Créer la panique
Oui, encore moi ! Il va vraiment falloir que le peuple québécois se réveille, car ce qui se passe au Canada entourant la campagne de vaccination massive n’a vraiment plus aucun bon sens.
Dans mes derniers articles, j’ai démontré que l’on utilisait la population afin de tester les nouveaux vaccins.
Par exemple, concernant la vaccination chez les enfants, on peut lire ceci sur le site de l’OMS (c’est moi qui a mis en gras dans le texte) :
Les données sur l’immunogénicité chez l’enfant de plus de 6 mois et de moins de 10 ans sont limitées et de nouvelles études s’imposent. Lorsque les autorités nationales ont décidé de donner la priorité aux enfants pour les premières vaccinations, le Groupe recommande de commencer par administrer une seule dose de vaccin au plus grand nombre possible d’enfants. Il souligne en outre la nécessité de faire des études pour préciser les posologies efficaces chez les sujets immunodéprimés. Source
Clairement, on demande de vacciner le plus grand nombre d’enfants afin de faire une étude sur le vaccin. Il n’y a pas d’autre façon d’analyser la chose.
Pour se faire, le gouvernement et les médias ont mis en branle une campagne de propagande de peur afin de pousser la population à faire vacciner leurs enfants. Le cas qui a marqué le plus la population au courant de la semaine a été celui du jeune garçon de 13 ans qui serait décédé à cause du virus A H1N1.
Le titre de l’article de Radio-Canada était Un adolescent succombe à la H1N1
Cet article a clairement servi à faire peur à la population et à pousser les parents à se rendre à l’urgence en crise de paranoïa comme des moutons égarés. Je ne me suis surtout pas gêné pour vous le faire remarquer dans mon texte Après la crise aviaire et porcine, place à la crise des ovis aries.
Patiner sur la panique
Ce que vous vous apprêtez à lire et regarder risque de vous choquer au plus haut point. Radio-Canada a participer à créer la panique dans la population. Voici pourtant ce que le docteur Alain Poirier avait à dire à Anne-Marie Dussault lors de l’émission 24 heures en 60 minutes.
Verbatim
AMD : Quelle est l’état de la situation aujourd’hui au Québec ?
Alain Poirier : Et bien sur le plan des malades, il y a toujours de malades d’hospitalisés,heureusement il n’y a pas de décès. On a même appris que la triste histoire en Ontario ça serait un petit garçon qui aurait plutôt fait une méningite, je ne sais pas si ça peut rassurer les gens.
On vous prend vraiment pour des imbéciles ! À la suite du vidéo, Radio-Canada avait la possibilité de rectifer les faits concernant l’article publié plus tôt cette semaine, mais rien, ingenting.


