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« La Confédération sera la tombe de la race française et la ruine du Bas-Canada » - Laurier, Wilfrid (1841-1919) Homme politique canadien
             
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Parti Indépendantiste
Une nation,un futur
Simon Duchesne
Tribune libre de Vigile
jeudi 13 mars 2008      177 visites      3 messages


Dans le récent rapport de l’office de la langue française, nous pouvons remarquer une décroissance démographique dans les secteurs francophones des divers niveaux de l’éducation. Aussi, on voit que plus de francophones fréquentent les différents milieux anglophones. « C’est quand même étonnant  », a même affirmé M. Proulx.

A vrai dire, il n’y a rien d’étonnant selon moi.

Chaque jour, on nous dit : pour performer, il faut être bilingue dans ce monde anglais. Le meilleur moyen, ce n’est pas les cours dans les écoles publiques ou privées francophones. L’immersion dans un milieu anglophone est grandement plus bénéfique. Bénéfique pour se faire connaître, partout en Amérique, bénéfique pour pouvoir faire un service bilingue quand demandé. Mais surtout bénéfique pour avoir du prestige, augmenter sa côte donc devancer les unilingues français. Faire de l’argent est plus facile lorsque nous sommes bilingues, nous dit-on. Bref, nous, les jeunes, on en a besoin d’argent. Pour s’acheter une maison dans de grands quartiers, un chalet, 2 automobiles et peut-être même d’un voyage dans le sud chaque année. Bref, la population se regarde beaucoup plus en tant qu’individu que société propre.

Depuis 50, la société a changé. A cause de tout cela, les jeunes d’aujourd’hui ne croient plus en l’indépendance de l’État du Québec, et prônent l’individu-société, le « vivre ensemble », disent les plus vieux.

Cependant, je laisse entendre une parole, qui je l’espère, ouvrira des visions.

Les Jeunes veulent autant l’indépendance sinon plus, pour la simple raison que leur désir d’autonomie n’a guère changé. Tous, nous voulons quitter notre maison, faire ce qui nous chante, vivre comme on le veut, quand on le souhaite. Bref avoir une véritable liberté, une indépendance.

Car qu’est ce que l’indépendance ? C’est nous gérer comme on le souhaite. Pour une société,il faut être majoritaire,sinon nous ne somme qu’un groupe qui se plie au groupe dominant. Car oui nous sommes minoritaires. Stoppons de s’inviter un monde. Être majoritaire dans une province n’est rien. Nous ne décidons point de ce que nous désirons être ! Voulions-nous aller à la guerre ? La majorité des Québécois a dit non, elle a également dit non pour la deuxième guerre mondiale. Elle n’a jamais voulu devenir une colonie, elle n’a jamais non plus voulu être une province comme une autre.

Baliverne à ceux disant que les jeunes ne font rien. Allez voir dans les groupes pour la cause du Québec qui travaille sur le terrain, ou ceux qui discutent du futur Québécois sur le net. Vous verrez. De toute façon, quoi faire quand aucun parti ne va vraiment de l’avant, pas seulement prôner des gestes de souveraineté dans un Canada-uni ? Comment agir quand les seules solutions sont reléguées derrière une multitude d’étapes, au dernier rang d’un programme du troisième parti d’importance ?

Réglons cela, nous la voulons, par des moyens clair net précis comme mes parents me disait. Je ne crois pas que les jeunes veulent discuter souveraineté, ils veulent être informés de ce que c’est d’avoir son pays.

Les études ont été faites, des dizaines voire des centaines de livres ont discuté de ce qu’ils croyaient être l’indépendance. Les idées sont bien belles, mais pourquoi les rentrer dans un programme ? Allez parler avec le peuple, avant les élections, faites-en maintenant, dictez la bonne nouvelle. Arrêtons de mêler le Québec avec des expressions qui veulent tout dire, rien dire, pour les préparer à des élections. Une seule étape est nécessaire, une majorité simple déclarant l’indépendance. Le Parti Québécois l’a dit lui aussi, il y a trop longtemps.

Ne commençons pas les embourbements dans des discussions qui se termineront sur une note pour la souveraineté. S’il faut faire quelques choses, c’est dire au peuple Québécois qu’il est temps d’agir. La nation québécoise en a besoin. Expliquons que les options disponibles, à long terme, sont l’indépendance, ou la soumission partielle ou complète d’une province multiculturelle sans identité. Ne rendons pas la tâche compliquée, longue. Rassemblons-nous, derrière le seul parti apportant rapidement et d’un moyen simple l’indépendance. Car il ne faut pas seulement un parti pour faire l’indépendance, il faut un peuple avec lui. Activons-nous derrière la bannière du parti qui ne veut pas seulement l’indépendance, mais qui va la faire, le Parti Indépendantiste.

Simon Duchesne

Membre du Comité des Jeunes du Parti Indépendantiste et Responsable de la commission jeunesse.

— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

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Vos commentaires:
  • Une nation,un futur
    1er avril 2008, par Daniel Charette
    Je te félicite Simon Duchesne, te remercie pour cet authentique témoignage d’amour porté à l’endroit de ton ancêtre. Quand je pense à mes grands-parents, je me dis qu’ils n’ont pas eu la chance d’influer autant sur le cours de la pensée que nous l’avons. Dans mon esprit, ils sont les bohémiens bohémiennes de la rue, de notre cher Félix. Je vois alors ce petit fil qui me relie au monde tout en me permettant d’être rejoint, touché par sa beauté inhérante. Un appareil nommé ordinateur avec le monde au bout de mes doigts ! Quel pas de géants depuis à peine quelques décennies. En mémoire de Monsieur René Lévesque, je déclare mon acte de paix envers tous les peuples, incluant bien sûr notre peuple en quête de sa propre terre !...Je souhaite que Mme. Pauline Marois devienne première ministre du Québec. Je pense que nous pouvons lui faire confiance tout en restant critiques face aux actions entreprises par notre parti. Je suis persuadé qu’elle est capable de nous surprendre. Dans le contexte socio-économico-politique actuel, elle est celle qui saura le mieux naviguer en eaux troubles afin de nous aider à réaliser, accomplir notre destin collectif. Je suis pour l’indépendance du peuple, par le peuple et pour le peuple dont je suis !
  • Une nation,un futur
    1er avril 2008, par simon duchesne
    Étant un très grand lecteur sur l’histoire du Québec, j’ai compris que c’est en regardant le passé que l’on peut voir l’avenir.Nous devons faire ce que nos ancêtres n’ont point réussit.Pour nous, pour nos enfants, puis pour eux.
  • Une nation,un futur
    2 avril 2008, par Daniel Charette
    Dans ma mémoire encore vive, je me souviens du contexte lors du premier référendum. Le peuple n’était pas prêt, ça tiraillait beaucoup et nos ancêtres, ils avaient peur de perdre leurs chèques de pension. Les fédéraux leur faisaient croire qu’ils ne pourraient plus jamais manger d’oranges de la Floride !...Il y avait également les fonctionnaires qui foutaient le bordel avec leurs manifestations. Ça brassait aussi avec l’affaire des Yvettes, une chance que le camp du non a eu ça pour prendre l’initiative tard dans la campagne autrement le oui naviguait vers la victoire. En effet la progression du oui était constante et la panique commençait à s’installer chez les gens d’en face. Puis est arrivé un des apôtres de Machiavel, celui-là même qui nous avait imposé la loi martiale, loi des mesures de guerre. " ...just watch me. ". Le plus grand salaud du Canada est venu nous instruire du fait qu’un oui voulait dire non et qu’un non voulait dire oui. Fait intéressant à noter, ce sont ses émules qui ont élaboré et promulgué la loi fédérale sur la clarté, après avoir rapatrié la constitution à laquelle notre assemblé nationale a unanimement refusé d’adhérer. À peine quinze années plus tard, le gouvernement de M. Parizeau nous a offert de devenir citoyens, citoyennes du pays qui a pour nom Québec et nous avons été cette fois victimes de fraudes électorales. Le peuple du Québec a été floué, volé, bafoué. Nous nous sommes fait rouler par les fédéraux et ça continue depuis ce temps là. La fraude électorale est une activité assez courante dans les colonies qui tentent de s’affranchir. Mais un jour ou l’autre la justice l’emporte. Donc, dans mon esprit, il est clair que mon parti a fait ce qu’il nous avait promis dans le passé. Je sais que Mme. Marois travaille pour l’indépendance parcequ’elle y croit depuis le début et elle n’a pas changé d’idée. Elle n’est pas infaillible ni parfaite mais elle est la chef du parti qui nous a conduit aux portes de notre pays. Pour moi, mon parti détient la clé de la victoire à condition que nous restions unis, solidaires !...Il est grandement souhaitable et préférable que nous cessions de nous diviser une fois pour toutes afin d’accéder à notre indépendance. Ensemble, nous vaincrons !
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