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Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
Robert Barberis-Gervais
Tribune libre de Vigile
jeudi 2 février 2012      861 visites      14 messages


Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier

Monsieur Frappier,

A l’occasion d’une autre lettre qui vous est adressée et que vous avez publiée dans sa version que vous avez qualifiée d’épurée (c’est moi qui ai modifié le texte initial que vous avez censuré : j’ai enlevé le mot "haine" de Pauline Marois et je l’ai remplacé par des synonymes : ressentiment, aversion ou détestation à l’égard de Pauline Marois, détestation que l’on retrouve sur la Tribune libre de Vigile et dans des textes en gris de la page Actualité et signés Vigile, j’ai écrit le commentaire suivant que Vigile a publié :

" Etant donné que Pauline Marois sera là jusqu’aux prochaines élections, je vous demande, cher ami, de reviser votre position (..)"

Alors je vous pose de nouveau la question sur l’attitude de Vigile par rapport à Pauline Marois qui vient d’être confirmée comme chef du Parti québécois après le putsch raté pour obtenir sa démission, putsch auquel a participé Vigile par votre prise de position anti-Marois énoncée en juillet 2011 ("Pauline Marois m’ennuie" etc.) et par les attaques répétées, obsessionnelles et vicieuses contre Pauline Marois faites par Pierre Cloutier et Richard Le Hir, attaques qui n’ont pas leur place dans une société de droit qui se respecte comme André Vincent l’a souligné.

Monsieur Frappier, allez-vous réviser votre position éditoriale anti-Marois maintenant qu’il semble assuré que Pauline Marois est chef du Parti québécois et mènera les troupes péquistes au combat électoral ? Allez-vous maintenir votre ligne éditoriale anti-Marois ? Je vous pose la question et j’aimerais avoir une réponse avec des justifications s’il vous plaît.

Par ailleurs, je voudrais que vous preniez conscience de la situation qui m’est faite comme collaborateur de Vigile qui a publié jusqu’ici 576 textes et de multiples commentaires aux textes des autres. Ma deuxième lettre ouverte à Bernard Frappier est accompagnée de la remarque entre parenthèses : version épurée. Epurée ? Parce que selon votre logique, la première lettre à B.F. que vous avez censurée devait être "épurée", c’est-à-dire rendue plus correcte.

Que pouvait-on reprocher à cette première lettre censurée ? Vous l’avez écrit et jusqu’ici ce message a reçu la visite de 712 personnes. Le voici :

TEXTE CENSURÉ PAR VIGILE

Lettre ouverte à Bernard Frappier

Robert BARBERIS-GERVAIS

Tribune libre de Vigile

dimanche 29 janvier 2012 712 visites 4 messages

Ce texte a été censuré par Vigile.

Le contenu de cette "Lettre ouverte à Bernard Frappier" qui devrait normalement apparaître ici a été effacé par Vigile.

Il contient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit.

Il ne faudrait tout de même pas que les émotions excessives suscitées par un débat politique, aussi passionné soit-il, arrivent à échauffer les esprits au point de conduire à des accusations démesurées et criminelles.

Tout ne peut pas être dit sous prétexte de liberté d’expression.

Vigile a droit à la bonne réputation.

En tout respect, Monsieur, BG, je vous conseille de ne pas publier ailleurs ce texte. Un conseil d’ami !

Bernard Frappier

éditeur de Vigile.net

(fin de la citation)

Les lecteurs de Vigile ne peuvent pas juger de l’à propos ou non de votre commentaire monsieur Frappier puisqu’ils n’ont pas accès au texte censuré. Ils se posent une question : qu’est-ce que Barberis-Gervais a pu écrire de si terrible pour que Bernard Frappier porte le jugement suivant :

De mon premier texte censuré, vous dites :

"Il contient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit."

"au point de conduire à des accusations démesurées et criminelles"

Et vous titez la conclusion suivante :

"Tout ne peut pas être dit sous prétexte de liberté d’expression.

Vigile a droit à la bonne réputation.

En tout respect, Monsieur, BG, je vous conseille de ne pas publier ailleurs ce texte. Un conseil d’ami !

Et c’est signé :

Bernard Frappier 
éditeur de Vigile.net

Monsieur Frappier, vous justifiez votre censure par les arguments que je viens de citer.

D’abord, je dois dire que ce que vous avez écrit ne me fait pas une très bonne réputation. Vous publiez une version dite épurée et vous condamnez un texte que j’ai écrit et vous le censurez.

J’aimerais savoir quel est l’avocat qui vous a donné un avis juridique à propos "d’une société de droit", "d’accusations criminelles" possibles, d’attaque "à la bonne réputation de Vigile". Avec une menace de subir des conséquences en justice si je publie ailleurs ce texte. Vous avez reçu un avis juridique puisque le langage utilisé par vous n’est pas coutumier de l’ancien professeur de philosophie que vous êtes.

Depuis quand monsieur Frappier terminez-vous des messages par le "en tout respect" typique des avocats. Est-ce que votre message vous a été dicté par un avocat ?

La situation particulière qui nuit à ma réputation qui m’est faite sur la Tribune libre de Vigile où je passe pour quelqu’un qui tient des propos qui n’ont pas leur place dans une société de droit, propos qui peuvent conduire à des accusations criminelles exige que vous publiiez la présente mise au point et la demande d’information que je vous fais sur l’avis juridique que vous auriez reçu.

Je vous rappelle que ma femme Marcelle Viger et moi avons répondu à votre demande de financement pour payer les frais juridiques d’une poursuite contre Vigile. Nous n’avons aucune information sur la façon dont cet argent a été dépensé comme nous n’avons aucun bilan financier de la part de Vigile. Nous n’osons croire qu’une partie de cet argent aurait pu être utilisé pour obtenir l’avis juridique d’un avocat dans mon affaire.

Comme dirait Marlon Brando dans Le Parrain lors du mariage italien de sa fille au début du film : "Je ne sens pas le respect". Comme vous devriez le savoir depuis qu’on se connaît, je suis un individu coriace, irascible et pugnace. Dans une vie antérieure, comme responsable des griefs pour un syndicat d’enseignants au niveau collégial à Sorel-Tracy, j’ai gagné tous mes griefs. Comme dirait Michel Audiard, "on ne me la fait pas".

A bon entendeur, salut !

robert barberis-gervais, vieux-longueuil, 2 février 2012

***

Monsieur Barberis-Gervais,

Vous exigez des explications, je vais tâcher de vous satisfaire, donnez-moi quelques jours. Il y a RB-G, Vigile, Marois-PQ et le fonds de défense de Vigile. Quatre dossiers donc qui méritent toute notre attention.

Bernard Frappier




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Vos commentaires:
  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012, par Ssauvé

    Monsieur Berberis,

    Lâchez le morceau et portez votre attention à conseiller Mme. Marois pour qu’elle puisse gagner les prochaines élections.

    Oubliez votre personne pour un temps. Vous vous décrivez comme "coriace, irascible et pugnace". Gardez le "coriace et pugnace" comme qualité et foncez !

    Vous faites une tempête dans un verre d’eau. Nous avons tous (vous y compris) besoin de porter notre attention sur l’essentiel : gagner les prochaines élections.

    PS : J’espère aussi que la page éditoriale ne présentera plus Marois comme "la pouliche de Desmarais" ou quelqu’autre animal (sinon l’autruche - je m’escuze, elle était trop facile :) )


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012

    Il faudrait peut-être que RBG précise un petit plus les "attaques répétées, obsessionnelles et vicieuses" à l’endroit de Pauline Marois dont il nous accuse Richard Le Hir et moi.

    LeHir et moi avons exposé des faits concernant le dézonage de l’Île Bizard en général et les circonstances entourant la construction de la Closerie la résidence de 7 millions$ du couple Blanchet-Marois sur 14.6 hectares de terres agricoles dans une municipalité où la moitié de la superficie de bonnes terres agricoles a fondu depuis l’adoption de la Loi sur la protection du territoire agricole par le Parti Québécois en 1978.

    J’ai pour ma part, exposé de façon très précise, comment le mari de Pauline Marois a utilisé un stratagème pour mettre la main sur ces terres agricoles.

    LeHir a son côté a souligné certains aspects des relations de Claude Blanchet, article qui a été retiré par Vigile à la suite d’une menace de mise en demeure.

    C’est quoi le problème ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui a été écrit, vous n’avez qu’à faire la preuve du contraire.

    D’autre part, j’ai exposé en long et en large et en détails pourquoi j’étais contre la gouvernance souverainiste et je maintiens cette position.

    D’ailleurs j’ai écrit un livre sur le sujet, dont le titre est : Indépendance : le PQ a trahi ses militants et qui sortira le 16 février prochain, que cela vous plaise ou non.

    Pierre Cloutier


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012, par Sylvain Racine

    M. Barberis-Gervais, pourriez-vous répondre à ma question ici ? http://www.vigile.net/Comment-le-RI...
    Merci !


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012, par André Vincent

    Monsieur Barberis,

    J’apprécierais que vous n’utilisiez pas mon nom dans vos attaques à outrance contre Bernard Frappier, cela me gêne, d’autant que cette fois, c’était répétitif et complètement inutile.

    André Vincent


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012, par Henri Marineau

    M. Barberis-Gervais-Gervais,

    Vous dites, en vous adressant à Bernard Frappier :

    "Alors je vous pose de nouveau la question sur l’attitude de Vigile par rapport à Pauline Marois qui vient d’être confirmée comme chef du Parti québécois après le putsch raté pour obtenir sa démission, putsch auquel a participé Vigile par votre prise de position anti-Marois énoncée en juillet 2011 ("Pauline Marois m’ennuie" etc.) et par les attaques répétées, obsessionnelles et vicieuses contre Pauline Marois faites par Pierre Cloutier et Richard Le Hir, attaques qui n’ont pas leur place dans une société de droit qui se respecte comme André Vincent l’a souligné."

    Bernard Frappier est le créateur de ce site dont la ligne éditoriale a toujours été d’offrir une tribune libre où les intervenants expriment leur opinion sur les avenues à explorer pour accéder à l’indépendance du Québec.
    En tant que webmaster de ce site, il a jugé que le plan de gouvernance souverainiste du PQ-Marois allait à l’encontre la ligne éditoriale de son site...et c’est son droit !

    Malgré tout, il a consenti a ce que des personnes comme vous expriment leur opinion sur ce site même si elle contredit ses convictions personnelles...Qu’est-ce que vous voulez de plus ?

    Laissez tomber vos petites frustrations personnelles et revenez à vos arguments rationnels qui vous ont toujours caractérisé par le passé et appréciez que Vigile continue de vous publier sur une tribune libre qui accepte les divergences d’opinion pour autant qu’elles répondent à une ligne éditoriale légitime.


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    2 février 2012, par Ivan Parent

    Je croyais avoir tout lu mais ce texte me laisse complètement sidéré de fatuité, de prétention, de vanité tous des synonymes mais qui même mis ensemble, ont peine à décrire le libellé de ce texte. La patience de Bernard Frappier est incommensurable et prouve que Vigile peut publier même les critiques qui lui sont adressées, fussent-elles farfelues ou indignes comme dans le cas présent s’engageant même dans le libelle diffamatoire. BCBG laisse sous entendre des horreurs et suggère même qu’en donnant de substantiels montants à Vigile on peut écrire n’importe quoi. C’est d’une mesquinerie comme on n’en voit pas souvent. Attention M. Barneris-Gervais, souvenez-vous de ce qui est arrivé à la petite grenouille qui a voulu se gonfler pour devenir aussi grosse que le bœuf. Vous savez ce qui lui est arrivé ! Comme quelqu’un vous l’a précédemment suggéré, arrêtez vos ridicules ergoties et portez vos énergies à conseiller Pauline Marois plutôt que de jouer les quêteux montés à cheval. Si ce n’était de vos accusations vicieuses et des sous-entendus du même acabit, le tout serait abyssalement risible, en fait vous nuisez grandement à Mme. Marois.

    Ivan Parent


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    3 février 2012, par Marcel Haché

    M. Barberis-Gervais.

    Vous-même un vieil indépendantiste, comme moi, vous êtes à même de comprendre que le P.Q. ait pu longtemps impatienter et éprouver la fidélité de bien des indépendantistes. Précisément, Mme Marois représente pour certains un vieux P.Q., fatigué, fatiguant et encombrant.

    Qui peut dire dans un rabaska celui qui pagaie le mieux ou le plus fort ? Déjà remarquable qu’il y ait encore de si solides pagayeurs…


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier : que de fatuité
    3 février 2012

    Beaucoup de prétention et de suffisance, ce monsieur Barberis-Gervais.

    « Dans une vie antérieure, comme responsable des griefs pour un syndicat d’enseignants au niveau collégial à Sorel-Tracy », il aurait - dit-il – « gagné tous ses griefs ».

    Que de fatuité risible transpire de cette assertion, au regard des spécialistes en droit du travail et probablement aussi au regard de son syndicat et de ses procureurs d’alors.

    De notoriété publique (1), Barberis-Gervais était à cette époque à la fois mais distinctement membre du Conseil d’administration du CÉGEP et officier syndical. Lors d’une assemblée du Conseil et alors qu’il siégeait comme tel, il aurait tenu à l’égard de Mme Richer, des propos que celle-ci qualifia de diffamants.

    il y a presqu’exactement 10 ans, en janvier 2002, Françoise Richer (directrice générale) et le CÉGEP Sorel-Tracy, alléguant que Robert Barberis (Barberis) aurait tenu à leur égard, des propos diffamatoires, lui avaient réclamé des dommages aux montants de 100 000 $ et 70 000 $ respectivement. [Une plainte pour manquement à l’éthique avait également été portée contre lui.]
    .
    Quel que fut le résultat final de cette affaire, Barberis-Gervais avait-t-il alors été contraint de divulguer les montants engloutis personnellement pour sa défense ou à même les cotisations syndicales obligatoires perçues des membres de son syndicat ? Avait-il maintenus avec pugnacité ses propos ou les avait-il par la suite sagement « épurés » en prenant conscience que la liberté de parole comporte des limites ?

    Aujourd’hui, BG invoque sa contribution rédactionnelle ainsi que sa participation au financement de Vigile.net pour s’arroger le privilège d’écrire n’importe-quoi et intimer à Bernard Frappier de produire un bilan financier incluant l’état détaillé des honoraires juridiques qu’il a engagés.

    Bernard Frappier en a déjà beaucoup fait. J’espère simplement qu’il ne se prêtera pas à ce petit jeu sans fin.

    Nous perdons trop de temps avec ce genre d’arguties.

    Jean-Pierre Bélisle, ll.m

    (1) Richer c. Barberis, 2002 CanLII 28482 (QC CS) http://canlii.ca/fr/qc/qccs/doc/200...


  • correctif
    3 février 2012, par robert barberis-gervais

    correctif :

    Au troisième paragraphe, enlever le passage suivant :

    "comme André Vincent l’a souligné". C’est inutile et

    répétitif. De toutes façons, après le texte "Lettre à mon

    vieil ami Vigile", il n’y a plus rien à dire. André Vincent a

    tout dit.

    robert barberis-gervais


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    3 février 2012, par Luc Bertrand
    Monsieur Barberis-Gervais, le site Vigile.net n’a jamais signifié être ou laissé entendre qu’il était subordonné de quelque manière que ce soit au Parti québécois. Il n’est le porte-parole d’aucun parti politique en particulier. Donc, la ligne éditoriale de ce site n’a absolument aucun devoir envers qui que ce soit, la chef du PQ comme les autres. Ce site a été lancé sur la toile à l’initiative de Bernard Frappier dans la foulée du vol référendaire de (...)

    Lire ce commentaire

    Monsieur Barberis-Gervais, le site Vigile.net n’a jamais signifié être ou laissé entendre qu’il était subordonné de quelque manière que ce soit au Parti québécois. Il n’est le porte-parole d’aucun parti politique en particulier. Donc, la ligne éditoriale de ce site n’a absolument aucun devoir envers qui que ce soit, la chef du PQ comme les autres.

    Ce site a été lancé sur la toile à l’initiative de Bernard Frappier dans la foulée du vol référendaire de 1995, du virage vers la droite du Parti québécois et de sa démission du combat devant conduire directement le Québec vers son indépendance. Monsieur Barberis-Gervais, si monsieur Frappier était satisfait de la manière qu’a choisi le PQ pour s’acquitter de sa mission fondamentale, croyez-vous sérieusement qu’il aurait investi de ses poches la création d’un tel médium alors que le PQ avait déjà sa page web et son blogue de discussion ?

    Ce site est essentiellement consacré à l’actualité québécoise, canadienne et internationale dans une optique indépendantiste. Monsieur Frappier a probablement réalisé que les sites des partis étaient trop partisans et que ceux des autres organisations nationalistes étaient trop proches, sinon inféodées, au Parti québécois. Après deux échecs référendaires et la remise aux boules à mites de la question nationale par toute la classe politique, Bernard Frappier a jugé, avec raison, que le mouvement indépendantiste se devait d’entreprendre un travail de réflexion et de remise en question si on voulait recréer un contexte favorable à la réalisation de l’indépendance et réussir cette fois. Afin de ne pas se fermer de porte et d’éviter de tomber dans la partisanerie, il se devait de garder ses distances avec le Parti québécois et résister à la tentation d’appuyer toute autre alternative pour réaliser notre indépendance.

    De cette manière, monsieur Barberis-Gervais, vos menaces de boycott financier de Vigile.net n’auront aucun effet, car vous êtes libre, comme tout lecteur de ce site, de contribuer à son financement. Comme certains l’ont déjà souligné, la revue de presse et de l’actualité indépendantiste est tellement complète que cela revient à lire, quotidiennement et gratuitement, tous les journaux et autres publications parus et disponibles au Québec. Faites le calcul du coût d’abonnement à toutes ces publications (en plus de l’économie de papier et de pollution publicitaire) et vous constaterez que Vigile.net constitue une véritable mine d’or pour tou(te)s celles et ceux qui se préoccupent de l’avenir du Québec et des idées pouvant le conduire à sa pleine liberté politique.

    Finalement, ce site étant privé et libre de tout engagement envers quelque individu ou parti que ce soit, monsieur Frappier n’a aucunement à présenter de bilan financier. S’il doit en soumettre un, ce serait à un conseil d’administration formé de membres élu(e)s selon un règlement en bonne et due forme. Ce ne serait que si c’étaient les lecteurs de Vigile.net qui élisaient les membres du CA que l’idée de dévoilement des états financiers serait recevable et légitime.


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    3 février 2012, par Claude G. Thompson

    Navrant.

    Claude G. Thompson


  • le plus important, c’est le putsch raté
    3 février 2012, par robert barberis-gervais

    M. Bélisle

    La réponse à toutes vos questions sur ce qui s’est passé au collège de Sorel-Tracy se trouve dans un livre qui s’intitule : "La Gibelotte et autres essais" gracieusement publié par Bernard Frappier sur sa Tribune libre de Vigile en une vingtaine de chapitres.

    Si ça vous sert à autre chose que de prétexte à m’enquiquiner et si ça vous intéresse vraiment, allez à auteurs ; cliquez mon nom et vous aurez accès à La Gibelotte.

    Par ailleurs, à propos de fatuité, de prétention et de suffisance, sachez qu’avant de me coucher, je me donne cinq coups de fouet dans le dos avant de réciter un acte d’humilité que voici :

    Acte d’humilité, mon Dieu je ne suis que cendre et poussière, réprimez les mouvements d’orgueil qui s’élèvent dans mon âme et apprenez-moi à me maîtriser moi-même, vous qui résistez aux superbes et qui donnez votre grâce aux humbles.

    Enfin, la partie la plus importante de mon texte est ce que je dis du rôle joué par certains Vigiliens que je nomme dans le putsch raté de Gilles Duceppe contre Pauline Marois auquel il faut ajouter le lamentable échec de Bernard Landry, le grand ami de Cloutier, qui devait donner le coup de grâce par sa lettre aux journaux après avoir eu l’idée de détourner Daniel Breton. Certains anti-Marois sont pathétiques.

    robert barberis-gervais, 3 février 2012


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier
    3 février 2012, par Denys Barbeau

    Je croyais l’Inquisition nationale terminée depuis longtemps mais je me rends compte que le « Crois ou meurt ! » est toujours vivant au Parti québécois.

    Dites vous une chose, ce n’est pas pour rien que, depuis plusieurs années, les sondages donnent plus d’appuis à la Souveraineté qu’au Parti québécois. Ce parti n’est devenu qu’une Union nationale moderne avec un discours soi-disant souverainiste opportuniste avant les élections pour aller chercher des votes et des actions on ne peut plus mitigées après les élections, pour ne pas dire autres choses, grâce aux derniers présidents auxquels il a eu droits.

    C’est notre droit le plus démocratique que de combattre ceux qui, selon nous et nous sommes de plus en plus nombreux,pensent que ce parti n’est plus porteur de souveraineté mais porteur d’opportunisme politique.

    Si vous pouvez modifier les lettres ouvertes, vous ne pouvez pas encore modifier les pensées. S’il est une chose vos interventions inquisitrices loin d’aider le PQ le rendent encore plus indésirable


  • Troisième lettre ouverte à Bernard Frappier (@ Barberis)
    4 février 2012, par Jean-Pierre Bélisle

    « Barberis », comme vous nommait le juge de la Cour supérieure, restez-en donc aux faits sous étude, savoir vos glapissements acrimonieux à l’égard de Bernard Frappier parce qu’il a « épuré » de Vigile.net des propos diffamatoires que vous croyez avoir le privilège de faire paraître.

    Si vous en êtes capable, remerciez Bernard Frappier de vous avoir protégé contre vous-même et reprenez la plume comme si de rien n’était, c’est à dire comme un grand plutôt qu’en éternel pleurnicheur.

    Non, je ne lirai pas les 175 chapitres de l’épique combat perdu de votre vie contre Françoise Richer, votre ancienne directrice-générale. Une simple visite sur votre « Overblog » où, bien qu’à la retraite, vous l’attaquiez encore huit ans plus tard, m’a convaincu que vous vivez dans un refuge passéiste, comme un perdant revanchard incapable de décrocher et de tourner la page.

    Barberis, remerciez plutôt Bernard Frappier vous dis-je. Je regrette de vous le dire, mais votre vie personnelle, vos prières et séances quotidiennes de flagellation en cuir n’intéressent personne.

    C’est la tragédie de la gouvernance souverainiste et son instigatrice principale dont il s’agit.

    Oui, grand merci à Bernard Frappier.

    JPB









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