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	<title>Vigile.net - Champlain</title>
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	<description>Le portail ind&#233;pendantiste du Qu&#233;bec</description>
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		<title>Vigile.net</title>
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	<item>
		<title>Pr&#233;cisions n&#233;cessaires sur Nicolas Marsolet</title>
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		<dc:creator>Martin Dion - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Madame Sylvie Tremblay Ma&#238;tre g&#233;n&#233;alogiste agr&#233;&#233; Centre canadien de g&#233;n&#233;alogie Biblioth&#232;que et Archives Canada Bonjour madame Tremblay, http://www.capauxdiamants.org/Revue... Dans la revue Cap-aux-diamants, no 93, dont la date de parution est juin 2008, vous &#233;crivez un texte ayant pour (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Madame Sylvie Tremblay&lt;br&gt;
Ma&#238;tre g&#233;n&#233;alogiste agr&#233;&#233;&lt;br&gt;
Centre canadien de g&#233;n&#233;alogie&lt;br&gt;
Biblioth&#232;que et Archives Canada&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bonjour madame Tremblay,&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_2681 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:185px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.capauxdiamants.org/Revue/ArchiveIndex.asp?DevID=45&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;img src='http://vigile.net/IMG/jpg_8-ewvue.jpg' width=&quot;185&quot; height=&quot;243&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;
Dans la revue Cap-aux-diamants, no 93, dont la date de parution est juin 2008, vous &#233;crivez un texte ayant pour titre &#171; Nicolas Marsolet ; un des premiers habitants de Qu&#233;bec &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En r&#233;sum&#233;, vous y pr&#233;cisez que selon les &#233;crits de Samuel de Champlain, Nicolas Marsolet serait arriv&#233; en Nouvelle-France en 1613 et que, ma&#238;trisant rapidement les langues autochtones, il devient interpr&#232;te et pratique la traite des fourrures &#224; diff&#233;rents endroits. De plus, qu'&#224; la fin de l'&#233;t&#233; 1629, apr&#232;s la prise de Qu&#233;bec par les fr&#232;res Kirke, la plupart des fran&#231;ais s'embarquent pour la France mais que, de son c&#244;t&#233;, Marsolet reste et continue d'exercer son m&#233;tier d'interpr&#232;te jusqu'au retour des fran&#231;ais, en 1632. Et, sans plus de pr&#233;cisions, vous enchainez en pr&#233;cisant que, par la suite, il fait un bref s&#233;jour de trois ans et demi en France avant de revenir en 1637.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il vous faut faire une pr&#233;cision importante &#224; l'intention des lecteurs sur la collaboration honteuse que ce Nicolas Marsolet a eue avec l'envahisseur anglais - et qui pr&#233;figure d'ailleurs bien d'autres collaborations de francophones avec l'envahisseur anglais et, par la suite, avec les successeurs de ces derniers, les repr&#233;sentants du nationalisme canadien. Si Marsolet est retourn&#233; en France en 1933, c'est fort possiblement parce qu'il n'&#233;tait plus le bienvenu en Nouvelle-France et qu'il avait int&#233;r&#234;t &#224; se faire oublier. Voici ce que nous pouvons lire, en date du 6 d&#233;cembre 2008, dans le quotidien Le Soleil de Qu&#233;bec (rubrique &#171; Champlain raconte... no 333, par Louis-Guy Lemieux). Il s'agit d'une citation de Samuel de Champlain lui-m&#234;me (Source : Oeuvres de Champlain, pr&#233;sent&#233;es par C.-H. Laverdi&#232;re et adapt&#233;es par L.-G. Lemieux) :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Je demande des soldats au capitaine Louis Kirke. Je veux emp&#234;cher que la chapelle des p&#232;res J&#233;suites et celle des R&#233;collets soient ravag&#233;es. Je demande aussi la protection de la maison de Marie Rollet, veuve de Louis H&#233;bert. Nous remettons les clefs du magazin de l'habitation &#224; Louis Kirke. Ce dernier commet l'erreur de confier ces clefs &#224; Olivier le Baillif. Ce mauvais Fran&#231;ais, perfide &#224; son Roy et &#224; sa patrie, s'est donn&#233; aux Anglais. Il est devenu le commis des Kirke. Il profite de son poste pour se saisir de 4000 peaux de castor entrepos&#233;s dans le magazin. Le Baillif n'est pas le seul tra&#238;te. Il a comme complice deux interpr&#232;tes, &#201;tienne Br&#251;l&#233; et Nicolas Marsolet. Je les avais envoy&#233; il y a 15 ans vivre chez les Hurons et chez les Montagnais pour apprendre leur langue. &#192; cette &#233;poque, je consid&#233;rais &#201;tienne Brul&#233; comme mon propre fils. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_2680 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:270px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.geocities.com/daniellla.geo/marsoletfrancais.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;img src='http://vigile.net/IMG/jpg_8-canot.jpg' width=&quot;270&quot; height=&quot;161&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;Voil&#224; l'exemple parfait d'un extrait qu'il importe de citer lorsqu'on &#233;crit sur un personnage comme Nicolas Marsolet. Ce dernier pr&#233;figure d&#233;j&#224; la collaboration honteuse de plusieurs autres francophones qui choisiront la promotion de leurs int&#233;r&#234;ts personnels au m&#233;pris de ceux de leur peuple ou de leur nation. Pour reprendre les mots de Champlain en les adaptant au go&#251;t du jour, nous pouvons dire sans nous tromper qu'il s'agit de &#171; mauvais Qu&#233;b&#233;cois, perfides &#224; leur patrie et qui se donnent aux nationalistes canadiens en devenant leurs commis &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Martin Dion&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qu&#233;bec (Qc)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C.C. : Louis-Guy Lemieux, journal Le Soleil&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Le proc&#232;s de Champlain</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/07/04/196363.html</link>
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		<dc:creator>Christian Rioux - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Les temps sont durs pour les h&#233;ros. Les vedettes de la t&#233;l&#233;vision ont depuis longtemps remplac&#233; ces personnages que l'histoire avait patiemment fabriqu&#233;s au cours des si&#232;cles. Peu &#233;chappent au cynisme ambiant. Et pourtant, l'&#233;poque est &#224; la &#171; comm&#233;moration &#187; de tout et de rien. Des (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Les temps sont durs pour les h&#233;ros. Les vedettes de la t&#233;l&#233;vision ont depuis longtemps remplac&#233; ces personnages que l'histoire avait patiemment fabriqu&#233;s au cours des si&#232;cles. Peu &#233;chappent au cynisme ambiant. Et pourtant, l'&#233;poque est &#224; la &#171; comm&#233;moration &#187; de tout et de rien. Des &#233;v&#233;nements qui n'ont pas dix ans sont salu&#233;s (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/07/04/196363.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>&#192; propos de la fondation de ce Canada</title>
		<link>http://www.vigile.net/A-propos-de-la-fondation-de-ce</link>
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		<dc:date>2008-07-03T18:27:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Gilles Ouimet - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Affirmer que Champlain est un fondateur de ce Canada-l&#224; ou que le Qu&#233;bec est &#224; son origine, c'est pousser l'enthousiasme nettement trop loin. Une r&#233;cup&#233;ration grossi&#232;re ? S&#251;rement. Par contre, affirmer que ce Canada est en quelque sorte un mariage de raison n'est (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans notre histoire, Canada n'a pas toujours voulu dire la m&#234;me chose dans
l'espace et dans le temps. Pour plusieurs, c'est particuli&#232;rement commode. Cela permet de dire n'importe quoi. Pour ce qui est du Canada que l'on
f&#234;te le premier juillet, non, ce n'est pas Champlain qui en est &#224;
l'origine. Ce n'est pas parce que le grand explorateur a foul&#233; le sol de
ce qui allait devenir l'Ontario que cela en fait un p&#232;re du Canada
contemporain. &#192; ce titre-l&#224;, il faudrait aussi ridiculement le proclamer
fondateur des &#201;tats-Unis puisqu'il y est aussi all&#233; avant les premiers
colons anglais. De plus, Champlain n'a m&#234;me pas eu le titre de gouverneur
n'en d&#233;plaise &#224; ceux ou celles qui le place dans leur lign&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Canada actuel, celui de 1867, est une cr&#233;ation des milieux d'affaires
et des magnats du chemin de fer du Canada-Ouest (Ontario) et de la
bourgeoisie d'affaires de Montr&#233;al. Officiellement, on parle des 33 P&#232;res
de la Conf&#233;d&#233;ration qui, &#224; Charlottetown puis ensuite &#224; Qu&#233;bec, ont r&#233;dig&#233;
ces 72 R&#233;solutions qui allaient devenir essentiellement l'Acte de
l'Am&#233;rique du Nord britannique, cette loi anglaise que l'on a
&#171; canadianis&#233;e &#187; en 1982 selon une d&#233;marche toujours pas ent&#233;rin&#233;e depuis par
les gouvernements du Qu&#233;bec m&#234;me les plus f&#233;d&#233;ralistes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On parle &#233;galement de John A. Macdonald et de George-&#201;tienne Cartier comme
&#233;tant les hommes politiques qui ont scell&#233; ce pacte entre les deux peuples
fondateurs, notion aujourd'hui p&#233;rim&#233;e voire m&#234;me politiquement incorrecte. Macdonald &#233;tait un Orangiste sinon repenti du moins passablement adouci
qui voulait un gouvernement unitaire. Mais il a vite compris que sans se
convertir au f&#233;d&#233;ralisme en accordant un minimum de pouvoirs aux provinces,
il n'arriverait &#224; rien. Il a donc mis un peu d'eau dans son vin en
acceptant le principe d'une f&#233;d&#233;ration.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il a cependant pris ses pr&#233;cautions. Le syst&#232;me &#233;chafaud&#233; est tr&#232;s
centralis&#233;. Le gouvernement f&#233;d&#233;ral est tr&#232;s fort. Il a l'essentiel des
revenus et des pouvoirs d'ordre &#233;conomique. Il poss&#232;de aussi un droit de
d&#233;saveu sur les lois provinciales et il s'assure que tous les pouvoirs non
mentionn&#233;s dans la constitution (pouvoirs r&#233;siduaires) seront
automatiquement attribu&#233;s au gouvernement central au fur et &#224; mesure de
leur apparition. Ce syst&#232;me consid&#232;re les provinces comme de simples
succursales. L'offensive se porte m&#234;me sur le vocabulaire. On parle d'une
conf&#233;d&#233;ration ce que le Canada n'est pas, une conf&#233;d&#233;ration &#233;tant par
d&#233;finition une association d'&#233;tats pratiquement autonomes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quant &#224; Cartier, il &#233;tait un patriote tr&#232;s adouci, beaucoup plus repenti
en fait. Quand il avait &#233;crit, dans les ann&#233;es 1830, son &#171; &#212; Canada, mon
pays, mes amours &#187;, il ne chante pas le Canada que l'on croit mais plut&#244;t
celui des Patriotes de 1837-38, plus proche de Champlain, celui-l&#224;.. Mais
en 1867, il est pass&#233; aux antipodes. Il est le lieutenant qu&#233;b&#233;cois de
Macdonald et surtout, l'avocat du Great Trunck Railway. Conscient que ses
compatriotes n'accepteront jamais un &#233;tat unitaire, il met, lui, un peu de
vin dans son eau et devient le propagandiste de cette f&#233;d&#233;ration tr&#232;s
centralis&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comment fut accueilli ce projet de constitution de 1867 ? Dans trois des
quatre provinces, cela ne passa pas comme lettre &#224; la poste. La mode
n'&#233;tant pas aux consultations populaires, la nouvelle constitution fut
soumise aux l&#233;gislatures des futures provinces. Au Canada-Ouest (Ontario),
ce fut presque unanime : 54 contre 8. L'Ontario y a tout &#224; gagner. Elle
est la province la plus populeuse et pourra se permettre de battre la
mesure dans le nouveau pays.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au Nouveau-Brunswick, le gouverneur &#233;tant r&#233;calcitrant, le projet ne fut
m&#234;me pas soumis aux voix. Mais comme l'Angleterre tenait &#224; cette union des
colonies, elle muta le dit gouverneur &#224; Hong Kong et en nomma un autre plus
complaisant. Mais aux &#233;lections qui suivirent, la population &#233;lit une
majorit&#233; oppos&#233;e au projet. Finalement, la perspective des avantages
&#233;conomiques reli&#233;s au chemin de fer et la peur entretenue d'une possible
invasion f&#233;nienne en provenance des &#201;tats-Unis firent que le
Nouveau-Brunswick entra dans le rang.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En Nouvelle-&#201;cosse, apr&#232;s un peu de tordage de bras, le projet fut accept&#233;
mais aux premi&#232;res &#233;lections qui ont suivi la cr&#233;ation du Canada, la
presque totalit&#233; des d&#233;put&#233;s &#233;taient des s&#233;cessionnistes. Le leader de
cette bande de s&#233;paratistes, Joseph Howe, a obtenu un peu plus tard un
poste important &#224; Londres. Apr&#232;s quelques am&#233;nagements mineurs, la
Nouvelle-&#201;cosse mit fin &#224; ses vell&#233;it&#233;s d'ind&#233;pendance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au Qu&#233;bec, comme d'habitude, ce fut un peu plus ambigu. &#192; l'&#233;poque, il y
a deux partis politique au Canada-Est. Il y a les Bleus, le parti des
financiers et des magnats du chemin de fer favorable au projet. Ce parti
b&#233;n&#233;ficie en plus du soutien ind&#233;fectible du clerg&#233;. Le clerg&#233;, d&#233;fenseur
de la langue et de la foi, prend le risque de s'engager dansla risqu&#233;e avenue de la minorit&#233;. Il prend un risque calcul&#233;. La nouvelle union ne
l'enthousiasme pas outre mesure mais il a encore plus peur des id&#233;es
radicales du Parti Rouge concernant la la&#239;cisation, la s&#233;paration de
l'&#201;glise et de l'&#201;tat, l'&#233;cole publique, en bref toutes ces id&#233;es avanc&#233;es
par ces libres-penseurs qui heurtent de plein fouet un haut clerg&#233; souvent
plus catholique que le pape. Le Parti Rouge, teint&#233; d'anticl&#233;ricalisme,
rejette le projet de Conf&#233;d&#233;ration parce qu'il le trouve trop
centalisateur, un gouvernement unitaire d&#233;guis&#233; en f&#233;d&#233;ration et &#224; long
terme n&#233;faste pour le Qu&#233;bec. Les Rouges se battent donc contre l'argent
et les dirigeants religieux qui ne se privent pas d'entrer dans la m&#234;l&#233;e. C'est l'&#233;poque o&#249; le ciel &#233;tait bleu et l'enfer rouge.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La lutte fut serr&#233;e. Il fut de 37 &#224; 25 en faveur du pacte f&#233;d&#233;ratif. Une
majorit&#233; claire finalement. Mais une &#233;tude plus d&#233;taill&#233;e des r&#233;sultats
peut s'av&#233;rer int&#233;ressante. Si l'on tient compte des d&#233;put&#233;s francophones
seulement, la marge r&#233;tr&#233;cit &#224; 27-22. Encore plus int&#233;ressant se r&#233;v&#232;le
l'examen des comt&#233;s &#224; majorit&#233; francophone. Il y a 25 comt&#233;s qui ont
approuv&#233; le projet contre 24 qui l'ont refus&#233;. Les comt&#233;s francophones de
la grande r&#233;gion de Montr&#233;al se prononc&#232;rent contre &#224; 13 contre 11. Ceux de
Trois-Rivi&#232;res furent &#233;galement oppos&#233;s, 4 contre 3. Finalement, ceux de
Qu&#233;bec, et bien oui, furent en faveur &#224; 12 contre 7. La r&#233;gion de Qu&#233;bec et
la minorit&#233; anglophone ont donc fait nettement pencher la balance comme
cela s'est produit il n'y a pas si longtemps. L'ambivalence des
francophones leur a, comme plusieurs fois par la suite, jou&#233; un vilain
tour.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ainsi que fut fond&#233; le Canada de 1867, sans grand enthousiasme sauf
en Ontario. John A. Macdonald est satisfait, le gouvernement central est
fort et les provinces, des cr&#233;atures bien soumises. Il s'appr&#234;te &#224; amorcer
un tr&#232;s long r&#232;gne comme premier ministre. Quant &#224; Cartier, bient&#244;t
compromis dans le Scandale du Pacifique, il s'appr&#234;te &#224; mourir tristement &#224;
Londres. Le Qu&#233;bec qu'il laisse alors repr&#233;sente un peu plus de 30% de la
population canadienne et 25% des provinces, deux proportions qui vont
continuellement s'amenuiser avec le temps. On attend que ce r&#233;gime qu'on
lui a tellement vant&#233; fasse ses preuves. Cela ne tardera pas mais pas
n&#233;cessairement dans le sens qu'on s'y attendait.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ind&#233;niablement, nous sommes &#224; des ann&#233;es lumi&#232;res de Champlain. Affirmer
que Champlain est un fondateur de ce Canada-l&#224; ou que le Qu&#233;bec est &#224; son
origine, c'est pousser l'enthousiasme nettement trop loin. Une
r&#233;cup&#233;ration grossi&#232;re ? S&#251;rement. Par contre, affirmer que ce Canada est
en quelque sorte un mariage de raison n'est probablement pas loin de la
v&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8212; Envoi via le site Vigile.net (&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.vigile.net/&lt;/a&gt;) &#8212;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>4 - Vers le pays de l'Utopie</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/07/03/196193.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Rioux - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Venus de tous les ports de France, les aventuriers men&#233;s par Champlain se retrouvent &#224; Honfleur, porte ouverte sur le monde. - Honfleur &#8212; C'est sur les quais de Honfleur que Rabelais fit partir son h&#233;ros, le bon g&#233;ant Pantagruel, vers le pays de l'Utopie. Rabelais &#233;crivait son (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Venus de tous les ports de France, les aventuriers men&#233;s par Champlain se retrouvent &#224; Honfleur, porte ouverte sur le monde. - Honfleur &#8212; C'est sur les quais de Honfleur que Rabelais fit partir son h&#233;ros, le bon g&#233;ant Pantagruel, vers le pays de l'Utopie. Rabelais &#233;crivait son chef-d'oeuvre deux ans seulement avant la (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/07/03/196193.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Champlain, le premier gouverneur de la s&#233;rie des gouverneurs ou GG du Canada d'aujourd'hui ?</title>
		<link>http://www.vigile.net/Champlain-le-premier-gouverneur-de</link>
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		<dc:date>2008-07-03T12:48:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Bruno Deshaies - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Ce qui vient de se dire et de se r&#233;p&#233;ter par la gouverneure g&#233;n&#233;rale et le premier ministre du Canada constitue une position pr&#233;par&#233;e de longue haleine pour faire p&#233;n&#233;trer dans le cerveau des Qu&#233;b&#233;cois-Fran&#231;ais qu'il n'y a eu qu'UN SEUL CANADA. C'EST FAUX ! Nous avons (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;QUELLE OUTRECUIDANCE ! QUELLE IMPOSTURE ! QUELLE MYSTIFICATION ! QUELLE FUMISTERIE !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce qui vient de se dire et de se r&#233;p&#233;ter par la gouverneure g&#233;n&#233;rale et le premier ministre du Canada constitue une position pr&#233;par&#233;e de longue haleine pour faire p&#233;n&#233;trer dans le cerveau des Qu&#233;b&#233;cois-Fran&#231;ais qu'il n'y a eu qu'UN SEUL CANADA. C'EST FAUX ! Nous avons d&#233;montr&#233; le contraire au cours des 35 chroniques portant sur L'HISTOIRE DES DEUX CANADAS.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut &#234;tre vraiment perturb&#233; pour croire &#224; un tel mensonge historique. Cette attaque frontale contre les fondements de la r&#233;alit&#233; historique m&#233;rite un d&#233;menti officiel. Le rappel de deux chroniques de 2006 illustre &#224; quel point l'on peut voir o&#249; le gouvernement CANADIAN TIENT &#192; ALLER ENVERS ET CONTRE TOUS LES QU&#201;B&#201;COIS-FRAN&#199;AIS. Au diable, veaux, vaches et la nation qu&#233;b&#233;coise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour terminer, je joins un extrait de mon &#171; commentaire &#187; au Billet de monsieur Frappier du 10 mai dernier (cf. les r&#233;f&#233;rences ci-dessous).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut former une &#233;lite capable d'agir et de r&#233;agir aux intemp&#233;ries et &#224; l'intempestive action du gouvernement f&#233;d&#233;ral appuy&#233;e par toutes les forces du Canada-Anglais.
&#192; quand cette union des forces ? Pourquoi d&#233;blat&#233;rer contre cette id&#233;e si simple ? Que se passe-t-il dans la t&#234;te des souverainistes ? Ce n'est pas notre union au Canada qui est notre force, c'est notre union solide de Qu&#233;b&#233;cois-Fran&#231;ais qui fera notre force. Il faut unir les mouvements et laisser braire les politiques (si ce mot peut convenir), car l'horizon est particuli&#232;rement sombre de leur c&#244;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;R&#233;unir une nation d&#233;passe les aspirations des formations politiques prises s&#233;par&#233;ment. L'addition de partis politiques h&#233;t&#233;roclites ne fera jamais une nation forte, &#224; moins qu'ils partagent la m&#234;me id&#233;ologie ind&#233;pendantiste contre la foi f&#233;d&#233;raliste tr&#232;s diffuse mais non moins tr&#232;s pesante. Un peu d'histoire sur ce point ne ferait jamais tort.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bruno Deshaies &lt;br&gt;
Montr&#233;al, 2 juillet 2008&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;R&#201;F&#201;RENCES :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;IND&#201;PENDANCE DU QU&#201;BEC 259&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://vigile.net/L-unite-canadienne-et-la&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;L'unit&#233; canadienne et la Gouverneure g&#233;n&#233;rale du Canada&lt;/a&gt;
L'unit&#233; canadienne peut-elle cohabiter avec l'unit&#233; qu&#233;b&#233;coise dans le m&#234;me pays ?
Bruno Deshaies 28 septembre 2006&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;LIMINAIRE. &#8211; Le discours de la gouverneure g&#233;n&#233;rale du Canada, madame Micha&#235;lle Jean, sur l'unit&#233; canadienne n'est pas une erreur de jugement, ni m&#234;me une faute politique. Cette derni&#232;re a agi selon sa conscience politique et en accord avec les (...)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;IND&#201;PENDANCE DU QU&#201;BEC 268&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chronique du jeudi&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://vigile.net/La-nation-quebecoise-dans-la&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;La nation qu&#233;b&#233;coise dans la fournaise&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Bruno Deshaies 30 novembre 2006 &lt;br&gt;
&#171; Qu&#233;b&#233;cois, Qu&#233;b&#233;coises &#187; ou &#171; Quebeckers &#187; - &#171; A nation within a united Canada &#187; (Stephen Harper)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;LIMINAIRE &#8211; &#171; L'industrie &#187; de la nation s'est encore emball&#233;e. La lutte nationale au Qu&#233;bec est cyclique. Elle est une reprise d'un d&#233;bat qui s'est pass&#233; en 1999 (cf. R&#201;F. no 1) et de beaucoup d'autres dans notre histoire r&#233;cente et lointaine. Nous croyons arriver quelque part, mais toujours la course revient &#224; la situation initiale. &#192; ce rythme, les Qu&#233;b&#233;cois risquent de conna&#238;tre le sort de l'&#226;ne de Buridan.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ajouter mon commentaire &#224; ce Billet de monsieur Bernard Frappier :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;***&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;400E et triomphalisme canadian &lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/Chasser-les-mauvais-maitres&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Chasser les mauvais ma&#238;tres&lt;/a&gt;
Bernard Frappier&lt;br&gt;
Billet de Vigile&lt;br&gt;
samedi 10 mai 2008 314 visites 7 messages &lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>3 - Le rival protestant de Royan</title>
		<link>http://www.vigile.net/3-Le-rival-protestant-de-Royan</link>
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		<dc:date>2008-07-02T11:17:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Rioux - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Royan &#8212; On arrive au ch&#226;teau d'Ardenne en suivant une petite route qui serpente entre les collines. Un fois pass&#233; le minuscule village de Fl&#233;ac-sur-Seugne, il faut demander son chemin aux paysans qui discutent le coup sur le bord du foss&#233;. Ils vous r&#233;pondent avec un accent (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Royan &#8212; On arrive au ch&#226;teau d'Ardenne en suivant une petite route qui serpente entre les collines. Un fois pass&#233; le minuscule village de Fl&#233;ac-sur-Seugne, il faut demander son chemin aux paysans qui discutent le coup sur le bord du foss&#233;. Ils vous r&#233;pondent avec un accent ind&#233;finissable. Puis, il faut encore tortiller pendant (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/3-Le-rival-protestant-de-Royan"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
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	<item>
		<title>2 - L'enfant de Brouage</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/06/30/195899.html</link>
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		<dc:date>2008-06-30T18:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Rioux - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Le myst&#232;re des ann&#233;es de jeunesse du fondateur de l'Am&#233;rique fran&#231;aise se cache quelque part dans les vestiges de Brouage, ville morte devenue le tombeau de la m&#233;moire de Samuel de Champlain. Brouage &#8212; &#171; Ici Champlain a pri&#233; et a &#233;t&#233; exauc&#233; &#187;. La plaque viss&#233;e &#224; une colonne situ&#233;e (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Le myst&#232;re des ann&#233;es de jeunesse du fondateur de l'Am&#233;rique fran&#231;aise se cache quelque part dans les vestiges de Brouage, ville morte devenue le tombeau de la m&#233;moire de Samuel de Champlain. Brouage &#8212; &#171; Ici Champlain a pri&#233; et a &#233;t&#233; exauc&#233; &#187;. La plaque viss&#233;e &#224; une colonne situ&#233;e entre l'autel et une relique des Saints (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/30/195899.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>1 - Le mal-aim&#233; de La Rochelle</title>
		<link>http://www.vigile.net/1-Le-mal-aime-de-La-Rochelle</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Rioux - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>La Rochelle &#8212; Dans la petite rue de l'Escale &#224; La Rochelle, tous les touristes qu&#233;b&#233;cois font le d&#233;tour pour fouler les c&#233;l&#232;bres &#171; pav&#233;s du Canada &#187;. On dit en effet que les gros galets gris&#226;tres qui bordent le trottoir viennent du Canada, o&#249; ils auraient &#233;t&#233; charg&#233;s pour servir de (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://vigile.net/IMG/arton14181.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;202&quot; height=&quot;276&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;La Rochelle &#8212; Dans la petite rue de l'Escale &#224; La Rochelle, tous les touristes qu&#233;b&#233;cois font le d&#233;tour pour fouler les c&#233;l&#232;bres &#171; pav&#233;s du Canada &#187;. On dit en effet que les gros galets gris&#226;tres qui bordent le trottoir viennent du Canada, o&#249; ils auraient &#233;t&#233; charg&#233;s pour servir de lest aux navires des commer&#231;ants de fourrure. (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/1-Le-mal-aime-de-La-Rochelle"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Il y a 400 ans...</title>
		<link>http://www.cyberpresse.ca/article/20080628/CPACTUALITES/806281082/7044/CPACTUALITES</link>
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		<dc:date>2008-06-28T11:15:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>  
		
		


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		<description>Samuel de Champlain Qu&#233;bec f&#234;te ses 400 ans cette ann&#233;e, tout le monde le sait. Mais savez-vous de quoi le monde avait l'air il y a 400 ans ? Si La Presse avait &#233;t&#233; publi&#233;e en 1608, quelles auraient &#233;t&#233; les manchettes ? Pour le 3 juillet, c'est certain qu'on aurait parl&#233; de (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://vigile.net/IMG/arton14182.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;163&quot; height=&quot;178&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;Samuel de Champlain Qu&#233;bec f&#234;te ses 400 ans cette ann&#233;e, tout le monde le sait. Mais savez-vous de quoi le monde avait l'air il y a 400 ans ? Si La Presse avait &#233;t&#233; publi&#233;e en 1608, quelles auraient &#233;t&#233; les manchettes ? Pour le 3 juillet, c'est certain qu'on aurait parl&#233; de cette fondation d'une colonie fran&#231;aise sur (...) - &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080628/CPACTUALITES/806281082/7044/CPACTUALITES"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Champlain, bien au-del&#224; de Qu&#233;bec</title>
		<link>http://www.ledevoir.com/2008/06/21/194983.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ledevoir.com/2008/06/21/194983.html</guid>
		<dc:date>2008-06-21T13:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Christian Morissonneau - Le Devoir (opinions)</dc:creator>
		


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		<description>L'oeuvre de Champlain de 1599 &#224; 1635 ne doit pas &#234;tre r&#233;duite &#224; l'ouverture de Qu&#233;bec. Tout en pensant au chemin de la Chine et &#224; une soci&#233;t&#233; nouvelle, il est aussi celui par qui commence l'&#233;tablissement durable des Fran&#231;ais en Am&#233;rique. Apr&#232;s tout, il a travers&#233; 23 fois (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;L'oeuvre de Champlain de 1599 &#224; 1635 ne doit pas &#234;tre r&#233;duite &#224; l'ouverture de Qu&#233;bec. Tout en pensant au chemin de la Chine et &#224; une soci&#233;t&#233; nouvelle, il est aussi celui par qui commence l'&#233;tablissement durable des Fran&#231;ais en Am&#233;rique. Apr&#232;s tout, il a travers&#233; 23 fois l'Atlantique, a parcouru 35 000 kilom&#232;tres en (...) - &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/21/194983.html"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	</item>



	<item>
		<title>Sur les traces de Champlain : Aller simple vers l'inconnu</title>
		<link>http://www.vigile.net/Sur-les-traces-de-Champlain-Aller</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Sur-les-traces-de-Champlain-Aller</guid>
		<dc:date>2008-05-27T16:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Julie Lemieux - Le Soleil</dc:creator>
		


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		<description>Dans une semaine, le Grand livre de Champlain s'ouvrira &#224; Qu&#233;bec, dans la redoute du Cap-aux-Diamants &#224; la Citadelle. Du haut de ses pages de deux m&#232;tres, lourd de ses 500 kilogrammes, l'ouvrage livrera l'histoire telle que racont&#233;e par le fondateur de la capitale. Le Soleil (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;Dans une semaine, le Grand livre de Champlain s'ouvrira &#224; Qu&#233;bec, dans la redoute du Cap-aux-Diamants &#224; la Citadelle. Du haut de ses pages de deux m&#232;tres, lourd de ses 500 kilogrammes, l'ouvrage livrera l'histoire telle que racont&#233;e par le fondateur de la capitale. Le Soleil vous invite &#224; remonter l&#224; o&#249; tout a commenc&#233;. Ils (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/Sur-les-traces-de-Champlain-Aller"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

		</content:encoded>
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	</item>



	<item>
		<title>Les turbulents h&#233;ritiers de Champlain</title>
		<link>http://www.vigile.net/Les-turbulents-heritiers-de</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.vigile.net/Les-turbulents-heritiers-de</guid>
		<dc:date>2008-05-11T17:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>  
		<dc:creator>Gilles Laporte - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Pourquoi alors tout ce flou et cette r&#233;cup&#233;ration de l'histoire par le politique ? La v&#233;rit&#233; est que ni l'ex-Nouvelle-France, ni l'Am&#233;rique francophone ne participent au 400e de Qu&#233;bec. Pour le meilleur et pour le pire les principaux bailleurs de fonds sont une ville, une (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Certains historiens consid&#232;rent que Champlain fonde bel et bien le
Canada. Il suffit pour s'en convaincre d'aller voir la magnifique
exposition de cartes anciennes &#224; la Biblioth&#232;que nationale. Le mot Canada
est &#233;crit partout ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_2086 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:140px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://vigile.net/+-Champlain-Samuel-+&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;&lt;img src='http://vigile.net/IMG/jpg_10-champlain-3.jpg' width=&quot;140&quot; height=&quot;151&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;Il aura fallu cette remarque du journaliste Michel C. Auger sur les ondes
de Radio-Canada pour nous sortir de nos gonds. D&#233;j&#224; depuis la d&#233;claration
du Premier ministre flottaient des relents de r&#233;visionnisme historique. Champlain aurait-il fond&#233; le Canada ? La fondation de Qu&#233;bec aurait-elle
men&#233; &#224; la naissance du Canada ? &#192; moins de consid&#233;rer une gestation
particuli&#232;rement longue entre la conception et l'accouchement (de 1608 &#224;
1867 tout de m&#234;me), tout semblait indiquer que dans cette histoire le
Premier ministre Charest s'&#233;tait simplement laiss&#233; porter par une envol&#233;e
f&#233;d&#233;raliste bien inoffensive. Or voil&#224; qu'un journaliste reprend la m&#234;me
th&#232;se mais en l'&#233;tayant et en invoquant un argument qui traduit ici une
grave ignorance de l'histoire. Disons d'abord que &#231;a n'a rien &#224; voir avec
ce que pensent &#171; Certains historiens &#187;. L'histoire n'est pas une question
d'opinions mais de faits. Sugg&#233;rer un tel flou traduit surtout l'h&#233;sitation
de M. Auger &#224; s'aventurer sur un terrain qu'il ma&#238;trise mal. En fait il est
plut&#244;t &#171; certain &#187; qu'aucun historien n'avancera que Champlain ait pu
fonder le Canada, pour la simple raison qu'il ne s'agit pas du m&#234;me
Canada&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'embl&#233;e la cause est entendue puisque c'est &#224; Jacques Cartier qu'il
faudrait attribuer cette paternit&#233;, le mot Kanada d&#233;signant d&#233;j&#224; dans son
r&#233;cit de 1535 cette &#171; grande rivi&#232;re &#187; qui deviendra le Saint-Laurent. En
1603, Champlain s'int&#233;resse d'ailleurs &#224; l'Acadie et non pas au &#171; Canada &#187;,
qui d&#233;signe en fait la Vall&#233;e du Saint-Laurent. Si M. Auger analyse les
cartes auxquelles il r&#233;f&#232;re, il verra que Canada s'y trouve bien mais en
tant que constituante de la Nouvelle-France, au m&#234;me titre que l'Acadie, la
Louisiane, les Illinois et les Pays-d'en-Haut, et pour d&#233;signer la r&#233;gion
comprise en gros entre Montr&#233;al et Kamouraska. On est bien loin des P&#232;res
de la Conf&#233;d&#233;ration comme on le voit. D'ailleurs le terme Canada conna&#238;t
une longue &#233;clipse apr&#232;s la Conqu&#234;te et ne r&#233;appara&#238;t qu'en 1791, toujours
pour d&#233;signer les berges du Saint-Laurent, en &#171; Haut &#187; et en &#171; Bas &#187; des
rapides de Lachine. Demeurent les &#171; Canadiens &#187;, seul &#171; rameau &#187; de la
Nouvelle-France &#224; avoir r&#233;sist&#233; &#224; la d&#233;portation et &#224; l'acculturation. Au
moment donc d'inclure les provinces maritimes en 1867, le mot Canada
appara&#238;t le moins pire candidat pour d&#233;signer la f&#233;d&#233;ration des colonies
britanniques. On a m&#234;me failli lui pr&#233;f&#233;rer le terme de Bor&#233;alie !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Canada que M. Auger a vu &#233;crit sur ces cartes magnifiques du XVIIIe
si&#232;cle n'a rien &#224; voir avec la construction politique qui reprend ce nom en
1867 ; de la m&#234;me mani&#232;re par exemple que la &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Province of Quebec&lt;/i&gt; de 1774 ne
doit pas &#234;tre confondue avec la province actuelle. Champlain est le
fondateur de Qu&#233;bec et de la Nouvelle-France. Ce fait ne se pr&#234;te m&#234;me pas
&#224; l'interpr&#233;tation. &#192; la rigueur on pourrait &#233;tendre la comm&#233;moration &#224; &#171; l'Am&#233;rique francophone &#187;, puisque le fait fran&#231;ais reste l'un des rares
h&#233;ritages tangibles issus de cette &#233;poque. Pourquoi alors tout ce flou et
cette r&#233;cup&#233;ration de l'histoire par le politique ? La v&#233;rit&#233; est que ni
l'ex-Nouvelle-France, ni l'Am&#233;rique francophone ne participent au 400e de
Qu&#233;bec. Pour le meilleur et pour le pire les principaux bailleurs de fonds
sont une ville, une province et un gouvernement f&#233;d&#233;ral. Pas &#233;tonnant d&#232;s
lors que surgissent de tortueuses parent&#233;s avec le glorieux navigateur de
Brouage.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Gilles Laporte&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8212; Envoi via le site Vigile.net (&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.vigile.net/&lt;/a&gt;) &#8212;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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