Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
Monsieur Frappier,
A l’occasion d’une autre lettre qui vous est adressée et que vous avez publiée dans sa version que vous avez qualifiée d’épurée (c’est moi qui ai modifié le texte initial que vous avez censuré : j’ai enlevé le mot "haine" de Pauline Marois et je l’ai remplacé par des synonymes : ressentiment, aversion ou détestation à l’égard de Pauline Marois, détestation que l’on retrouve sur la Tribune libre de Vigile et dans des textes en gris de la page Actualité et signés Vigile, j’ai écrit le commentaire suivant que Vigile a publié :
" Etant donné que Pauline Marois sera là jusqu’aux prochaines élections, je vous demande, cher ami, de reviser votre position (..)"
Alors je vous pose de nouveau la question sur l’attitude de Vigile par rapport à Pauline Marois qui vient d’être confirmée comme chef du Parti québécois après le putsch raté pour obtenir sa démission, putsch auquel a participé Vigile par votre prise de position anti-Marois énoncée en juillet 2011 ("Pauline Marois m’ennuie" etc.) et par les attaques répétées, obsessionnelles et vicieuses contre Pauline Marois faites par Pierre Cloutier et Richard Le Hir, attaques qui n’ont pas leur place dans une société de droit qui se respecte comme André Vincent l’a souligné.
Monsieur Frappier, allez-vous réviser votre position éditoriale anti-Marois maintenant qu’il semble assuré que Pauline Marois est chef du Parti québécois et mènera les troupes péquistes au combat électoral ? Allez-vous maintenir votre ligne éditoriale anti-Marois ? Je vous pose la question et j’aimerais avoir une réponse avec des justifications s’il vous plaît.
Par ailleurs, je voudrais que vous preniez conscience de la situation qui m’est faite comme collaborateur de Vigile qui a publié jusqu’ici 576 textes et de multiples commentaires aux textes des autres. Ma deuxième lettre ouverte à Bernard Frappier est accompagnée de la remarque entre parenthèses : version épurée. Epurée ? Parce que selon votre logique, la première lettre à B.F. que vous avez censurée devait être "épurée", c’est-à-dire rendue plus correcte.
Que pouvait-on reprocher à cette première lettre censurée ? Vous l’avez écrit et jusqu’ici ce message a reçu la visite de 712 personnes. Le voici :
TEXTE CENSURÉ PAR VIGILE
Lettre ouverte à Bernard Frappier
Robert BARBERIS-GERVAIS
Tribune libre de Vigile
dimanche 29 janvier 2012 712 visites 4 messages
Ce texte a été censuré par Vigile.
Le contenu de cette "Lettre ouverte à Bernard Frappier" qui devrait normalement apparaître ici a été effacé par Vigile.
Il contient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit.
Il ne faudrait tout de même pas que les émotions excessives suscitées par un débat politique, aussi passionné soit-il, arrivent à échauffer les esprits au point de conduire à des accusations démesurées et criminelles.
Tout ne peut pas être dit sous prétexte de liberté d’expression.
Vigile a droit à la bonne réputation.
En tout respect, Monsieur, BG, je vous conseille de ne pas publier ailleurs ce texte. Un conseil d’ami !
Bernard Frappier
éditeur de Vigile.net
(fin de la citation)
Les lecteurs de Vigile ne peuvent pas juger de l’à propos ou non de votre commentaire monsieur Frappier puisqu’ils n’ont pas accès au texte censuré. Ils se posent une question : qu’est-ce que Barberis-Gervais a pu écrire de si terrible pour que Bernard Frappier porte le jugement suivant :
De mon premier texte censuré, vous dites :
"Il contient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit."
"au point de conduire à des accusations démesurées et criminelles"
Et vous titez la conclusion suivante :
"Tout ne peut pas être dit sous prétexte de liberté d’expression.
Vigile a droit à la bonne réputation.
En tout respect, Monsieur, BG, je vous conseille de ne pas publier ailleurs ce texte. Un conseil d’ami !
Et c’est signé :
Bernard Frappier éditeur de Vigile.net
Monsieur Frappier, vous justifiez votre censure par les arguments que je viens de citer.
D’abord, je dois dire que ce que vous avez écrit ne me fait pas une très bonne réputation. Vous publiez une version dite épurée et vous condamnez un texte que j’ai écrit et vous le censurez.
J’aimerais savoir quel est l’avocat qui vous a donné un avis juridique à propos "d’une société de droit", "d’accusations criminelles" possibles, d’attaque "à la bonne réputation de Vigile". Avec une menace de subir des conséquences en justice si je publie ailleurs ce texte. Vous avez reçu un avis juridique puisque le langage utilisé par vous n’est pas coutumier de l’ancien professeur de philosophie que vous êtes.
Depuis quand monsieur Frappier terminez-vous des messages par le "en tout respect" typique des avocats. Est-ce que votre message vous a été dicté par un avocat ?
La situation particulière qui nuit à ma réputation qui m’est faite sur la Tribune libre de Vigile où je passe pour quelqu’un qui tient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit, propos qui peuvent conduire à des accusations criminelles exige que vous publiiez la présente mise au point et la demande d’information que je vous fais sur l’avis juridique que vous auriez reçu.
Je vous rappelle que ma femme Marcelle Viger et moi avons répondu à votre demande de financement pour payer les frais juridiques d’une poursuite contre Vigile. Nous n’avons aucune information sur la façon dont cet argent a été dépensé comme nous n’avons aucun bilan financier de la part de Vigile. Nous n’osons croire qu’une partie de cet argent aurait pu être utilisé pour obtenir l’avis juridique d’un avocat dans mon affaire.
Comme dirait Marlon Brando dans Le Parrain lors du mariage italien de sa fille au début du film : "Je ne sens pas le respect". Comme vous devriez le savoir depuis qu’on se connaît, je suis un individu coriace, irascible et pugnace. Dans une vie antérieure, comme responsable des griefs pour un syndicat d’enseignants au niveau collégial à Sorel-Tracy, j’ai gagné tous mes griefs. Comme dirait Michel Audiard, "on ne me la fait pas".
A bon entendeur, salut !
robert barberis-gervais, vieux-longueuil, 2 février 2012
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Monsieur Barberis-Gervais,
Vous exigez des explications, je vais tâcher de vous satisfaire, donnez-moi quelques jours. Il y a RB-G, Vigile, Marois-PQ et le fonds de défense de Vigile. Quatre dossiers donc qui méritent toute notre attention.
Bernard Frappier

