Bush, avec le bien maigre crédit qu’on lui prête, n’a pas encore entrepris ses entretiens en vue d’une plus que problématique paix israélo-palestinienne, que déjà la rue se déchaîne en Israël. Pour l’Israélien moyen, Bush, Olmert et Perez sont des « terroristes palestiniens » affublés du keffieh d’Arafat. Pas moins.
Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’ils risquent de se parler d’un plan aux contours suffisamment vagues, et surtout aux contournures suffisamment sinueuses pour ouvrir la voie à une paix très édulcorée et envisageable… pour le prochain siècle.
Marc Hillel savait ce qu’il écrivait quand il a publié dans les années 1968 (il y a quarante ans déjà) « Israël en danger de paix » (Éditions Fayard).

