M. Bousquet,
Et moi, j’ai omis un s à Gilles...
Votre conseil part aussi de bonnes intentions, mais il ne s’agit pas ici de faire sorte que le nom change... cela pourra ou pas advenir dans un avenir proche...
Ce qui doit d’abord changer c’est notre perception de ce qui peut ou pas être changé. Et, le changement commence le jour où l’on est mis en présence d’une nouvelle réalité. Et, non le contraire... On pense qu’on décide de changer mais c’est la vie qui nous change, de toutes façons... Rares sont les changements que l’on décide rationnellement et intellectuellement.
Je présente un changement, une nouvelle réalité, je l’incarne dans une image autre. Les artistes, c’est ça leur job...
J’incarne dans un logo un CH qui veut dire Club de hockey... et non Canadien... H. Comme Préparation H, une affaire de cul... sans le nommer... Je propose de nommer le Q... tabou !
Si ce club est racheté par des propriétaires québécois comme le souhaite la majorité des Québécois(es), nous aurons un club de hockey québécois : c’est-à-dire, un CHQ... Voilà ce que matérialise le logo que je présente. Cela non pas tant pour qu’il soit adopté par les nouveaux propriétaires, mais pour incarner ce que souhaitent les québécois, contre la propagande canadianisatrice.
On ne se rend pas compte que ce que l’on désire transforme la réalité. Je matérialise cette transformation annoncée. Je dis que tôt ou tard, que nous soyons ou pas partie d’un Canada bi-national, ou partie ou pas d’un État souverain du peuple souverain du Québec, la québécité impose la québécisation de ce qui nous entoure par ce que nous sommes et ce que nous voulons. La nation québécoise partie du Canada doit avoir des équipes de hockey québécoises qui portent le nom de québécois. Il y a les Maple Leafs de Toronto, et normalement il devrait y avoir les Fleurs de lys du Québec, ou le...

Le CHQ, ou les Québécois, ou... que sais-je... quelque chose qui nous soit propre, et non pas commun à tous les Canadians, et cela, que ce soit dans un beau grand Canada bi-national ( Premières nations en sus ), ou dans un beau grand Québec souverain.
Il est question d’illustrer ce que veut dire ce que souhaitent les Québécois(es), et ils souhaitent un Club de hockey québécois, rapatrié au Québec et donc, propriété de Québécois, donc en majorité par des Québécois francophones.
C’est la revanche aboutie de Maurice Richard et la rupture d’avec un passé colonial qui nous faisaient être locataire dans notre propre pays propriété des anglais qui pouvaient faire de nous ce qu’ils voulaient. Ce n’est plus le cas... Nous voulons un CH rapatrié au Québec, nous voulons un CHQ... J’illustre ce que cela veut dire en termes d’image et de nom. POINT.
Ce qui compte dans ma démarche pétitionnaire, c’est l’encouragement à ce rapatriement. C’est incarner dans un texte dûment signé par des Québécois(es), ce qu’ils pensent par ailleurs dans la dispersion. Je propose le rassemblement... Difficile... On est habitué à la dispersion, ça nous fait tout drôle la réunion. On a quitté les églises pour ça... La réunion étaient factice. Et, elle nous parait toujours factice, même quand elle ne l’est pas... Il nous faut nous apprivoiser au rassemblement. Voilà ce que je tente de favoriser... s’exposer au rassemblement. Tenter la chose... l’expérimenter.
Pour un CHQ-Club de hockey québécois de Montréal
Joignez le groupe Facebouc « Rapatrier le CH au Québec »
ET signez la pétition dans jesignequebec.com
P.S.
Vous remarquerez que j’en ai profité pour remettre sur le métier mon ouvrage... Le logo initial timidement plaçait le Q du Québec derrière le CH. Maintenant, le Q commence à s’imposer. Le CH n’est pas qu’un cache Q. Le Québec commence à prendre sa place...