Je me questionne encore sur la démission de Bernard Landry en 2005. Je me trouvais au Congrès national du Parti québécois à titre de délégué du comté de Lotbinière. Il y a quelque chose de trouble dans cette décision. Le principal intéressé ne s’est toujours pas expliqué sur les motifs et les raisons profondes de sa décision.
Plusieurs affirment qu’elle fut motivée par un égo gigantesque. Je n’en crois rien ! Landry a consacré une grande partie de sa carrière à faire la promotion d’un Québec membre à part entière de la société des nations, du moins, il l’a dit que cela avait été le combat de sa vie.
Y a-t-il eu des pressions de l’intérieur et de l’extérieur du parti ? Nous avons le droit de le savoir !
Le PQ bénéficiait d’un très fort appui de l’électorat révélé par les derniers sondages qui le mettait à 51% des intentions de vote. Si des élections générales s’étaient tenues sous le leadership de Bernard Landry, il aurait formé un gouvernement majoritaire.
Le vote de confiance tenu sur sa présidence du parti, fut de 76% ce qui est très très honorable et ne remettait pas du tout en question son autorité.
J’ose poser la question en 2009. ’’POURQUOI MONSIEUR LANDRY, AVEZ-VOUS DÉMISSIONNÉ DE VOTRE POSTE DE CHEF DU PARTI QUÉBÉCOIS ?
Je serai au Moulin à Paroles avec une immense pancarte sur laquelle sera inscrite : ’’POURQUOI MONSIEUR LANDRY, AVEZ-VOUS DÉMISSIONNÉ DE VOTRE POSTE DE CHEF DU PARTI QUÉBÉCOIS ?’’ La parole doit retrouver sa place dans la capitale nationale du Québec !

