Pour avoir déjà cotoyé plusieurs politiciens dans une autre vie, je sais que les sacres font partis du décor. On est québécois ou on ne l’est pas après tout.
Je me rappelle d’un célèbre politicien péquiste, toujours vivant, qui, dans le privé, en sacrait une « shot » !. Une rencontre entre autre avec quatre députés et deux ministres : le célèbre politicien, qui ne manquait ni de verve ni de verbe, en avait poussé un par phrase. J’en n’étais pas revenu ! Comment quelqu’un qui avait autant de vocabulaire sentait-il le besoin de multiplier ainsi les sacres devant la galerie ?
Ce que j’ignorais c’est que les madames sacrent elles aussi.
« Pauline Marois a tendance à faire confiance aux gens spontanément, ce qui accentue sa réaction quand on la trompe. Elle fait des colères froides et il lui arrive d’échapper un « crisse » lorsqu’elle est fâchée ou que les « belles-mères » du parti jouent aux gérants d’estrade. »
Pauline qui pousse un « crisse » ! Voilà qui me la rend presque sympathique !
