Nous avons appris hier que la Presse avait des difficultés financières parce qu’elle vendrait de moins en moins d’exemplaires de son quotidien.
C’est à cause de l’option fédéraliste.
Si la Presse défendait un point de vue indépendantiste auquel la plupart des Québécois qui lisent un journal français sont plus sympathiques, à coup sûr, elle vendrait beaucoup plus de copies et pourrait rentabiliser ses opérations.
Au lieu de congédier des employés et des journalistes du journal, Gesca devrait remercier sa direction fédéraliste actuelle qui n’a aucune sensibilité aux humeurs des Québécois.
Ainsi, elle règlerait rapidement les problèmes financiers de la Presse.
Dehors les boulets de la Presse que sont les Crevier, Pratte et Dubuc !
Louis Lapointe

