Mesdames et messieurs les commissaires,
Nous sommes le 24 septembre 2007, et le 23 mai 2007 j’ai fait une plainte semblable à celle que je m’apprête à faire. Celle fois-là, elle était dirigée contre la ville (ou arrondissement montéalais) de Lachine. Il s’est donc passé quatre mois depuis. Bien sûr que j’avais reçu le laconique et habituel accusé de réception, mais après cela plus rien. Pas très efficace votre service des plaintes !
Cette fois-ci, ma plainte est dirigée contre la ville (ou arrondissement montéalais) de "Town of Mount Royal". De plus, cette fois-ci, ce même message est transféré à un certain nombre de personnes et organismes voués, eux, à la défense et à l’épanouissement de la langue française.
Aussi cette fois j’exige que ce message soit acheminé aux plus hautes instance de l’Office Québécois de la Langue Française ainsi qu’au ministre responsable de la loi 101 (Charte de la langue française). Je demande aussi qu’il me soit transmis le numéro de la plainte en même temps que l’accusé de réception.
À quoi bon d’avoir une loi (même si charcutée au possible par nos ’amis’) si on ne la fait pas respecter ? Plus elle est charcutée et plus les morceaux survivants devraient être appliqués "bec et ongles", n’est-ce pas ?
Alors voici ma plainte contre l’arrondissement montréalais de ’Ville Mont-Royal’.
Je joins à ma plainte quatre photos. Ident_01.jpg et Ident_02.jpg montrent bien qu’il s’agit du boulevard Graham coin Mitchell et surtout qu’on se fout ’royalement’ de la loi 101.


Les photos Panorama_01.jpg et Panorama_02.jpg montrent à leur tour que la vue pourrait représenter un quartier d’un ville étatsunienne, ontarienne ou albertaine, mais non un quartier de Montréal, censée être la deuxième ville française en importance au monde !


Il y a d’autres secteurs de Montréal contre lesquels je n’ai pas encore porté de plainte ; Dollard des Ormeaux, Dorval, Beaconsfield etc. J’attends de voir si les choses se règlent pour Lachine et Mont-Royal.
Alors mesdames et messieurs les commissaires S.V.P. faites tout votre possible pour corriger cette situation aberrante et n’ouliez pas mes trois requêtes mentionnées plus haut à savoir :
1- Que cette plainte dans son intégralité soit transmise aux plus hautes instances de l’Office Québécois de la Langue Française.
2- Que cette plainte dans son intégralité soit transmise au ministre responsable de la loi 101 (Charte de la langue française).
3- Je demande aussi qu’il me soit transmis le numéro de la plainte en même temps que l’accusé de réception.
Pierre Biacchi
Notre-Dame-de-l’île-Perrot
