
Soyons nous-même LE MÉDIA et forçons le balancier médiatique
Comme il est déplorable de constater que notre seule chaîne médiatique – Télé-Québec – est depuis longtemps sous le contrôle de forces fédéralistes, d’intérêts anti-Québec, et sous l’emprise idéologique de l’influence crasse des grands médias du Québec et du Canada. Je me passe de les nommer… (Je vous le démontrerai plus loin).
Télé-Québec relève directement de la Société de télédiffusion du Québec, une société d’état. Imaginez un instant que le gouvernement Marois reprendrait le contrôle total de ce média télévisuel qui nous appartient, pour le redistribuer et donner du temps d’antenne, ne serait-ce qu’en partie, aux organismes, associations et groupes divers promouvant l’article-1 du Parti Québécois : la souveraineté. Imaginez jusqu’à quel point cet outil, qui couvre 92% du territoire québécois, qui est maintenant distribué par câble et satellite, pourrait nous être utile, et même indispensable pour informer, enseigner, diffuser, pour donner l’heure juste aux québécois sur notre réalité sociale, culturelle, économique, et politique. Juste à y penser, je suis fébrile, car nous avons un outil médiatique majeur qu’on a endormi volontairement. Et pourquoi pensez-vous..?
Des forces nébuleuses ont délibérément endormis Télé-Québec
Saviez-vous que Télé-Québec, sous le règne des Libéraux de Jean Charest, a chuté à un petit maigre 2% de cote d’écoute ? Une chute planifiée et voulue pour nous tenir dans l’ignorance et maintenir le contrôle médiatique au Québec. Propagande ou désinformation, le but est celui de la pensée unique où des acteurs politiques et économiques adhérent à des orientations politiques concertées, nous laissant croire que c’est ce que nous voulons ! Exemple, le dernier sondage bidon de La Presse qui tente de nous imposer sa pensée, de nous rentrer dans le « coco », par la force des choses, ce que nous devons croire.
Examinons de près qui contrôle la Société de télédiffusion du Québec
Comme mentionné plus haut, notre réseau télévisuel national est contrôlé majoritairement, selon les nominations influentes de son conseil d’administration, par des forces fédéralistes. Examinons le Conseil d’administration qui le dirige.

Voir source ici Page 5 du document PDF.
En tête (directement sous le Ministre) :
M. Jean Lamarre
Président du conseil d’administration – Société de télédiffusion du Québec -
et aussi président du comité exécutif
Qui est Jean Lamarre ? => Ex-directeur Groupe Lavalin et SNC Lavalin, entre autres...
Voir source ici
De plus, ce fameux M. Lamarre - qui a aussi une Maîtrise en économie appliquée - siège sur plus de 10 conseils d’administration, dans plus de 10 secteurs d’activités différentes. Il a aussi des intérêts dans le milieu minier et la transformation du cuivre incluant, entre autres, le domaine de la production énergétique ( hydro-électrique et nucléaire)...
Alors imaginez un libéraleux typique, pro Plan Nord, à la tête de Télé-Québec… Je suis estomaqué ! Vous comprenez alors pourquoi Télé-Québec ne sert pas l’intérêt des québécois.
Donc, Jean Lamarre est au premier niveau décisionnel dans la hiérarchie, directement sous le Ministre M. Maka Kotto. Et si l’on regarde bien l’organigramme de Télé-Québec, nous constatons que ce même M. Lamarre est aussi le président du comité exécutif, encore au premier niveau sous le Ministre. Et à ce même niveau, du coté gauche de M. Lamarre, 3 comités décisionnels importants sont présents, le comité de gouvernance et d’éthique, le comité de vérification, et celui des ressources humaines. Ces 3 comités sont sur le même niveau que Jean Lamarre, donc supérieurs à ceux en deçà. Regardons de plus près qui président ces comités de premier niveau, ce filtre de contrôle chez Télé-Québec.
Comité de gouvernance et d’éthique, présidente : Andréanne Bournival
Qui est Andréanne Bournival ? La petite fille de Shawinigan !
Non non, ce n’est pas un lapsus, Andréanne Bournival est la fille de Madame Rachelle (sa mère), celle qui pendant de nombreuses années, fut l’incomparable et incontournable secrétaire de comté de devinez qui : Jean Chrétien... Les pierres s’embriquent de plus en plus. Cette Mme Bournival, Andréanne, était celle qui décidait de ce que l’on pouvait voir à Radio-Québec (l’ancien nom) de 1972 à 1981, soit les années cruciales de la mise en place des forces souverainistes au Québec, et la période du premier référendum de René Lévesque.
Mme Bournival, alla ensuite à Radio-Canada, et encore en 1988, elle contrôlait tout ce qui passait à l’écran de Radio-Canada... Puis en 1992, elle contrôle la programmation de TV5 au Québec, elle contrôle aussi la programmation, en 1994, de Canal-D, et plus tard sera juge au Festival du film de Montréal... Elle exercera sa surveillance, et son influence, à bien des endroits ! Et cette dame, petite fille de Shawinigan, impliquée de par sa mère dans la machine libérale fédéraliste (près de Jean Chrétien, donc près de Desmarais), se retrouve aujourd’hui, entre autres, à un poste clé chez Télé-Québec. Comme le hasard fait dont bien les choses...
Voir source ici
Est-ce que le rôle défini de Télé-Québec, soit éducatif et culturel, et celui de développer le goût du savoir, de favoriser l’acquisition de connaissances, de promouvoir la vie artistique et culturelle et de refléter les réalités régionales du Québec a été respecté..? Ne serait-il pas impératif de rapatrier Télé-Québec aux québécois, de mettre l’accent sur du contenu promouvant notre histoire, nos origines, nos luttes, tant historiques que contemporaines, et ce, sans risquer d’être court-circuités ou biaisés par des intérêts fédéralistes et canadiens ! Pourquoi laisser le contrôle du contenu de notre programmation à des idéologues financiers pro-Canada ? Agissez s’il vous plaît M. Maka Kotto, montrez nous qu’en 2012 le Québec peut gérer lui-même son unique société de télédiffusion !
« Taire la vérité, n’est-ce pas déjà mentir ? » - Charles Péguy (1873-1914)
Comité de vérification, présidente : Louise Martel, FCA
Voir son curriculum vitae (2011) sur le site de la Régie de l’Énergie du Qc
N.B. : La section du site où se trouve son CV est protégée par accès contrôlé...
Qui est Louise Martel ? La petite fille des HEC !
Profil typique du monde des affaires, de la finance et des hautes études, Mme Martel est impliquée depuis des années aux HEC, McGill, et sur de multiples organismes et conseils d’administration reliés au monde de la finance et de l’économie. Flirtant dans les hautes sphères de la finance canadienne, elle est aussi associée universitaire du fameux cabinet KPMG. Et soit dit en passant, KPMG est l’auditeur, entre autres, de grandes entreprises françaises comme Total (Liée directement à Paul Desmarais) ! Comment Louise Martel peut-elle être à l’affût, sensibilisée et à l’écoute des besoins des québécois et québécoises ? Elle, comme Jean Lamarre, et les autres supérieurs de Télé-Québec, ne sont en rien représentatifs du peuple, et encore moins défenseurs de nos droits et intérêts. Il est incroyable de constater que depuis des décennies (pour ne pas dire des siècles ou depuis toujours), l’échiquier québécois, est occupé de partout, aux endroits clés, de gens non représentatifs de la majorité québécoise. On nous contrôle de partout. À une certaine époque, nos Patriotes étiquetaient ces gens de « collabos », de traîtres même... Mais en 2012, ils sont toujours et encore là, de plus en plus nombreux, à « travailler » pour leur cause, le Canada...
Comité des ressources humaines, présidente : Louise Dandurand
Aussi, Vice-présidente du conseil d’administration et du comité exécutif.
Qui est Louise Dandurand ? La Petite fille de Concordia !
Louise Dandurand et Marc Garneau, PLC  
Université Concordia : en novembre 2006 elle était vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures pour un mandat de cinq ans. En juin 2010, son mandat a été renouvelé pour cinq autres années. Avant elle a été présidente du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture... Voir source ici Que penser de Mme Dandurand comme québécoise prônant l’exemple, et représentant le peuple... Je vous laisse la réflexion ! N’oublions pas que Louise Dandurand détient un Ph.D. en science politique de l’Université de Toronto... Made in Canada !
En résumé
Ayant fait "un peu" le tour du filtre de Télé-Québec, nous réalisons que ceux qui tiennent les places clés, et qui gouvernent et jouent un rôle important au niveau décisionnel au Québec, sont tous, en majeure partie, des pro-Canada. Alors, comment est-il possible de reprendre notre destinée en main, quand celle-ci est aux mains des ennemis du Québec ? Un grand nettoyage s’impose, et vite ! Si le PQ est sérieux, entre autre Mme Marois et M. Kotto, sur ses allégations pro-Québec, ceux-ci comprendront qu’il est impératif que nous reprenions le contrôle de nos institutions, de nos sociétés, et surtout de notre unique chaîne médiatique nationale : Télé-Québec.
Un petit mot sur la PDG de Télé-Québec (3è niveau) Mme Michèle Fortin
Michèle Fortin : Présidente-directrice-génétale de Télé-Québec
Recyclée de Téléfilm Canada, puis de Radio-Canada, Madame Fortin serait une spécialiste des coupures draconiennes. Elle a quitté Radio-Canada en 2002, puis en 2003 elle est nommée sous-ministre associée à la Recherche, à la Science et à la Technologie au ministère du Développement économique, de l’Innovation et du Développement régional sous le gouvernement Charest, avant que celui-ci la place à Télé-Québec. L’histoire du contrôle se continue… Mme Fortin, dans son rapport annuel -volet programmation- ose dire : « Télé-Québec a veillé à consolider sa pertinence et son leadership comme télévision éducative
et culturelle du Québec en différentes occasions tout au cours de l’année [...] » ; Éducation et culture vous dites ? Quelle éducation et quelle culture Mme Fortin ? Celles imposées par l’Establishment canadian ? Faites vous partie, Mme Fortin des forces nébuleuses décrites dans ce volume ? Pourtant le premier enjeu majeur que Télé-Québec s’était fixé (sur papier) en 2009 se lisait comme suit : consolider la pertinence et le leadership de Télé-Québec comme télévision éducative et culturelle du Québec ; Voir à la page 8 de votre document. Comme nous pouvons le constater, la culture et l’éducation au Québec sont des termes aux sens larges, très larges même, si je me fie à vos dires, versus les faits !
Nous pourrions fouiller plus loin, et passer un à un tous les « décideurs » de Télé-Québec, et des autres sociétés, et nous constaterions que tous, en grande majorité, travaillent pour le Canada d’abord. Et ce modèle est répandu partout. Après trop d’années au pouvoir, Les tentacules des forces nébuleuses, des fédéralistes et du Canada, sont visibles dans toutes nos sociétés d’état, organismes, ministères, etc. Partout sur l’échiquier politique québécois, les intellos pro-Canada ont pris place. Qu’attendons-nous pour faire un grand ménage ? Pour reprendre le contrôle de nos institutions. Ce serait pourtant simple pour le gouvernement Marois de nommer des individus pro-Québec sur ces conseils d’administration... De quoi a-t-on peur pour aller de l’avant ? Des milliers de candidats seraient hautement qualifiés pour exercer
ces responsabilités, et seraient représentatifs des québécois. Qu’attendez-vous M. Maka Kotto ? Qu’attendez-vous Mme Pauline Marois ? Ne nous dites pas que vous ne saviez pas, vous savez maintenant... Auriez-vous peur qu’on vous limoge, tout comme on l’a fait avec Daniel Breton ? Si c’est le cas, à quoi servez vous ? Êtes-vous aussi de simples pantins au service de SA MAJESTY ?
N.B. : Après avoir coupé plusieurs émissions au printemps 2011, le directeur général des programmes et des nouveaux médias de Télé-Québec, Martin Roy, a annoncé en septembre 2011 qu’il quittait ses fonctions. Quelqu’un sait qui a remplacé Martin Roy à titre de responsable de la programmation ?
Une force médiatique dormante
Imaginons le pouvoir que nous aurions si nous exploiterions (en partie seulement) Télé-Québec à des fins identitaires pour promouvoir les avantages et les bienfaits d’un Québec souverain. Les cotes d’écoute du réseau exploseraient littéralement, le peuple se sentirait interpellé et intéressé, bref, la vulgarisation et la simplicité d’enseigner et d’informer honnêtement, feraient que le Québec vivrait un BOUM CULTUREL INCROYABLE !
Réveillons-nous et secouons nos élus pour qu’ils en prennent conscience une fois pour toute !
Nous sommes comme un mécanicien qui a peur de prendre son coffre d’outil devant un travail donné, et se contente de « boutiquer » avec de la broche à foin et des pinces...
- Michel Dion
Liens connexes intéressants sur Télé-Québec :
www.CanLii.org
www.telequebec.tv/documents
Michel Dion
http://twitter.com/iiibooo
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