En 1917, à Cava de Trua, près de Fatima, au Portugal, la Vierge Marie apparût à trois petis bergers, Lucie(10 ans, qui deviendra plus tard soeur Lucie), François(10 ans) et Jacinthe(7 ans), à 6 occasions, à tous les mois, de mai à octobre, toujours le 13ième jour de chacun de ces mois, sauf celui d’août, considérant que l’administrateur de la ville les avait retenus en captivité sous le prétexte qu’il les considérait comme une cause de désordre qu’il voulait dorénavant éviter, l’apparition ayant, semble-t-il, alors été remise au 19 de ce mois-là, ces six apparitions de la Vierge ayant été précédées elles-mêmes, de trois apparitions d’un Ange de la paix, s’étant présenté à eux comme étant l’Ange-Gardien du Portugal, dont la mission était de les préparer à la Venue de celle-ci, ce qu’il fit à trois occasions au printems, à l’été, et à l’automne de cette année 1916.
À l’occasion de la troisième de ses apparitions, celle du 13 juillet, la Vierge leur aurait fait trois prophéties qui furent ultérieurement connues comme étant les secrets de Fatima. À la demande des autorités religieuses, Lucie mis sur papier ces dernières, les deux premières étant révélées en 1941 ou 1942, mais la troisième ayant été mis sur embargo par lucie elle-même jusqu’en 1960.
Jean XXIII pris connaissance de ce troisième secret et a décidé de ne pas en révéler l’existence. Ultérieurement Paul VI fit la même chose. Jean-Paul II décida finalement en l’an 2,000 d’en révéler la teneur.
Il fut un temps, dans la très catholique Province de Québec d’alors, où ce troisième secret alimenta bien des rumeurs, dont les journaux de l’époque se faisaient l’écho. Je me rappelle de l’une celles-ci, qui était à l’effet que l’un de ces papes, qui en avaient pris connaissance, aurait eu à sa lecture l’exclamation suivante : "Pauvre Québec" !, laissant ainsi présager que sa teneur était l’annonce d’un grand malheur pour le Québec. Évidemment, ce qu’en révéla Jean-Paul II, en l’an 2,000 ne confirma aucunement cette rumeur.
Mais s’il avait existé une quatrièeme prophétie, celle-là non seulement secrète mais cahée à tous, et qui serait la cause de l’exclamation relative au Québec qu’aurait prononcée l’un de ces papes qui en auraient pris connaissance, cela expliquerait sans doute que la rumeur n’était pas sans fondement et qu’il était normal qu’elle ait pris pour le troisième secret la teneur d’un quatième, qui était cachée et inconnue de tous, sauf à ces saintetés. Moi je crois à cette hypothèse, et, les astres et les étoiles étant alignées de telle façon au Québec en ce moment, je crois au surplus en connaître la teneur qui serait celle-ci : "Un jour viendra, en ce lieu du monde nommé Province de Québec, où le dénommé Jean Charest y sera premier ministre en même temps que la dénommée Pauline Marois y sera chef de l’opposition : Pauvre Québec !"
