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	<title>Vigile.net - Moreno, Caroline</title>
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	<description>Le portail ind&#233;pendantiste du Qu&#233;bec</description>
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		<title>Vigile.net</title>
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	<item>
		<title>La brigadi&#232;re Moreno</title>
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		<dc:date>2009-05-16T14:33:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Didier Fessou - Le Soleil</dc:creator>
		


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		<description>J'ai lu ce roman. C'est court, 138 pages, mais c'est brutal comme un coup de poing dans la gueule. C'est tendre, c'est dr&#244;le, c'est f&#233;roce, c'est cru et c'est direct. Un roman terrible qui n'est pas destin&#233; aux &#226;mes (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;J'ai lu ce roman. C'est court, 138 pages, mais c'est brutal comme un coup de poing dans la gueule. C'est tendre, c'est dr&#244;le, c'est f&#233;roce, c'est cru et c'est direct. Un roman terrible qui n'est pas destin&#233; aux &#226;mes (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/200905/16/01-857269-la-brigadiere-moreno.php"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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		<title>En marche pour la cit&#233;...</title>
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		<dc:date>2009-02-20T17:14:25Z</dc:date>
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		<dc:creator>Fernand Couturier - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>En marche pour la cit&#233;&#8230; Adieu ! veau, vache, cochon, couv&#233;e&#8230; Elle a perdu pied, le pot s'est fracass&#233;, le r&#234;ve s'est bris&#233;&#8230; Inachev&#233;, inabouti&#8230; Je pense que des &#8220;ind&#233;pendantistes&#8221; de Vigile, ainsi se nomment-ils pour se distinguer, font (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En marche pour la cit&#233;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Adieu ! veau, vache, cochon, couv&#233;e&#8230;&lt;br&gt;
Elle a perdu pied, le pot s'est fracass&#233;, le r&#234;ve s'est bris&#233;&#8230;&lt;br&gt;
Inachev&#233;, inabouti&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je pense que des &#8220;ind&#233;pendantistes&#8221; de Vigile, ainsi se nomment-ils pour se distinguer, font l'impasse sur le fondamental, i.e. la souverainet&#233;. La griserie de l'ind&#233;pendance court-circuite l'&#233;tablissement laborieux de l'essence. Les rugissements de l'impatience ne d&#233;font pas les mailles du filet. La libert&#233; de l'ind&#233;pendance est d'une autre provenance. De la souverainet&#233;, justement. Voici que je r&#233;cidive.
&lt;span class='spip_document_3217 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:248px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cliohist.net/framesmic.php3?orig=http://www.cliohist.net/antique/grece/class/cours/homepage.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;img src='http://vigile.net/IMG/jpg_20-cite.jpg' width=&quot;248&quot; height=&quot;250&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;Il est largement reconnu que la souverainet&#233; est l'autorit&#233; supr&#234;me d'un corps politique. Un corps est un organisme, une pluralit&#233; d'&#233;l&#233;ments inter-reli&#233;s, en interd&#233;pendance, qui forment un ensemble, une unit&#233; articul&#233;e. Un corps devient politique quand un tel ensemble, qui a le langage comme caract&#233;ristique propre, se dit, se dicte les r&#232;gles de sa n&#233;cessaire et essentielle interd&#233;pendance. C'est l'&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;auto-nomie&lt;/i&gt; essentielle. C'est l'accession &#224; l'auto-gouvernance. L'accession &#224; son &#234;tre propre. &#192; son plein &#234;tre. &lt;a href=&quot;http://www.cliohist.net/framesmic.php3?orig=http://www.cliohist.net/antique/grece/class/cours/homepage.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;La fondation et l'&#233;closion de la cit&#233; proprement dite&lt;/a&gt;. La cit&#233; qui se dit et du coup fait na&#238;tre l'authentique citoyen, le participant &#224; cet &#234;tre-ensemble autonome en toute conscience ou pleine clart&#233;. Ainsi s'auto-constitue la cit&#233;. La cit&#233; devient son propre auteur. La cit&#233; s'autorise. D'elle et d'elle seule &#233;merge l'autorit&#233;, la seule qui lui soit vitale. Et dans ce sens elle est l'autorit&#233; supr&#234;me. D'aucune autre ne rel&#232;vent l'&#234;tre et le fonctionnement de la cit&#233;. On a l&#224; le fondement de la d&#233;mocratie. La d&#233;mocratie a surgi dans la cit&#233; grecque antique quand celle-ci a pris cong&#233; de l'autorit&#233; des dieux, par exemple, et s'est constitu&#233;e l'auteur des r&#232;gles de sa propre gouvernance ou de ses lois. Le peuple devenait ainsi authentiquement souverain.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi la souverainet&#233; &#233;merge du peuple qui s'autorise, qui ose se dire lui-m&#234;me jusqu'&#224; l'arriv&#233;e &#224; son plein &#234;tre. Jusqu'&#224; son accomplissement politique. C'est la marche pour la cit&#233;. C'est assumer le politique, toutes les affaires de la cit&#233;. En passant, un clin d'&#339;il amicalement respectueux &#224; Mme Moreno : seule la souverainet&#233; ainsi enracin&#233;e dans l'&#234;tre du peuple peut le faire sortir du &lt;a href=&quot;http://vigile.net/Le-tanguysme&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;pseudo-confort du tanguysme&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors qu'en est-il de l'ind&#233;pendance ? Elle m'appara&#238;t &#234;tre la r&#233;sultante de la souverainet&#233; du peuple telle que pr&#233;sent&#233;e. B&#226;tir son propre &#234;tre politique jusqu'&#224; la dite ou la dict&#233;e des lois de sa propre gouvernance est la r&#233;alisation de sa propre &#233;mancipation. &#201;mancipation ou lib&#233;ration des attaches indues, des pouvoirs et des autorit&#233;s autres, &#233;trang&#232;res, ali&#233;nantes. C'est ici qu'appara&#238;t l'ind&#233;pendance. Situation &#233;minemment d&#233;sirable, souhaitable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On peut penser que le terme ind&#233;pendance est plus mobilisateur que souverainet&#233;. On dit aussi que la souverainet&#233; est l'affaire des mous, des tanguys, des &#233;ternels adolescents, des satisfaits du statu quo incapables de mettre le pied en dehors de la maison. Alors qu'elle est plut&#244;t le socle indispensable de l'&#233;mancipation et de l'ind&#233;pendance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi le cri de ralliement : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'ind&#233;pendance avec les ind&#233;pendantistes&lt;/i&gt; m'appara&#238;t-il, dans ce contexte, un slogan mystificateur. Je ne pense pas qu'il puisse mener la marche vers la cit&#233;. Un chemin de traverse o&#249; le citoyen risque de perdre pied.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fernand Couturier, 20 f&#233;vrier 2009&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Reprendre le flambeau !</title>
		<link>http://www.vigile.net/Reprendre-le-flambeau</link>
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		<dc:date>2009-01-01T18:26:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Nicole H&#233;bert - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>J'aurais envie de continuer, tellement cet &#233;change &#8211; lettre et r&#233;ponses - m'est apparu en g&#233;n&#233;ral g&#233;n&#233;reux, respectueux, constructif. Et j'aurais envie, Caroline, que votre lettre, adapt&#233;e et d&#233;pouill&#233;e de toute trace de m&#233;pris envers les n&#244;tres mais non de ses v&#233;rit&#233;s, (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Madame Moreno,&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Permettez-moi un court pr&#233;alable. Lorsque j'ai lu &lt;a href=&quot;http://vigile.net/Le-pays-inabouti&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;votre &quot;lettre &#224; Christian&quot;&lt;/a&gt;, juste avant de m'absenter pour la p&#233;riode de NO&#203;l, j'ai eu deux r&#233;actions instinctives : vous r&#233;pondre - alors que je n'en ai pas envie en g&#233;n&#233;ral &#8211; et celle de commencer par Ch&#232;re Caroline... , ce qui ne m'&#233;tait pas venu jusqu'ici, car je ne me consid&#233;rais pas des v&#244;tres dans les textes de vous que j'avais lus &#224; ce jour. &#192; mon sens trop cyniques et trop... suffisants ? Par le ton de cette lettre-ci - et peut-&#234;tre de fait parce que vous avez utilis&#233; ce genre - vous m'&#234;tes devenue plus proche, m&#234;me si je ne partage pas tout ce qu'elle exprime. J'adh&#232;re en grande partie &#224; votre lecture de la situation et non aux conclusions que vous en tirez. Mais le ton me touche. Et, pardonnez-moi, mais si votre d&#233;sarroi vous rend touch&#233;e et touchante, je m'en r&#233;jouis. C'est toujours le c&#339;ur qui a touch&#233; les Qu&#233;b&#233;cois en g&#233;n&#233;ral. Et la passion. Et si Ren&#233; L&#233;vesque n'avait pas mal lu le r&#233;sultat du Premier R&#233;f&#233;rendum... S'il n'avait pas chang&#233; de discours... Je crois que nous l'avions r&#233;&#233;lu en avril 1981 pour qu'il reprenne le flambeau !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'ai aussi compris plusieurs des intervenants qui me d&#233;sesp&#232;rent d'habitude en lisant les r&#233;ponses &#224; cette &#8211; belle ! &#8211; lettre. Et je me r&#233;jouis de la courte mais vibrante missive de votre correspondant, Christian. J'esp&#232;re qu'il aura &#233;branl&#233;, le cas &#233;ch&#233;ant, votre go&#251;t de d&#233;mission. Mais comme un de vos r&#233;pondants, je ne crois pas le &#171; cas &#233;ch&#233;ant &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je m'adresserai ici aussi &#224; Monsieur Archambault. Bien que je trouve g&#233;n&#233;ralement ses textes un peu longs - !! &#8211; je les trouve toujours &#233;clairants et stimulants. Et je les appr&#233;cie. Si j'avais &#224; repr&#233;senter m&#233;taphoriquement l'effet que me font respectivement vos propos - je suis une &#171; tripale &#187; - je dirais que lorsque je termine la lecture des v&#244;tres, Caroline, j'ai l'impression de faire partie d'un petit feu qui lutte pour sa survie et dont les derniers tisons viendraient de recevoir une douche d'eau froide. Alors qu'&#224; la lecture de ceux de Monsieur Archambault, j'ai l'impression qu'un tisonnier agite r&#233;guli&#232;rement la braise pour que les tisons respirent. Je crois que la plupart de ceux qui &#233;crivent ici font partie des tisons de ce feu qu&#233;b&#233;cois qui ne veut pas mourir. Et, avec quelques autres, je crois que votre condamnation &#224; mort de la volont&#233; de survie de notre peuple fait preuve de d&#233;ception, d'impatience &#8211; bien l&#233;gitime - mais aussi d'un certain orgueil et d'une d&#233;sesp&#233;rance qui n'est pas de mise. Apr&#232;s vous, la terre va tourner... Personne d'entre nous ne peut porter un tel jugement. Le peuple qu&#233;b&#233;cois s'est souvent r&#233;veill&#233; au moment o&#249; on le croyait le plus endormi. C'est un somnolent. Ce n'est pas un mourant. Rappelons-nous la bataille pour la Loi 101 ! N'e&#251;t &#233;t&#233; de Camille Laurin, on aurait bien pu alors croire les Qu&#233;b&#233;cois amorphes &#224; ce sujet ! Et d&#233;missionnaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais je crois h&#233;las, avec vous et Monsieur Charles Laflamme, que le Qu&#233;bec est bel et bien en danger d'&#234;tre l'objet d'une invasion arm&#233;e de domicile &#8211; on peut &#234;tre arm&#233; de bien des fa&#231;ons, dont de &#171; gros bidous &#187;. Les propos de ce dernier sur la prise &#233;hont&#233;e de pouvoir chez-nous - &#224; maints &#233;gards, dont ceux qu'il expose, et dans l'ombre - par les nouveaux rois du Monde m'inqui&#232;te. Voire m&#234;me cette convoitise grandissante des Grands d'ailleurs pour les terrains les meilleurs de Charlevoix... ! Je suis en train de lire J.R.M Sauv&#233; et Ren&#233; Boulanger &#8211; La bataille de la m&#233;moire &#8211; pour comprendre autrement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'ai du mal par contre &#224; saisir les propos de Monsieur Verrier. Il appuie, je crois, votre position si ceux qui souhaitent voir na&#238;tre le pays ne se tournent pas vers un Parti ind&#233;pendandiste qui ne serait cependant pas tout &#224; fait celui que vous avez dirig&#233; mais un autre avec &#224; sa t&#234;te des personnes qui ne sont pas publiquement identifi&#233;es. Par ailleurs, il met en garde contre le danger de quitter sa propre famille politique car : &#171; D&#233;missionner trop h&#226;tivement de sa propre famille politique dans l'urgence qui est la n&#244;tre demande h&#233;las m&#251;re r&#233;flexion. &#187; Ce qui m'am&#232;ne &#224; questionner toutes ces virulentes incitations au rejet du PQ que Jacques Parizeau, lui, le seul vrai du PQ selon certains, ne rejette pourtant pas. Une famille politique &#233;tant compos&#233;e d'humains d&#233;faillants, elle ne peut jamais &#234;tre parfaite. Et je crois encore qu'il faut &#171; faire avec &#187; celle qui nous a donn&#233; naissance suite &#224; une union qui n'&#233;tait pas de tout repos non plus - celle du RIN et du MSA. Les g&#232;nes des deux camps l'habitent. Quitte &#224; suivre une th&#233;rapie familiale &#224; l'interne. Drastique au besoin ! Des cures de d&#233;sintox, &#231;a existe !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'ai par ailleurs moi aussi mieux compris la pens&#233;e et la d&#233;sesp&#233;rance de Monsieur Turcotte, de Matane, qui s'exprime ici, lui aussi, de fa&#231;on diff&#233;rente de celle qu'il emploie habituellement. Permettez-moi un parall&#232;le : j'ai, comme votre interlocuteur Christian, une grande sympathie pour la personne et la pens&#233;e de Pierre Falardeau et ses &#339;uvres en g&#233;n&#233;ral. Mais lorsqu'il s'exprime en utilisant insultes, sarcasmes et propos vulgaires, je ne comprends pas qui il esp&#232;re alors toucher. &lt;a href=&quot;http://vigile.net/La-politique-comme-reservoir-et&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;Je peux comprendre sa col&#232;re &#8211; et je suis d'accord avec Monsieur Dominic Desroches que celle-ci est un carburant n&#233;cessaire&lt;/a&gt; - mais si le fait de l'exprimer dans ces termes fait en sorte qu'elle frappe un mur comme on dit chez-nous... Le moteur &#233;touffe. Dans certains de vos messages, vous me faisiez, Monsieur Turcotte, le m&#234;me effet. Je pr&#233;f&#232;re lorsque Falardeau affirme : &quot;Les b&#339;ufs sont lents mais la terre est patiente&quot;. Je ne sais si vous avez lu &lt;a href=&quot;http://vigile.net/Pas-d-avenir-sans-passe&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;Pierre Vadeboncoeur dans &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La cl&#233; de vo&#251;te&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, qui commence son propos par : &quot;Les trois vertus &#8211; foi, esp&#233;rance et charit&#233; &#8211; traversent chacune la condition humaine contre toute vraisemblance. Elles vont &#224; contre-courant. Elles remontent du fond du destin. Elles repr&#233;sentent l'anti-destin. (...) Elles s'appellent l'improbable, voire presque l'impossible. Elle s'opposent radicalement &#224; ce qui est quasi in&#233;vitable dans la r&#233;alit&#233; humaine.&quot; Alors, malgr&#233; les apparences, nous ne devons pas cesser d'y croire &#224; ce pays. Et cela n'a rien &#224; voir avec la na&#239;vet&#233; ou le jovialisme !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'aurais envie de continuer, tellement cet &#233;change &#8211; lettre et r&#233;ponses - m'est apparu en g&#233;n&#233;ral g&#233;n&#233;reux, respectueux, constructif.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et j'aurais envie, Caroline, que votre lettre, adapt&#233;e et d&#233;pouill&#233;e de toute trace de m&#233;pris envers les n&#244;tres mais non de ses v&#233;rit&#233;s, devienne une &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Lettre aux Qu&#233;b&#233;cois&lt;/i&gt; et que plut&#244;t que de conclure au d&#233;sespoir, elle leur renvoie le questionnement et le choix. Et que tous ici, nous nous chargions de la diffuser, diffuser, diffuser... Contrairement &#224; Monsieur Archambault, de qui je partage souvent la pens&#233;e par ailleurs, je crois qu'il est parfois heureux de recevoir un choc. Que quelqu'un nous pr&#233;sente un miroir qui nous interroge...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Merci et, en cette toute fin de 2008, je nous souhaite un Qu&#233;bec plus rapidement que nous n'oserions l'esp&#233;rer. Et que nous y croyions assez pour trouver enfin, tous ensemble, les meilleurs moyens de l'inciter &#224; na&#238;tre, d'abord dans le c&#339;ur de nos concitoyens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je nous souhaite pour cela, encore plus de strat&#232;ges et plus de sages-femmes !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Solidairement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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