont, &#224; l'origine, de nature purement contractuelle et excluent tout pouvoir de surveillance du gouvernement en raison de son ancestrale autonomie. Pour l'essentiel, ce contrat stipule que le versement des subventions aux universit&#233;s est subordonn&#233; &#224; la pr&#233;rogative du gouvernement de d&#233;terminer le montant des droits de scolarit&#233; &#224; &#234;tre vers&#233; par les &#233;tudiants. Il existe bien une loi sur les universit&#233;s qui reconna&#238;t le pouvoir exclusif du gouvernement du Qu&#233;bec de cr&#233;er de nouvelles universit&#233;s et une loi de l'Universit&#233; du Qu&#233;bec qui d&#233;finit les structures et les modes de nominations des administrateurs et dirigeants, mais ces lois n'affectent en rien l'autonomie de l'institution universitaire qui d&#233;coule de la tradition.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Donc, avant de red&#233;finir la gouvernance de nos universit&#233;s, il aurait fallu non seulement expliquer les m&#233;canismes qui r&#233;gissent actuellement les universit&#233;s, mais &#233;galement raconter l'histoire des universit&#233;s. Si les dirigeants sont &#233;lus par leurs pairs, c'est justement pour &#233;viter les influences ext&#233;rieures. Si des observateurs sont nomm&#233;s en sus des administrateurs pour assister aux r&#233;unions du conseil d'administration, c'est pour pr&#233;server le caract&#232;re priv&#233; de ces r&#233;unions, car contrairement aux r&#233;unions des conseils d'administration du secteur de la sant&#233; et des services sociaux qui sont publiques, celles des universit&#233;s sont priv&#233;es. On comprendra que par ce stratag&#232;me les conseils d'administration des universit&#233;s ont voulu tenir loin de leurs c&#233;nacles la foule &#233;tudiante qui aurait pu s'y masser. C'est le compromis qu'elles ont invent&#233; pour tenir inform&#233; tous les groupes internes de l'universit&#233; sans que cela affecte la bonne tenue des r&#233;unions. &#192; cause de ces traditions, les journalistes ne peuvent pas rapporter au public ce qui se passe derri&#232;re les portes closes. Pour ce faire, ils doivent avoir recours aux informateurs, ce qui est totalement inappropri&#233; dans les circonstances, puisque les universit&#233;s sont financ&#233;es par des fonds publics provenant de nos imp&#244;ts et des droits de scolarit&#233; de leurs &#233;tudiants. Voil&#224; l'&#233;tat des lieux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En contrepartie de l'abolition des postes d'observateurs qui est sugg&#233;r&#233;e dans le rapport des membres du Groupe de travail sur la gouvernance des universit&#233;s du Qu&#233;bec intitul&#233;, &#171; Red&#233;finir la gouvernance de nos universit&#233;s &#187;, il aurait donc fallu proposer que la tenue des r&#233;unions des conseils d'administration soit publique malgr&#233; toutes les difficult&#233;s que cela pourrait comporter.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par ailleurs, en compl&#233;ment de ce que propose le rapport du groupe de travail de l'IGOPP, ce n'est pas seulement le mode de nomination des recteurs qu'il faudrait revoir, mais &#233;galement celui de tous les cadres sup&#233;rieurs. La consultation des pairs lors de la nomination des cadres a prouv&#233; ses limites. Seuls les plus comp&#233;tents devraient atteindre les sommets de nos plus prestigieux &#233;tablissements. Pour cette raison, il faut de nouvelles r&#232;gles pour d&#233;finir la composition, les r&#244;les et les pouvoirs des comit&#233;s de s&#233;lection et des coll&#232;ges &#233;lectoraux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien que l'id&#233;e de confier &#224; plus de membres ind&#233;pendants l'administration des conseils est fond&#233;e sur de bonnes intentions, cela ne doit pas nous faire oublier que le secret cultiv&#233; dans nos universit&#233;s emp&#234;che bien souvent les administrateurs de conna&#238;tre les tenants et aboutissants de nombreuses propositions qui leur sont soumises. Voil&#224; pourquoi davantage d'&#171; outsiders &#187; qui connaissent l'Universit&#233; devraient &#234;tre invit&#233;s sur les conseils d'administration des universit&#233;s. Des personnes qui y ont d&#233;j&#224; travaill&#233; et qui ont une autre vision de l'Universit&#233;. Justement, ceux qui jouissent de la connaissance, de l'ind&#233;pendance et de la comp&#233;tence n&#233;cessaire et qui peuvent jeter un regard critique sur la gestion universitaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De plus, contrairement &#224; ce que propose le rapport du groupe de travail, il est moins important d'avoir des comit&#233;s sur l'&#233;thique et la gouvernance que d'avoir des comit&#233;s qui s'int&#233;ressent directement au c&#339;ur de la mission universitaire. En sus du comit&#233; de v&#233;rification et de la commission des &#233;tudes, il serait certainement plus opportun de cr&#233;er des comit&#233;s portant sur les principales composantes de la mission universitaire afin que les membres du conseil d'administration soient mieux inform&#233;s de ce qui se passe &#224; l'int&#233;rieur de l'universit&#233;. Cette t&#226;che pourrait &#234;tre partag&#233;e entre diff&#233;rents comit&#233;s portant sur les trois &#233;l&#233;ments de la mission universitaire et de la t&#226;che des professeurs : l'enseignement, la recherche et les services &#224; la collectivit&#233;. Y seraient largement abord&#233;s, entre autres, la question du partage des cours entre professeurs et charg&#233;s de cours, les lib&#233;rations de t&#226;che d'enseignement, la recherche subventionn&#233;e et la proportion de professeurs s'y consacrant, le double emploi, la t&#226;che des jeunes professeurs et celles des plus anciens et la nature et l'importance des t&#226;ches administratives confi&#233;es aux professeurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces informations permettraient aux administrateurs de mieux conna&#238;tre ce qui se passe &#224; l'int&#233;rieur de l'universit&#233;, de questionner les pratiques, de les remettre en question et d'en exiger de nouvelles. Il faut que les administrateurs reviennent aux fondements de l'Universit&#233; et s'int&#233;ressent avant tout au c&#339;ur de la mission universitaire afin de mieux la conna&#238;tre, l'administrer et y apporter les changements appropri&#233;s. Toutefois, il ne faut pas se leurrer, les plus importantes transformations dans la fa&#231;on de faire de nos universit&#233;s n&#233;cessiteront probablement l'adoption d'un nouveau cadre juridique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Prochain article : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Quelle mission pour l'Universit&#233; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;*L'int&#233;grale de cet article a &#233;t&#233; publi&#233;e dans le num&#233;ro d'octobre 2008 de&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; L'Action nationale&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>La culture ne peut souffrir de rester dans l'ombre</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/05/11/249813.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/05/11/249813.html</guid>
		<dc:date>2009-05-11T10:48:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Stanley P&#233;an - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>Monsieur le Ministre, Il a &#233;t&#233; port&#233; &#224; notre attention une d&#233;claration que vous avez r&#233;cemment faite &#224; la Chambre des communes, en r&#233;ponse &#224; une question de l'opposition portant sur le soutien que votre gouvernement pourrait apporter &#224; une troupe de ballet montr&#233;alaise [les Grands (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Monsieur le Ministre, Il a &#233;t&#233; port&#233; &#224; notre attention une d&#233;claration que vous avez r&#233;cemment faite &#224; la Chambre des communes, en r&#233;ponse &#224; une question de l'opposition portant sur le soutien que votre gouvernement pourrait apporter &#224; une troupe de ballet montr&#233;alaise [les Grands Ballets canadiens] s'appr&#234;tant &#224; r&#233;aliser une (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/05/11/249813.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Quelle crise des universit&#233;s ? (1 de 4)</title>
		<link>http://www.vigile.net/Quelle-crise-des-universites</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Quelle-crise-des-universites</guid>
		<dc:date>2009-05-06T13:52:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Louis Lapointe - Billet de Louis Lapointe</dc:creator>
		


[()


		<description>On ne peut tout simplement pas parler d'universit&#233;s autonomes si celles-ci ne sont pas convenablement financ&#233;es, les changements cosm&#233;tiques propos&#233;s dans leur gouvernance n'y changeront strictement rien. Si cette approche risque d'exacerber la crise que vivent pr&#233;sentement (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Premier d'une s&#233;rie de quatre articles portant sur la crise des universit&#233;s qu&#233;b&#233;coises.*&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; Alors que le capitalisme a c&#233;d&#233; la place au syst&#232;me du &quot; management plus bureaucratie &quot;, on monte de toutes pi&#232;ces un simulacre de puissance pour les propri&#233;taires. C'est de l'escroquerie. Ce mensonge s'accompagne de tout un c&#233;r&#233;monial : un conseil d'administration choisi par les directeurs et qui leur est enti&#232;rement d&#233;vou&#233;, mais que l'on consid&#232;re comme le porte-parole des actionnaires. Les hommes qui le composent, avec la pr&#233;sence n&#233;cessaire d'une ou deux femmes, n'ont besoin que d'une connaissance superficielle de l'entreprise. &#192; de rares exceptions pr&#232;s, on peut compter sur eux pour acquiescer. On donne &#224; ces administrateurs un jeton de pr&#233;sence et un peu &#224; manger, et les directeurs les informent r&#233;guli&#232;rement des d&#233;cisions qu'ils ont prises ou de ce que chacun sait d&#233;j&#224;. On postule que le conseil d'administration approuvera tout, y compris les r&#233;mun&#233;rations fix&#233;es par eux-m&#234;mes. &#187;&lt;/i&gt; J.K.Galbraith, p.44. Les mensonges de l'&#233;conomie, 2004, Grasset.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Une autre fa&#231;on de g&#233;rer les universit&#233;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Y a-t-il une autre fa&#231;on de concevoir l'Universit&#233; ? Les professeurs souhaitent une universit&#233; savante. Les chercheurs souhaitent une universit&#233; innovante. Les &#233;tudiants souhaitent une universit&#233; curieuse. La communaut&#233; universitaire souhaite une universit&#233; autonome. Les citoyens souhaitent une universit&#233; engag&#233;e dans le milieu. Tous les &#233;l&#233;ments de la mission qui incombe aux universit&#233;s et &#224; leurs professeurs sont l&#224;. Si nous souhaitons collectivement une Universit&#233; dont l'autonomie doit &#234;tre repens&#233;e, en ce sens qu'elle n'est plus sous la toute puissante autorit&#233; de ses professeurs et dirigeants, faut-il en faire pour autant une Universit&#233; affairiste soumise aux lois du march&#233; ? Dans cette perspective, doit-on reconsid&#233;rer l'autonomie dont jouissent les universit&#233;s, augmenter les contr&#244;les publics ou confier &#224; des administrateurs provenant du secteur priv&#233; le soin de les administrer ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En limitant son analyse &#224; la question de la gouvernance et en s'empressant d'amener ses lecteurs sur des pistes de solutions provenant toutes de l'entreprise priv&#233;e, le rapport Toulouse escamote totalement les questions concernant le financement et les r&#232;gles de partage des fonds publics entre les universit&#233;s, alors que ces questions sont cruciales pour le d&#233;veloppement de ces &#233;tablissements. Or, si la crise des universit&#233;s est d'abord financi&#232;re, cette situation est momentan&#233;ment &#233;lud&#233;e par les rem&#232;des qu'on lui propose. On ne peut tout simplement pas parler d'universit&#233;s autonomes si celles-ci ne sont pas convenablement financ&#233;es, les changements cosm&#233;tiques propos&#233;s dans leur gouvernance n'y changeront strictement rien. Si cette approche risque d'exacerber la crise que vivent pr&#233;sentement les universit&#233;s, puisqu'elle &#233;vite de poser un v&#233;ritable diagnostic et d'apporter des solutions viables, force nous est de constater que ses effets n'en seront que plus sournois &#224; long terme, favorisant inexorablement une marginalisation de la recherche qui s'effectue dans les universit&#233;s francophones.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutefois, avant m&#234;me de songer &#224; augmenter le financement des universit&#233;s et hausser les droits de scolarit&#233;s de leurs &#233;tudiants, il faudra s'enqu&#233;rir de leurs pratiques. Il faudra demander aux universit&#233;s de rendre compte de l'accomplissement de la t&#226;che de leurs professeurs. Un sujet m&#233;connu du grand public qui constitue le noyau dur de la mission universitaire et qui, comme nous le verrons, rec&#232;le la plupart des solutions &#224; la crise des universit&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Les sources du rapport Toulouse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce n'est un secret pour personne, les universit&#233;s sont en crise depuis qu'on a entrepris de plafonner leur financement au milieu des ann&#233;es 1980. Parall&#232;lement, on a convi&#233; de nombreux chantres de l'&#233;conomie mondiale &#224; venir d&#233;filer dans des forums o&#249;, sous le haut patronage de consultants branch&#233;s, nos recteurs furent &#233;galement invit&#233;s &#224; venir apprendre comment g&#233;rer nos universit&#233;s. Jaloux de ces gourous et s&#233;duits par le m&#234;me engouement id&#233;ologique, les professeurs des &#233;coles de gestion de nos universit&#233;s ont alors d&#233;cid&#233; de mettre la main &#224; la p&#226;te en inventant leurs propres solutions dans le but de transformer tout ce qui est public en priv&#233; au nom de l'efficience.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, avec l'aide de leurs professeurs, les universit&#233;s ont elles-m&#234;mes cr&#233;&#233; les outils de leur propre malheur. Aujourd'hui, elles r&#233;coltent tout simplement ce qu'elles ont sem&#233; dans leurs &#233;coles de gestion, o&#249; il est enseign&#233; depuis des ann&#233;es que le secteur public doit &#234;tre g&#233;r&#233; comme le secteur priv&#233; afin d'accro&#238;tre sa productivit&#233; et que les probl&#232;mes de financement sont subordonn&#233;s au choix du type de gouvernance que l'on veut pour nos &#233;tablissements publics. Comme dans le secteur de la sant&#233;, dor&#233;navant, les solutions propos&#233;es pour les universit&#233;s passeraient moins par l'augmentation du financement public que par l'&#233;mergence d'une nouvelle gouvernance calqu&#233;e sur celle de la grande entreprise priv&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon les savants chercheurs de la nouvelle &#233;conomie o&#249; tout doit &#234;tre priv&#233; pour &#234;tre performant, on commence par nommer des administrateurs provenant du secteur priv&#233; lorsqu'on veut administrer les &#233;tablissements du domaine public comme ceux du secteur priv&#233;, pensant que cela va changer la nature de la b&#234;te, l'&#233;tape suivante &#233;tant de les r&#233;mun&#233;rer. C'est, entre autres, une des recettes propos&#233;es par l'IGOPP pour r&#233;soudre le probl&#232;me des universit&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans cette foul&#233;e de privatisation tous azimuts du secteur public, l'Institut sur la gouvernance d'organisations priv&#233;es et publiques (IGOPP) a mis sur pied un groupe de travail en d&#233;cembre 2006, lui donnant le mandat de proposer des principes de saine gouvernance qui soient pertinents au monde universitaire. Le groupe de travail avait pour objectif de proposer des principes g&#233;n&#233;raux pour une gouvernance universitaire efficace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;tonnamment, dans son &#171; Rapport de recherche sur la gouvernance des institutions universitaires &#187;, Jean-Marie Toulouse a r&#233;ussi l'exploit de traiter de la gouvernance des universit&#233;s en effleurant &#224; peine l'incontournable sujet de la mission universitaire. Aucune analyse pouss&#233;e sur le fait que la mission universitaire et la t&#226;che des professeurs sont des vases communicants compos&#233;s des trois m&#234;mes &#233;l&#233;ments : enseignement, recherche, service &#224; la collectivit&#233;. Jamais dans son rapport il n'aborde de front le fond du sujet, comme si on pouvait r&#233;fl&#233;chir &#224; propos de l'Universit&#233; qu'en discutant uniquement des aspects techniques de sa gouvernance, alors que les probl&#232;mes de gestion de l'Universit&#233; r&#233;sident surtout dans l'inextricable complexit&#233; de sa mission et de son financement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Prochain article :&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; Quelle gouvernance pour l'Universit&#233; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;* L'int&#233;grale de cet article a &#233;t&#233; publi&#233;e dans le num&#233;ro d'octobre 2008 de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;L'Action nationale&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Ottawa perdu dans l'espace</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200904/18/01-847875-ottawa-perdu-dans-lespace.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200904/18/01-847875-ottawa-perdu-dans-lespace.php</guid>
		<dc:date>2009-04-18T16:59:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Andr&#233; Pratte - &#201;ditorial - La Presse</dc:creator>
		


[()


		<description>Apr&#232;s les compressions f&#233;d&#233;rales dans le domaine des arts, voici que des r&#233;ductions de budget dans le soutien &#224; la recherche scientifique mettent le gouvernement Harper dans l'embarras. Plus de 2000 chercheurs canadiens ont &#233;crit au premier ministre pour d&#233;noncer ces compressions qui, (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Apr&#232;s les compressions f&#233;d&#233;rales dans le domaine des arts, voici que des r&#233;ductions de budget dans le soutien &#224; la recherche scientifique mettent le gouvernement Harper dans l'embarras. Plus de 2000 chercheurs canadiens ont &#233;crit au premier ministre pour d&#233;noncer ces compressions qui, selon, eux font faire de &#171; grands pas en arri&#232;re &#224; la (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200904/18/01-847875-ottawa-perdu-dans-lespace.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>La grande noirceur conservatrice</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200904/17/01-847427-la-grande-noirceur-conservatrice.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200904/17/01-847427-la-grande-noirceur-conservatrice.php</guid>
		<dc:date>2009-04-17T14:03:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Alain Dubuc - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


[()


		<description>M. Goodyear &#224; droit &#224; ses convictions. Mais en faire le ministre de la Science est aussi absurde que de confier la Sant&#233; &#224; un T&#233;moin de J&#233;hovah qui s'oppose aux transfusions sanguines, ou la Culture &#224; un propri&#233;taire de bar de danseuses. Cette erreur, c'est le premier ministre qui (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;M. Goodyear &#224; droit &#224; ses convictions. Mais en faire le ministre de la Science est aussi absurde que de confier la Sant&#233; &#224; un T&#233;moin de J&#233;hovah qui s'oppose aux transfusions sanguines, ou la Culture &#224; un propri&#233;taire de bar de danseuses. Cette erreur, c'est le premier ministre qui l'a commise. Et il est difficile de ne pas y (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200904/17/01-847427-la-grande-noirceur-conservatrice.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Recherche scientifique : le Canada est &#224; la tra&#238;ne</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/04/17/246069.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/04/17/246069.html</guid>
		<dc:date>2009-04-17T12:47:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator> Collectif - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>Vous savez probablement que le pr&#233;sident des &#201;tats-Unis, Barack Obama, a d&#233;cid&#233; de mettre &#224; profit la crise financi&#232;re actuelle pour aiguiller son pays vers de nouvelles voies d'avenir en augmentant significativement le financement de la recherche scientifique et de l'&#233;ducation, (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Vous savez probablement que le pr&#233;sident des &#201;tats-Unis, Barack Obama, a d&#233;cid&#233; de mettre &#224; profit la crise financi&#232;re actuelle pour aiguiller son pays vers de nouvelles voies d'avenir en augmentant significativement le financement de la recherche scientifique et de l'&#233;ducation, ceci afin de relancer l'innovation dans un (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/04/17/246069.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Observatoire du Mont-M&#233;gantic : la mobilisation s'organise</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/estrie/200904/07/01-844426-observatoire-du-mont-megantic-la-mobilisation-sorganise.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/estrie/200904/07/01-844426-observatoire-du-mont-megantic-la-mobilisation-sorganise.php</guid>
		<dc:date>2009-04-08T12:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


[()


		<description>http://www.cyberpresse.ca/la-tribun... MARTEL - (LAC-M&#201;GANTIC) En pleine Ann&#233;e mondiale de l'astronomie, le geste du gouvernement canadien et de son organisme subventionnaire, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en g&#233;nie (CRSNG) du Canada, de couper la subvention de (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;http://www.cyberpresse.ca/la-tribun... MARTEL - (LAC-M&#201;GANTIC) En pleine Ann&#233;e mondiale de l'astronomie, le geste du gouvernement canadien et de son organisme subventionnaire, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en g&#233;nie (CRSNG) du Canada, de couper la subvention de l'Observatoire du Mont-M&#233;gantic (OMM), le plus (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/estrie/200904/07/01-844426-observatoire-du-mont-megantic-la-mobilisation-sorganise.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Le plus important observatoire du genre de l'est de l'Am&#233;rique du Nord - Ottawa retire sa subvention &#224; l'Observatoire astronomique du Mont-M&#233;gantic</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/04/06/244084.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/04/06/244084.html</guid>
		<dc:date>2009-04-06T12:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


[()


		<description>Les cro-magnons d'Ottawa veulent d&#233;vorer la diff&#233;rence qu&#233;b&#233;coise, peu importe le co&#251;t... http://www.ledevoir.com/2009/04/06/... Marco B&#233;lair-Cirino - Muni d'un t&#233;lescope &#233;quip&#233; d'un miroir de 1,60 m de diam&#232;tre, l'Observatoire du Mont-M&#233;gantic est le plus important (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Les cro-magnons d'Ottawa veulent d&#233;vorer la diff&#233;rence qu&#233;b&#233;coise, peu importe le co&#251;t... http://www.ledevoir.com/2009/04/06/... Marco B&#233;lair-Cirino - Muni d'un t&#233;lescope &#233;quip&#233; d'un miroir de 1,60 m de diam&#232;tre, l'Observatoire du Mont-M&#233;gantic est le plus important observatoire astronomique de l'est de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/04/06/244084.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Apr&#232;s les artistes, les chercheurs</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200903/06/01-833827-apres-les-artistes-les-chercheurs.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200903/06/01-833827-apres-les-artistes-les-chercheurs.php</guid>
		<dc:date>2009-03-06T14:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Alain Dubuc - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


[()


		<description>C'est tellement nono qu'on aurait envie de rire. Comme si le gouvernement Harper faisait expr&#232;s pour se caricaturer lui-m&#234;me. Mais c'est h&#233;las s&#233;rieux. C'est la m&#234;me logique, le m&#234;me obscurantisme, la m&#234;me incompr&#233;hension du d&#233;veloppement d'une soci&#233;t&#233; avanc&#233;e qui (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;C'est tellement nono qu'on aurait envie de rire. Comme si le gouvernement Harper faisait expr&#232;s pour se caricaturer lui-m&#234;me. Mais c'est h&#233;las s&#233;rieux. C'est la m&#234;me logique, le m&#234;me obscurantisme, la m&#234;me incompr&#233;hension du d&#233;veloppement d'une soci&#233;t&#233; avanc&#233;e qui a amen&#233; le gouvernement &#224; couper l'aide aux (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/200903/06/01-833827-apres-les-artistes-les-chercheurs.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Lettre au ministre du Patrimoine - S'incliner ou s'ent&#234;ter</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235846.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235846.html</guid>
		<dc:date>2009-02-25T15:01:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Marie-Andr&#233;e Chouinard - &#201;ditorial - Le Devoir </dc:creator>
		


[()


		<description>Monsieur Moore, Dans votre grand livre des convenances politiques, o&#249; donc est-il &#233;crit qu'un ministre ne peut renverser une de ses propres d&#233;cisions lorsque tout indique que sa strat&#233;gie est invalide ? Depuis des mois des voix s'&#233;l&#232;vent, &#224; juste titre, pour d&#233;noncer le choix de (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Monsieur Moore, Dans votre grand livre des convenances politiques, o&#249; donc est-il &#233;crit qu'un ministre ne peut renverser une de ses propres d&#233;cisions lorsque tout indique que sa strat&#233;gie est invalide ? Depuis des mois des voix s'&#233;l&#232;vent, &#224; juste titre, pour d&#233;noncer le choix de votre gouvernement de mettre en veilleuse le (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235846.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Programmes d'aide aux tourn&#233;es - Les diffuseurs &#233;trangers se plaignent &#224; Harper</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235872.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235872.html</guid>
		<dc:date>2009-02-25T13:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


[()


		<description>http://www.ledevoir.com/2009/02/25/... Par&#233; - Les diffuseurs &#233;trangers se mobilisent pour d&#233;crier l'abolition des programmes d'aide aux tourn&#233;es par le gouvernement conservateur. &#171; Une d&#233;cision brutale et sans grandes nuances &#187;, affirment m&#234;me certains. Du Japon au Royaume-Uni, pas (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;http://www.ledevoir.com/2009/02/25/... Par&#233; - Les diffuseurs &#233;trangers se mobilisent pour d&#233;crier l'abolition des programmes d'aide aux tourn&#233;es par le gouvernement conservateur. &#171; Une d&#233;cision brutale et sans grandes nuances &#187;, affirment m&#234;me certains. Du Japon au Royaume-Uni, pas moins de 23 diffuseurs de 17 pays viennent de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235872.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Scandale et r&#233;volution</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2009/02/14/233613.html?fe=6130&amp;fp=71418&amp;fr=132863</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2009/02/14/233613.html?fe=6130&amp;fp=71418&amp;fr=132863</guid>
		<dc:date>2009-02-14T18:07:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Odile Tremblay - Le Devoir</dc:creator>
		


[()


		<description>Le scandale entourant les Prix du Canada, ces 25 millions destin&#233;s &#224; couronner des artistes &#233;trangers, n'a fait que confirmer le pire. Ottawa s'enlise dans des r&#234;ves de grandeur en pleine r&#233;cession et ajoute le mensonge &#224; l'infamie dans sa strat&#233;gie marketing. Les partenaires (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le scandale entourant les Prix du Canada, ces 25 millions destin&#233;s &#224; couronner des artistes &#233;trangers, n'a fait que confirmer le pire. Ottawa s'enlise dans des r&#234;ves de grandeur en pleine r&#233;cession et ajoute le mensonge &#224; l'infamie dans sa strat&#233;gie marketing. Les partenaires brandis n'avaient jamais &#233;t&#233; consult&#233;s. (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/14/233613.html?fe=6130&amp;fp=71418&amp;fr=132863"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Prix d'improvisation</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/editoriaux/200902/12/01-826820-prix-dimprovisation.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/editoriaux/200902/12/01-826820-prix-dimprovisation.php</guid>
		<dc:date>2009-02-12T18:35:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Brigitte Breton - &#201;ditorial - Le Soleil </dc:creator>
		


[()


		<description>(Qu&#233;bec) Apr&#232;s les coupes aveugles en culture, place aux Prix du Canada improvis&#233;s ! Le gouvernement de Stephen Harper a chang&#233; de ministre du Patrimoine, mais son inaptitude &#224; travailler efficacement avec le milieu des arts et de la culture demeure. La cr&#233;ation des Prix du Canada laissait (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;(Qu&#233;bec) Apr&#232;s les coupes aveugles en culture, place aux Prix du Canada improvis&#233;s ! Le gouvernement de Stephen Harper a chang&#233; de ministre du Patrimoine, mais son inaptitude &#224; travailler efficacement avec le milieu des arts et de la culture demeure. La cr&#233;ation des Prix du Canada laissait d&#233;j&#224; dubitatif. Comment un gouvernement peut-il (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/editoriaux/200902/12/01-826820-prix-dimprovisation.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Harper est mort de rire</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/marc-cassivi/200811/27/01-804788-harper-est-mort-de-rire.php</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/marc-cassivi/200811/27/01-804788-harper-est-mort-de-rire.php</guid>
		<dc:date>2008-11-27T13:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Marc Cassivi - www.cyberpresse.ca</dc:creator>
		


[()


		<description>On savait d&#233;j&#224; que le gouvernement conservateur ne reviendrait pas sur sa d&#233;cision d'abolir les programmes PromArt et Routes commerciales, destin&#233;s au rayonnement des artistes canadiens &#224; l'&#233;tranger. Ce qu'on ne savait pas encore de mani&#232;re certaine, c'est que le (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;On savait d&#233;j&#224; que le gouvernement conservateur ne reviendrait pas sur sa d&#233;cision d'abolir les programmes PromArt et Routes commerciales, destin&#233;s au rayonnement des artistes canadiens &#224; l'&#233;tranger. Ce qu'on ne savait pas encore de mani&#232;re certaine, c'est que le gouvernement conservateur n'a aucune intention de (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/marc-cassivi/200811/27/01-804788-harper-est-mort-de-rire.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Les artistes et la politique</title>
		<link>http://www.vigile.net/Les-artistes-et-la-politique</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Les-artistes-et-la-politique</guid>
		<dc:date>2008-10-28T13:45:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Jean-Pierre Goyer - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>Mais malheureusement, au-del&#224; d'une revendication, il faut se rendre &#224; l'&#233;vidence : les artistes en ont profit&#233; pour faire de la politique partisane. Jouer &#224; ce jeu peut entra&#238;ner des cons&#233;quences co&#251;teuses pour le Qu&#233;bec. Esp&#233;rons tout de m&#234;me que des personnes valables seront en (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Mais malheureusement, au-del&#224; d'une revendication, il faut se rendre &#224; l'&#233;vidence : les artistes en ont profit&#233; pour faire de la politique partisane. Jouer &#224; ce jeu peut entra&#238;ner des cons&#233;quences co&#251;teuses pour le Qu&#233;bec. Esp&#233;rons tout de m&#234;me que des personnes valables seront en position de force au gouvernement f&#233;d&#233;ral pour (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/Les-artistes-et-la-politique"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Culture - Revendiquer une vraie libert&#233; d'expression</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209636.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209636.html</guid>
		<dc:date>2008-10-08T13:54:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Serge Joyal - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>Voil&#224; l'&#201;tat redevenu censeur ; voil&#224; l'&#201;tat arbitre de la morale et du bon go&#251;t ; voil&#224; l'&#201;tat qui se substitue &#224; vous et vous impose, m&#234;me pas subtilement, sa mani&#232;re de voir, sa mani&#232;re d'interpr&#233;ter le (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Voil&#224; l'&#201;tat redevenu censeur ; voil&#224; l'&#201;tat arbitre de la morale et du bon go&#251;t ; voil&#224; l'&#201;tat qui se substitue &#224; vous et vous impose, m&#234;me pas subtilement, sa mani&#232;re de voir, sa mani&#232;re d'interpr&#233;ter le monde. - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209636.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Quebec artists demonstrate that they're no pushovers</title>
		<link>http://www.canada.com/montrealgazette/news/editorial/story.html?id=7ff9153e-ff80-4b70-a58b-27cd87c92e4f</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.canada.com/montrealgazette/news/editorial/story.html?id=7ff9153e-ff80-4b70-a58b-27cd87c92e4f</guid>
		<dc:date>2008-10-03T13:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


[()


		<description>Prime Minister Stephen Harper has been dismissive of the &quot;arts community&quot; and its complaints about cuts his government has made to some arts-grant programs. Now the reaction to this issue, especially in Quebec, seems to have become a deadweight on his campaign in this province. Professional (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Prime Minister Stephen Harper has been dismissive of the &quot;arts community&quot; and its complaints about cuts his government has made to some arts-grant programs. Now the reaction to this issue, especially in Quebec, seems to have become a deadweight on his campaign in this province. Professional artists are a little like pro athletes : Only the (...) - &lt;a href="http://www.canada.com/montrealgazette/news/editorial/story.html?id=7ff9153e-ff80-4b70-a58b-27cd87c92e4f"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Ah ces artistes !</title>
		<link>http://www.vigile.net/Ah-ces-artistes</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Ah-ces-artistes</guid>
		<dc:date>2008-10-01T13:55:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Jean Lauzon Ph.D. - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


[()


		<description>Ah ces artistes ! Ah ces intellectuels ! Semeurs de nouveaut&#233;s, m&#233;contents de ce qui est, cherchant cons&#233;quemment &#224; faire les choses diff&#233;remment, &#224; voir et &#224; concevoir autrement ce qui pourrait ou devrait &#234;tre. Et l'on n'appr&#233;cie g&#233;n&#233;ralement pas que l'on joue dans les (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ah ces artistes ! Ah ces intellectuels ! Semeurs de nouveaut&#233;s, m&#233;contents de ce qui est, cherchant cons&#233;quemment &#224; faire les choses diff&#233;remment, &#224; voir et &#224; concevoir autrement ce qui pourrait ou devrait &#234;tre. Et l'on n'appr&#233;cie g&#233;n&#233;ralement pas que l'on joue dans les plates-bandes insignifiantes des inerties ambiantes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce qui se passe actuellement dans les discussions sur le r&#244;le des arts et de la culture transcende largement la conversation courante. Couper dans les contributions financi&#232;res visant &#224; l'&#233;mancipation culturelle d'un peuple ou d'une nation ne rel&#232;ve de rien de moins que d'un autodaf&#233;, cette forme de destruction inquisitoriale de tout ce qui pourrait aller &#224; l'encontre d'une pens&#233;e unique impos&#233;e par les pouvoirs en place. Les exemples historiques en ce sens abondent. Le courant d'air actuel est plus subtil, plus sournois, mais non moins pestilentiel et virulent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il ne s'agit de rien de moins que d'une forme de coercition qui, associ&#233;e aux multiples r&#233;pressions sociales envisag&#233;es par le conservatisme de bon ton aujourd'hui florissant, et dont on oublie trop rapidement les &#233;pines empoisonn&#233;es dont il est porteur, ne peut s'identifier qu'&#224; une logique de type totalitaire. Et c'est de &#231;a dont il faut se m&#233;fier, de la stagnation inh&#233;rente &#224; ce type de pens&#233;e, rien de moins que synonyme d'une mort annonc&#233;e, malheureusement d&#233;pourvue des &#171; cadavres exquis &#187; que certains surr&#233;alistes mettaient de l'avant il y a d&#233;j&#224; longtemps, voulant ainsi montrer que d'un dessin &#224; un autre, il pouvait &#234;tre souhaitable et possible d'engendrer une s&#233;rie de destins accoud&#233;s les uns aux autres, solidaires et vivant dans la vari&#233;t&#233; et les diff&#233;rences.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Jean Lauzon Ph.D.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Le conservatisme et l'insignifiance</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208235.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208235.html</guid>
		<dc:date>2008-09-30T13:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Bouchard - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>&#171; L'intellectuel est si souvent un imb&#233;cile, &#233;crit Bernanos, que nous devrions toujours le tenir pour tel, jusqu'&#224; ce qu'il nous ait prouv&#233; le contraire. &#187; Avant d'&#233;crire son Devoir de philo &#171; contre les industriels de la culture &#187; (Le Devoir, 20-21 septembre 2008), Carl (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&#171; L'intellectuel est si souvent un imb&#233;cile, &#233;crit Bernanos, que nous devrions toujours le tenir pour tel, jusqu'&#224; ce qu'il nous ait prouv&#233; le contraire. &#187; Avant d'&#233;crire son Devoir de philo &#171; contre les industriels de la culture &#187; (Le Devoir, 20-21 septembre 2008), Carl Bergeron aurait d&#251; relire cette phrase tir&#233;e de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208235.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Coupes en culture - Une v&#233;rit&#233; &#233;conomique travestie</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207788.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207788.html</guid>
		<dc:date>2008-09-27T13:23:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Paul Daniel Muller - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>La premi&#232;re victime d'une guerre, c'est la V&#233;rit&#233; &#187;, disait Rudyard Kipling. Et c'est ce que l'on observe encore ces jours-ci dans la charge livr&#233;e par les artistes et les fonctionnaires de la culture contre les coupes du gouvernement conservateur. La vid&#233;o Culture en (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;La premi&#232;re victime d'une guerre, c'est la V&#233;rit&#233; &#187;, disait Rudyard Kipling. Et c'est ce que l'on observe encore ces jours-ci dans la charge livr&#233;e par les artistes et les fonctionnaires de la culture contre les coupes du gouvernement conservateur. La vid&#233;o Culture en p&#233;ril (au moins 500 000 visionnements sur YouTube) (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207788.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Compressions - Culture de parti</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207805.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207805.html</guid>
		<dc:date>2008-09-27T12:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Marie-Andr&#233;e Chouinard - &#201;ditorial - Le Devoir </dc:creator>
		


[()


		<description>Le bouillon de culture n'est habituellement pas inscrit &#224; l'agenda politique. La tradition veut plut&#244;t que l'on gratte pour trouver dans une campagne &#233;lectorale la moindre petite manifestation destin&#233;e &#224; vanter les vertus de la culture, dans son sens artistique. Tristement, (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le bouillon de culture n'est habituellement pas inscrit &#224; l'agenda politique. La tradition veut plut&#244;t que l'on gratte pour trouver dans une campagne &#233;lectorale la moindre petite manifestation destin&#233;e &#224; vanter les vertus de la culture, dans son sens artistique. Tristement, il aura fallu que le gouvernement de Stephen Harper (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/27/207805.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>



	<item>
		<title>Faire entendre notre voix</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/09/26/207528.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/09/26/207528.html</guid>
		<dc:date>2008-09-26T14:28:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Wajdi Mouawad - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


[()


		<description>Il n'est pas demand&#233; &#224; tout le monde d'&#234;tre un artiste, mais aux artistes il est demand&#233; de ne pas &#234;tre comme tout le monde. C'est cette marginalit&#233; qui est &#224; la fois envi&#233;e et ha&#239;e par les tenants d'un pouvoir populiste qui cherche par tous les moyens &#224; faire la (...)</description>

[
(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Il n'est pas demand&#233; &#224; tout le monde d'&#234;tre un artiste, mais aux artistes il est demand&#233; de ne pas &#234;tre comme tout le monde. C'est cette marginalit&#233; qui est &#224; la fois envi&#233;e et ha&#239;e par les tenants d'un pouvoir populiste qui cherche par tous les moyens &#224; faire la promotion de la haine envers les artistes dans le but de (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/26/207528.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
]

		

	</item>




</channel>

</rss>
