Vigile.net
« L’intention politique nationale du Québec est caractérisée, depuis le début et tout au long de l’histoire, par la recherche d’un positionnement politique original entre quatre vecteurs d’êtres, soit le désir de refondation, le souci de continuation, l’envie de collaboration et la volonté d’autonomisation. » Pierre Létourneau
             
Vigile a besoin de votre appui, n’hésitez pas à contribuer.
Financement 2009
 18275$  91%  
Objectif : 20000$
La conclusion du livre de Jean Bouthillette
La reconquête passe par un nom : Québécois
"What’s in a name" William Shakespeare : "Qu’y a-t-il dans un nom ?"
Robert Barberis-Gervais
Tribune libre de Vigile
mercredi 29 juillet 2009      581 visites      46 messages


La conclusion du livre de Jean Bouthillette

La reconquête passe par un nom : Québécois

Pour le réconfort des âmes bien nées qui participent ou fréquentent le site Vigile.net, voici la conclusion du livre de Jean Bouthillette, “le Canadien français et son double” écrit de 1961 à 1971 dont, à l’époque, Pierre Vadeboncoeur et Gaston Miron ont fait un éloge dithyrambique. (Il n’y a pas de trait-d’union entre Canadien et français.) Si cette conclusion soulève une autre polémique, je serai obligé de tenter de faire un résumé de tout le livre qui conduit, inéluctablement, à cette conclusion.

Voici cette conclusion intitulée : Reconquête.

“Mais si, par le jeu de l’être et de l’avoir, toute servitude porte en elle la liberté de l’asservi, le réflexe nationaliste, à travers notre Histoire, témoigne de notre instinct le plus profond et le plus sûr : l’instinct ontologique de la liberté. C’est dire que c’est cet instinct qui a toujours eu- et a encore- raison contre la Raison ; c’est lui et non la Raison pancanadienne qui a été- et est encore- porteur de notre libération. C’est lui qui désormais doit fonder une Raison enfin désaliénée. Notre Histoire retombera sur ses pieds quand nous nous rendrons à l’instinct enfin sorti de sa nuit et épuré des automatismes et des schèmes de pensée de nos idéologies traditionnelles.

A l’heure de la décolonisation du monde, cet instinct nous rend universels d’emblée. C’est lui qui, depuis 1960, nous fait lentement renaître à nous-mêmes et au monde ; c’est lui qui, dans l’intuition d’un nom- puisque tout a commencé dans un nom- retrouve dans toute sa réalité notre véritable identité, un nom qui lève toute ambiguïté, un nom clair et transparent, précis et dur, un nom qui nous reconstitue concrètement dans notre souveraineté et nous réconcilie avec nous-mêmes : Québécois.

C’est ce que la Conquête - et 1867-, dans la servitude, avait virtuellement fait de nous : des Québécois. C’est ce que, contre elle et dans la liberté, nous devons devenir : des Québécois. Car il n’y a plus d’ethnie canadienne-française : elle s’est dissipée dans la servitude canadienne. Ce que nous trouvons à la place- et qu’il nous faut construire-, jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple québécois, soit un groupe culturel, homogène par la langue, et qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur- son expression politique totale. Notre décolonisation commence par l’amputation volontaire de la part de nous qui, sans la servitude, aurait pu être mais qui n’a pas été et ne peut plus être et que seul un rêve de colonisé peut continuer d’entretenir : la part canadienne. Au-delà de la chimère canadienne, il y a la réalité québécoise. C’est là la vraie mesure de notre taille.

Un peuple s’affirme souverain dans le concert des peuples de la terre ou il disparaît. Dans la nuit de notre servitude, notre disparition a depuis longtemps commencé ; notre libération aussi, qui voit enfin poindre le jour. La Conquête avait figé notre histoire en destin, comme on dit de la mort qu’elle fige une vie en destin.

La Conquête avait engendré en nous le terrible dialogue de la liberté et de la mort. C’est dans le dialogue de la liberté et de la vie que se fera notre Reconquête. Mais à l’heure de tous les possibles et des échéances déchirantes, ce que doit d’abord vaincre notre peuple, c’est sa grande fatigue, cette sournoise tentation de la mort.”

***

Jean Bouthillette, “Le Canadien français et son double”, Montréal, 1961-1971, Editions de l’Hexagone, 1972)

Robert Barberis-Gervais,
Longueuil, 29 juillet 2009




Suggérer cet article par courriel

Envoyer un message privé à Robert Barberis-Gervais



Vos commentaires:
  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Grand-papa

    Bonjour

    J’ai déjà lu ce livre au complet. Je conseille à toutes et à tous de le faire. La compréhension de la conclusion en est facilité.

    Bonne journée


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Mario Goyette

    Bonjours M.Barberis.

    Les patrioteries indigestes canadiennes.

    Dernièrement, Stephen Harper nous a annoncé que La Reine Élisabeth 2 nous fera l’honneur de sa visite l’an prochain, coast to coast, et cela quelques jours à peine après qu’un sondage pan-canadien montre un détachement grandissant face à la monarchie britannique, principalement chez les québécois. Qu’arriverait-il si du jours au lendemain disparaissait l’effigie de la reine sur la monnaie, les timbres, sur les murs de nos parlements ainsi que dans la tradition parlementaire ? Je fais le pari qu’une majorité d’entre nous serait prête à croire que nous sommes les descandants des Kryptons en moins de deux générations si Julie Payette remplace le mot Canada par SUPERMAN dans ses entrevues futures, avec l’aide de Patrimoine-Canada, bien entendu, pour dire le rôle promordial qu’a joué la propagande canadienne sur nos valeurs depuis notre tendre enfance.

    Au Canada, les politiciens passent, Patrimoine-Canada reste.

    Le détournement de notre identité québécoise, de la commémoration de nos fêtes, du travestissemnet de notre histoire n’est pas le fruit du hasard, l’ingouvernable Canada est un orphelin sans le Québec, un marteau sans son enclume. Je préconise donc un peu de paresse de la part des souverainistes en faveur de laisser les Canadiens se dépêtrer tout seul dans sa crise identitaire, God save the queen.

    http://www.uni.ca/modernisation_can...


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par MchelG
    Excellent texte que j’aprouve à 101%, si tous les citoyens du Québec pouvaient s’identifier clairement comme votre texte le propose il y a longtemps que notre pays Le Québec serait libéré de la colonisation maladive des frenchs canadians et de leurs clonés canadiens français fédéralistes à tous prix
  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    @ M. Mario Goyette « ... l’ingouvernable Canada est un orphelin sans le Québec, un marteau sans son enclume. » Excellente image. L’identité britannique a été le ciment de cette nation en construction canadian. Par opposition à des États-Unis républicains et indépendants de la mère patrie britannique. Ce lien historique d’une résistance à l’indépendance a construit une identité canadian propre et distincte des (...)

    Lire ce commentaire

    @ M. Mario Goyette

    « ... l’ingouvernable Canada est un orphelin sans le Québec, un marteau sans son enclume. »

    Excellente image. L’identité britannique a été le ciment de cette nation en construction canadian. Par opposition à des États-Unis républicains et indépendants de la mère patrie britannique. Ce lien historique d’une résistance à l’indépendance a construit une identité canadian propre et distincte des États-Unis. Mais elle est fragile. L’annexion aux États-Unis est redoutée.

    Mais l’Histoire laissant son empreinte indélébile fait du Canada, ( RdC ) un État viable hors les États-Unis, l’identité canadienne sur son territoire national est forte, la nordicité en fait partie, et personne n’a rien à gagner à la fusion du Canada aux États-Unis. Le Canada est viable sans le Québec. Le marteau n’a pas besoin d’enclume. Le peuple souverain du Canada peut maintenant faire la vraie rupture d’avec son passé colonial Britannique, l’Histoire, la géographie, la géopolitique a fait en sorte qu’une identité canadian forte s’est construite sans le Québec, hors la seule dynamique supposée binationale, hors le bilinguisme.

    Le peuple souverain du Québec lui, dispose de ses origines françaises pour se distinguer, de sa langue française, de sa culture québécoise forte, distincte d’évidence par sa langue. Il veut fonder sur son territoire national un État valide et légitime hors l’autocrate État du Canada, avatar monarchique d’un Empire britannique défunt. Le peuple souverain du Canada peut une fois encore suivre l’exemple d’un peuple Conquis pour se gouverner contre l’impérialisme conquérant états-unien. Nous avons l’expertise qu’il faut pour ce faire, nous sommes des maîtres dans l’art de survivre à l’assimilation.

    Le Canada n’a plus besoin d’être bi-national pour survivre de manière distincte des États-Unis. Il a une histoire propre, une identité propre, hors l’Histoire que nous avons en commun avec le Canada. En suivant l’exemple du peuple souverain du Québec se dotant nommément sur son territoire national d’un État légitime et valide émanant de ses voix libres et souveraines, le peuple souverain du Canada pourrait lui aussi répudier l’État autocratique actuel du Canada et se fédérer autour d’un Canada fondé sur les voix libres et souveraines du peuple souverain du Canada, un État républicain sans le Québec. La vraie rupture d’avec l’impérialisme britannique tutélaire. Une République du Canada refusant désormais d’assurer la pérennité d’une tutelle britannique acquise de force et d’Autorité impériale sur le peuple souverain du Québec.

    Cela correspondant à l’idée de la canadianité que se font les Canadians. Une canadianité pacifiste, anti-impérialiste, ouverte sur le monde et contrepoids utile à l’ambition impérialiste états-unienne. Ce peuple souverain du Canada pourrait se distinguer des États-Unis en imitant le peuple souverain du Québec, se dotant tous les deux de Constitutions nationales distinctes et souveraines, nommément approuvées par leurs peuples respectifs, chacun définissant les termes de l’État qu’ils veulent fonder pour eux et leurs descendances respectives, chacun défendant à sa manière le principe de la diversité culturelle de l’Humanité. Chacun respectueux de la distinction de l’autre. Chacun appuyant cette distinction face à l’impérialisme culturel, économique, sociétal, politique et militaire des États-Uniens.

    Vous concluez :

    « Je préconise donc un peu de paresse de la part des souverainistes en faveur de laisser les Canadiens se dépêtrer tout seul dans sa crise identitaire, God save the queen. »

    Vive le peuple souverain du Québec !

    Vive le peuple souverain du Canada !

    Deux peuples, UN même combat contre une minorité affairiste tutélaire.

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    Suite Nous devons, je pense, au contraire, par l’exemple de notre vaillance, l’exact contraire de la paresse, nous soucier du sort des Canadians après que nous ayons fondé l’État valide que nous voulons pour nous sur notre territoire national. Pourquoi ? Parce qu’avant tel avènement, la crispation canadian sur le Québec et le fait d’y voir la seule enclume sur quoi frapper, la fait paniquer et se livrer aux (...)

    Lire ce commentaire

    Suite

    Nous devons, je pense, au contraire, par l’exemple de notre vaillance, l’exact contraire de la paresse, nous soucier du sort des Canadians après que nous ayons fondé l’État valide que nous voulons pour nous sur notre territoire national. Pourquoi ? Parce qu’avant tel avènement, la crispation canadian sur le Québec et le fait d’y voir la seule enclume sur quoi frapper, la fait paniquer et se livrer aux menaces. Or, une autre solution est possible. Le Canada existe sans le Québec. L’apartheid sociétal, culturel, économique et politique canadian en témoigne tous les jours.

    Nous pouvons nous en soucier, nous devons nous en soucier, car la mise en valeur de l’identité canadian, prise en main comme nous voulons le faire, par le peuple démocratique et souverain, permettrait à ces deux peuples de fonder sur ses voix libres et souveraines, hors toute mainmise sur un autre peuple, deux États souverains correspondant aux deux volontés libres de chacun de ses deux peuples distincts. Le reste de l’Histoire que nous partagerions serait d’emblée en cette circonstance, totalement libre de toutes contraintes, celles qu’imposent depuis 250 ans les États s’étant illégitimement et abusivement succédé sur les bases d’une Conquête militaire odieuse que répudient ces deux peuples anti-impérialistes que sont les peuples du Québec et du Canada.

    Nous devons mettre en valeur telle idée de Républiques fondées sur les voix du peuple. Le peuple souverain du Canada lui aussi est soumis et sous tutelle d’une minorité activiste affairiste qui impose aux peuples du Canada de du Québec un État illégitime et invalide monarchique et tutélaire d’un autre âge. Ces deux peuples sont victimes de telle emprise affairiste qui par tel statu quo de blocage affaiblit et l’État du Canada et l’État du Québec pour les manipuler de manière occulte et abusive.

    Vive le Québec libre !

    Vive le Canada libre !

    Libre de la minorité affairiste occulte qui se gave de la discorde entretenue artificiellement pour son plus grand profit au mépris des peuples asservis par là même. Ainsi, le Canada pourrait se doter d’Insitutions politiques qui correspondent à ce qu’il désire et qui soit autre chose que gouverné de la seule Ontario ommiprésente, omni puissante.

    Le Canada en orbite autour de la terre doit intégrer l’espace-temps d’une contemporanéité politique et sociétale démocratique qui tienne compte du fait que le Canada s’est développé à l’Ouest et n’est pas qu’un centre ancien fondé sur l’ascendant d’une Ontario britannique tirant parti de sa distinction des États-Unis tout en s’accaparant tout ce qu’elle peut des États-Unis en vertu d’une distinction canadian propre à tous les Canadians, à commencer par l’industrie automobile...

    En faire l’éloge, faire la défense et l’illustration du bien-fondé d’un État valide démocratique émanant nommément des voix du peuple souverain pour nous, vaut aussi pour le peuple du Canada. Nous soucier de notre sort vaut, pourrait valoir aussi pour celui du peuple souverain du Canada. Nous soucier de lui nous fait aussi nous soucier de notre sort. Celui qui veut contrer une minorité affairiste autocratique pour faire en sorte que la majorité, que les voix de la majorité du peuple soit en mesure de fonder un État qui corresponde bien à sa volonté. Cela vaut autant pour le peuple souverain du Québec que pour celui du Canada. Nous soucier du nôtre et du leur pourrait permettre de contrer ensemble telle minorité de blocage...

    Cela dit, occupons-nous du nôtre en priorité... hors toute paresse.

    L’UNION de nos forces

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault

    Suite

    Il nous faut un État démocratique valide, nommément fondé par le peuple souverain du Québec, et non imposé de force et d’Autorité impériale usurpée par une minorité occulte qui nous gouverne en sous-main, au-dessus du peuple souverain. Au dessus des peuples souverains du Québec et du Canada fusionnant arbitrairement leurs territoires nationaux pour mieux les diviser et affaiblir, pour mieux les contrôler à distance.

    Foin de la paresse à tous égards

    Nous avons du pain sur la planche et peu de temps devant nous. À peine 18 mois pour faire l’UNION de nos forces. Dès après les vacances d’un été qui tarde, il n’y aura pas de plus grande urgence, il nous faut nous affairer activement pour contrer l’affairisme minoritaire qui nous assujettit par la division qu’il provoque et favorise.

    À nous de le contrer en faisant sur les termes d’un ESSENTIEL à définir, l’indispensable UNION du peuple souverain du Québec, à commencer pas l’UNION des forces souverainistes en toutes ses calmes ou véhémentes composantes citoyennes et politiques, organisés ou personnelles.

    Un peuple uni jamais ne sera vaincu !

    L’UNION du peuple souverain du Québec commence par l’UNION souverainiste.

    @ M. Barberis-Gervais

    Merci. Excellente la suggestion de lecture. Et merci pour votre appui.

    Vous faites ici bien la démonstration de la métamorphose opérée dans les années soixante qui fonde les bases d’une appartenance à ce que nous avons été et à ce que nous sommes devenus, les assises nationales identitaires et citoyennes d’un futur État valide, démocratique et souverain du peuple souverain du Québec.

    Merci pour la recherche, la formalisation et la transmission.

    Ensemble nous vaincrons !


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Nicolas Rodrigue
    Je vais en scandaliser plusieurs, mais l’identité québécoise est une chimère qui n’aurait jamais existé si l’empire britannique n’avait pas donné le nom de "Québec" à cette province que nous habitons. Au départ la création du Québec avait pour but de divisé en deux cette race française afin de mieux nous assimiler. Maintenant, on s’identifie à l’instrument que les Anglais ont utilisé pour nous assimiler. L’identité canadienne ayant été récupéré par la race anglaise, cherchons plutôt à nous réconcilier avec l’identité française que les premiers colons avaient. L’identité canadienne à l’époque de la Nouvelle France n’était que régional et la guerre de 1760 a nationalisé cette identité.
  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    J’ai relevé dans le texte : « Ce que nous trouvons à la place- et qu’il nous faut construire-, jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple québécois, soit un groupe culturel, homogène par la langue, et qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur- son expression politique totale »

    Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West Island et nos Premières nations anglophones ?

    Une réponse s.v.p.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Mario Goyette
    Bonjours M.Archambault. Il faut prendre le temps de prendre son temps. Ma référence à la paresse en cette période estivale pluvieuse à souhait était pour rendre hommage à la comédie d’Yves Robert sortie en 1967, "Alexandre le Bienheureux" avec Phillipe Noiret jouant le personnage d’Alexandre dont la grande passion est la paresse. "Pourquoi chercher un nom pour le chien ? Je vais t’appeller chien." Retroussons-nous les (...)

    Lire ce commentaire

    Bonjours M.Archambault.

    Il faut prendre le temps de prendre son temps.

    Ma référence à la paresse en cette période estivale pluvieuse à souhait était pour rendre hommage à la comédie d’Yves Robert sortie en 1967, "Alexandre le Bienheureux" avec Phillipe Noiret jouant le personnage d’Alexandre dont la grande passion est la paresse. "Pourquoi chercher un nom pour le chien ? Je vais t’appeller chien."

    Retroussons-nous les manches, vous semblez dire ?

    Comme vous le dites si bien : "Occupons-nous du nôtre (sort) en priorité... hors de toute paresse." souligne heureusement que la branche d’olivier tendue au peuple canadien ne doit pas se faire à nos dépens, contrairement à la situation présente. Si vous lisez la conclusion de l’étude de John E. Trent ci-haut mentionner dans mon premier commentaire :

    Modernisation du système monarchique canadien

    Le processus de changement " Au Québec, il y a un groupe de jeunes nationalistes qui proposent sérieusement que le Québec emploie ses pouvoirs pour remplacer la monarchie parlementaire par une constitution républicaine ayant un président élu comme chef d’état du Québec." "Séparatisme de facto, direz-vous, et par la porte d’en arrière par dessus le marché, mais aussi un avertissement au gouvernement fédéral de DÉSAMORCER cette situation en mettant sur pied une commission pour étudier l’ensemble de la question." C’est pas ce qu’on pourrait appeller une déclaration d’amour de la part d’une minorité affairiste occulte, c’est en droite ligne la suite de la politique d’assimilation canadienne dans toute sa grandeur qui nous est révélée, et elle n’a pas changée depuis la confédération en 1867. Le monde change lui, en Europe, en Amérique latine, chez nos voisins du sud avec l’élection de Barak Obama. En fermant la porte à plus d’ouverture envers le Québec, le Canada s’est lui-même piégé en se codamnant à faire du sur-place, se sclérosant dans l’immobilsme. L’immobilté politique est impossible ; force est d’avancer avec l’intelligence humaine. Chateaubriand. Mémoires d’outre-tombe.

    Au plasir M.Archambault.

    P.S à M.Barberis

    Je n’ai jamais réussi à franchir l’ennuyant troisième tome des Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand malgré quelques essais, sans doute à cause de ma paresse. Et vous ?


  • Monsieur Bousquet, quand serez-vous Québécois ? par Robert Barberis-Gervais
    29 juillet 2009

    Une réponse s.v.p., quelle politesse exquise pour une façon qui se croit habile de faire une objection.

    A monsieur le bousquet sans poudre, dans le Québec pays indépendant, tous les citoyens qui habitent le Québec parlent le français, langue commune et langue nationale comme tous les Français, en France, parlent le français, les Allemands en Allemagne parlent l’allemand, les Italiens, en Italie parlent l’Italien, les Espagnols en Espagne parlent l’espagnol etc. C’est parce qu’ils ne veulent pas cela que les anglophones de Westmount et du West Island votent NON aux référendums et votent pour le parti libéral de Jean Charest comme ils se préparent à voter pour le parti libéral de Michael Ignatieff. Ils préfèrent nous garder minoritaires dans le Canada pour garder leurs privilèges.

    Au Québec, la majorité agira en majorité et exigera que tous les Québécois parlent français. Quand la majorité agira en majorité en se regroupant au lieu de se diviser, en se donnant un pays par voie électorale ou par voie référendaire. Et la minorité apprendra la langue de la majorité, adoptera la langue de la majorité comme le font les francophones minoritaires des autres provinces canadiennes qui sont tous bilingues car ils ont adopté (par la force du nombre) la langue de la majorité.

    Monsieur Bousquet, pourquoi vous est-il si difficile d’imaginer un Québec indépendant et français ?

    Une réponse s.v.p. ? Robert Barberis-Gervais


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par O

    "Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West Island et nos Premières nations anglophones ?"

    Ils s’incluront s’ils parlent français !


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009

    Ah, voulez-vous qu’on vous tonde, monsieur Bousquet ? A trop fréquenter nos ennemis, il y a risque !!

    Vous vous alignez de plus en plus sur "Andrew Pratt" qui sévit au ’djouwnal canadian’ "The Press".

    Claude Jodoin Ing., Amérique Française


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    Monsieur Barberis-Gervais me demande : « Monsieur Bousquet, pourquoi vous est-il si difficile d’imaginer un Québec indépendant et français ?

    Une réponse s.v.p. ? Robert Barberis-Gervais »

    Je cherchais simplement signification à cette phrase :« Le peuple québécois, un groupe culturel, homogène par la langue » Ça me semble clair que ça ne comprend pas nos Anglos d’ici puisqu’ils ne sont pas, avec nous, homogène par la langue ». Besoin simple d’éclaircissement, pas trop compliqué…me semble. Si nos Anglos refusent de parler français, est-ce qu’on devrait les expulser ou les échanger pour des Acadiens ? Est-ce qu’on devrait fermer Mc Gill s’ils refusent de le franciser ou si on leur permet et le Jewish hospital ?

    J’imagine très bien un Québec bien français avec des Québécois bilingues pour communiquer avec nos touristes et pour les affaires et pour comprendre ce qui se passe aux nombreux canaux de télé américains et canadiens, pour mieux voyager etc.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    @ Gilles Bousquet Vous écrivez... « J’ai relevé dans le texte : « Ce que nous trouvons à la place - et qu’il nous faut construire - jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple québécois, soit un groupe culturel, homogène par la langue, et qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur- son expression politique totale » Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West (...)

    Lire ce commentaire

    @ Gilles Bousquet

    Vous écrivez...

    « J’ai relevé dans le texte : «  Ce que nous trouvons à la place - et qu’il nous faut construire - jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple québécois, soit un groupe culturel, homogène par la langue, et qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur- son expression politique totale  »

    Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West Island et nos Premières nations anglophones ? »

    OUI et NON

    OUI, si le « groupe culturel, homogène par la langue » se distingue dans l’espace public par l’utilisation du français. Ainsi, les anglophones de Westmount qui parlent français, comme c’est maintenant le majoritairement le cas comparé aux années antérieures à l’arrivée au pouvoir du PQ et de l’application de la loi 101, nous définit, et les définit, différents des Canadians de Toronto, essentiellement unilingues anglophones. Ce qui fait d’eux des Québécois à part entière.

    NON, si l’ensemble de la définition veut parler des Québécois d’origines françaises, face à leur « décolonisation ».

    Encore que... les Québécois anglophones ont aussi à se « décoloniser » de la Colonisation britannique. Comme du reste les Canadians du RdC, ce peuple souverain du Canada, lui aussi sous tutelle autocratique d’une minorité affairiste occulte qui fait du Canada un État monarchique qui n’émane toujours que de la succession des États coloniaux Britanniques, jamais nommément soumis aux voix des peuples Canadians et Québécois, dont la Cheffe de l’État du Canada autocratique est toujours la ou le titulaire de la Couronne d’Angleterre...

    Mais à tout prendre vaut mieux moderniser ce texte fondateur.

    Le peuple souverain du Québec à majorité d’origine française et de langue officielle et commune unilingue française, inclut tous les Québécois de quelqu’origine qu’ils soient où qu’aient été leurs aïeux. Ce peuple, comme tous les peuples de la terre, est composé d’une majorité qui le définit et de minorités ethniques de différentes origines ( Premières nations en sus ) qui le colore en tous ses métissages.

    Ainsi on pourrait dire :

    « Ce que nous trouvons à la place - et qu’il nous faut construire - jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple [ souverain du Québec ], soit un groupe culturel [ de langue officielle et commune française, ] qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur - son expression politique totale »

    Mais ce que l’on pourrait dire aussi :

    « Ce que nous trouvons à la place - et qu’il nous faut construire - jeune, moderne, enraciné et ouvert au monde, c’est le peuple [ souverain du Québec ], soit un groupe culturel [ à majorité d’ascendance française, ] qui cherche - dans son nationalisme décolonisateur - son expression politique totale. »

    Et si l’on veut désigner les Québécois d’origine française, cette majorité du peuple souverain du Québec, on parlera de peuple Québécois. Pour désigner les Québécois d’autres origines, on parlera des Anglos-Québécois, des Italos-Québécois... etc. Comme cela se fait partout dans le monde.

    Il y a les Canadians et les French Canadians, les Italos-Canadians... etc. Il y a les États-Uniens et les Italos-États-Uniens, Hispano... Cubano... Franco... Il y a les Français, et les Pieds-noirs, les communautés d’origines nord-africaines, africaines, musulmanes, etc.

    Mais tout ça reste sous la coupe canadianisatrice tant et aussi longtemps que le peuple souverain du Québec n’aura pas été appelé à se constituer en tant que peuple souverain, Autorité Suprême de l’État démocratique invalidant sur son territoire national du Québec, tout État ne s’étant pas nommément soumis à ses voix pour fonder un État valide et légitime qu’il désire fonder depuis la Conquête.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    M. Claude Jodoin m’écrit : « Ah, voulez-vous qu’on vous tonde, monsieur Bousquet ? A trop fréquenter nos ennemis, il y a risque !! ».

    Il ne faudrait pas considérer les fédéralistes comme des ennemis mais comme des adversaires à convaincre. Sans une bonne part d’entre eux qui pourraient aussi voter OUI à la souveraineté du Québec, ça ne se fera pas. Les insulter est moins productif pour réussir un projet de souveraineté. Vous ne croyez pas ?


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    Suite à ma question : « Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West Island et nos Premières nations anglophones ?"

    M. O écrit : « Ils s’incluront s’ils parlent français ! »

    On leur donne combien de temps pour l’apprendre ? Est-ce qu’on va leur faire passer des tests pour leur permettre de demeurer au Québec ?

    L’article disait : « le peuple québécois, un groupe culturel, homogène par la langue » « J’imagine que ça veut dire le français »

    Fait que, si on se fie à cette phrase, les anglos ne font pas actuellement partie du peuple québécois.

    Je ne cherche pas à finasser, seulement à comprendre le sens des mots bien français. S’il y a erreur dans l’article, faudrait rectifier ou expliquer.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009

    Je suis de souches ; Anglaise Amérindienne(s) Française (Bertrand) Écossaise et.... Irlandaise

    Faque... à quel peuple je dois m’identifier ?

    Du coups, j’ai tout plein de personnalités...

    Voyons !!!

    Ce qui détermine en dernier lieu un peuple :

    Là où il vit sur la terre...

    Terre, qui par la nourriture qu’elle offre, détermine des traits physiques spécifiques à certains peuples, groupes... Qui par ses obstacles, développe chez ses habitants des aptitudes distinctes à chaque régions...

    Les Madelinôts ont des belles dents par exemple... (niaiseux, mais véridique !)

    Vivre dans le désert,... on serait un peu plus grillés... non ?

    Içitte, y’a 4 saisons.... pis ça joue son rôle ça aussi...

    Tout ça pour dire, par une drôle de démonstration, que le Québec est ma terre natale, donc je suis Québécois d’abord et avant tout.... Canadien par la force des choses, et honteux de la méthode britannique selon qu’elle fut exploité par de vils esprits....

    Résultat :

    J’ai hâte de participer à l’épanouissement de ces deux entités qui formaient le Canada...

    Les noms dans l’fond... j’m’en fou !...

    Le peuple occupant actuellement le nord des États-Unis n’est pas un peuple épanoui.

    Pourquoi ? Why ? Une idée ?! Any idea ?!

    Si tout l’Ouest du Canada avait appris le français... .... Comment dit-on déjà ?

    "Just too bad !"

    J.H.E.W.


  • @Gilles Bousquet
    29 juillet 2009

    @Gilles Bousquet

    Vous avez dit : << Est-ce que ça veut dire que ça exclu les anglophones de Westmount et du West Island et nos Premières nations anglophones ? Une réponse s.v.p.>>

    Pour ce qui est de nos Premières Nations anglophones (une minorité sur notre territoire), avec ce que je vais leur offrir, ils leur fera plaisir d’apprendre le Français pour nous remercier et pour que l’on n’est tous une langue officielle, le Français.

    Pour ce qui est des anglophones de Westmount et du West Island (5%) ils devront se plier à la langue de 95% de la population ! Si ça fait pas leur affaire, leur passeport canadien sera toujours bon.

    Ils n’arrêttent pas de venir nous écoueré et nous angliciser !!! Même à notre fête nationale et a juste pour rire, ça fait vous ne trouvez pas ???

    Ils n’arrêttent pas d’accepter des immigrants, 55 000 par an exactement, qui ne parlent pas un criss de mot français ???

    On n’a plus le choix, le plateau de la justice, de la balance est déséquilibré, ils ont trop abusé, ils ont pris trop d’espace. Ils ne nous ont pas respecter, ils ont craché sur notre langue, alors je ne vois pas pourquoi on n’aurait du respect pour des gens qui n’ont aucun respect pour nous !!!

    Ça fait de se laisser manger la laine s’ul dos ! Il y a bonace et paillasson...

    Ils nous ont écoeuré qu’ils payent la facture maintenant.

    S’ils voulaient négocier, ils n’avaient qu’à la faire avant maintenant il est temps de passer à l’action.

    Jeanne du Lys


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    @ Nicolas Rodrigue Vous écrivez ce qui a déjà été ici dans Vigile invoqué et contredit : « … l’identité québécoise est une chimère qui n’aurait jamais existé si l’Empire britannique n’avait pas donné le nom de "Québec" à cette province que nous habitons. » L’identité québécoise n’est pas une chimère. Elle existe, que vous vouliez la nier, revenir en arrière n’en fait pas une chimère pour (...)

    Lire ce commentaire

    @ Nicolas Rodrigue

    Vous écrivez ce qui a déjà été ici dans Vigile invoqué et contredit :

    « … l’identité québécoise est une chimère qui n’aurait jamais existé si l’Empire britannique n’avait pas donné le nom de "Québec" à cette province que nous habitons. »

    L’identité québécoise n’est pas une chimère. Elle existe, que vous vouliez la nier, revenir en arrière n’en fait pas une chimère pour autant. Votre révisionnisme se double ici d’un négationnisme partisan.

    « Au départ la création du Québec avait pour but de diviser en deux cette race française afin de mieux nous assimiler. »

    On ne parle plus de race aujourd’hui, on parle d’ethnie, de peuple ou de nation. La race concerne les caractères biologiques, et non les caractères culturels.

    De plus, vous confondez avec la création du Haut-Canada et du Bas-Canada survenue 28 ans plus tard. Le nom de « Québec » donné par George III à ses nouveaux territoires de sa nouvelle Colonie britannique d’Amérique du Nord a été donné pour ne pas confondre ce tout avec ses colonies déjà existantes au Sud et séparées par un territoire des Premières nations. Il l’a nommé du non de notre Capitale et notre berceau, nom donné par Samuel de Champlain en 1608, Québec. Quel est le problème ? Le nom d’une Colonie n’a rien à voir avec le statut qui vient avec. La preuve en est que ce statut initial nous privant de nos droits comme les Britanniques l’imposaient aussi en Irlande a été changé à peine 14 ans plus tard.

    La Proclamation Royale annulant nos droits de 1760 à 1774 fut remplacée 14 ans plus tard par l’Acte de Québec. Par là nous retrouvions nos droits afin de nous inciter à ne pas imiter la révolte de la Nouvelle-Angleterre pour plutôt recevoir les loyalistes fuyant les troubles et la fondation des États-Unis.

    «  Insatisfaits des nombreux droits accordés aux Canadiens [ Québécois, de l’ancienne région française du Canada ], les Anglais [ de la Province de Québec – Colonie du Québec ] demandèrent des réformes et on leur répondit par l’Acte constitutionnel de 1791 qui divisait le territoire depuis la rivière des Outaouais, créant le Haut-Canada (l’Ontario d’aujourd’hui) et le Bas-Canada (le Québec d’aujourd’hui). » Wikipédia -

    Cette fois, les colonisateurs ont pris le nom de Canada pour l’attribuer indifféremment aux Britanniques canadians… et aux Québécois. C’est toujours un nom donné par les Colonisateurs…

    « Maintenant, on s’identifie à l’instrument que les Anglais ont utilisé pour nous assimiler. »

    Non pas !

    Nous nous identifions, et ce n’est pas une chimère, à l’État du Québec dont la Capitale nationale est Québec, du nom donné par Samuel de Champlain d’où tout et parti ici pour nous qui sommes les descendants de cette population française qui l’a fondé et dont nous sommes les descendants.

    L’Acte de Québec qui est lui aussi Britannique a rétabli nos droits dans la même Province de Québec. Ce qui nous a permis justement de ne pas être assimilés, au point où les colons britanniques ont voulu et obtenu la pareille en 1791, 17 ans plus tard.

    « L’identité canadienne ayant été récupérée par la race anglaise, cherchons plutôt à nous réconcilier avec l’identité française que les premiers colons avaient. L’identité canadienne à l’époque de la Nouvelle-France n’était que régionale et la guerre de 1760 a nationalisé cette identité. »

    Je vous rejoins sur un point.

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    Suite « ... la guerre de 1760 a nationalisé cette identité. » La Conquête a fait de nous un peuple à part entière, sans Souverain, le nôtre ayant abdiqué de fait son devoir premier de protéger ses sujets de l’envahisseur. Ce qui a fait de nous un peuple distinct du peuple de France auquel nous appartenions. Nous sommes aujourd’hui le peuple souverain du Québec né de l’abdication de fait de notre Souverain indigne il y a (...)

    Lire ce commentaire

    Suite

    « ... la guerre de 1760 a nationalisé cette identité. »

    La Conquête a fait de nous un peuple à part entière, sans Souverain, le nôtre ayant abdiqué de fait son devoir premier de protéger ses sujets de l’envahisseur. Ce qui a fait de nous un peuple distinct du peuple de France auquel nous appartenions. Nous sommes aujourd’hui le peuple souverain du Québec né de l’abdication de fait de notre Souverain indigne il y a 250 ans cette année alors que son indignité a culminé par la décisive défaite de ses Armées sur les Plaines d’Abraham et la capitulation de Québec. En nous réappropriant dans les années soixante le nom de Québec, le nom de notre capitale, là où notre sort s’est joué, nous donnons à notre État légitime à venir le nom d’une Cité qui ne capitule plus et qui boute les Anglais hors de sa Citadelle.

    S’il faut chercher maintenant dans un révisionnisme réactionnaire à nous brancher volontairement sur nos origines françaises à l’époque où nous étions Canadiens, nous ne devons pas endosser l’identité French canadian, nous devons revenir à la canadienne. Or, cette « identité canadienne ayant été récupérée par la race anglaise ». Que fait-on ? On revient en arrière et on efface tout ?

    Soyons sérieux !

    Tout cela n’est qu’une forfanterie de plus pour canadianiser les Québécois. N’importe quoi !

    Et initié par des souverainistes, la manœuvre n’a pour but que d’enfarger le Parti Québécois et le Bloc Québécois à qui l’on veut faire mal… Comme si cela pouvait nous être de quelque secours. Comme si nous avions l’éternité devant nous pour recommencer à zéro avec un autre parti… Comme si au lieu de faire notre UNION, nous n’avions rien de mieux à faire que de perdre notre temps en vaines querelles. N’importe quoi qu’applaudissent mort de rire les canadianisateurs.

    On croirait discuter avec des fédéralistes... me semblait que nous étions dans un site Internet réservé aux souverainistes... Au moins avec eux, on sait à qui et de quoi l’on parle... ils ne se cachent pas de leurs convictions. Ils sont « canadiens français » et y tiennent parce qu’ils tiennent au Canada tel qu’il est, abusif et illégitime et ils aiment ça comme ça.

    Ici, des souverainistes réactionnaires négationnistes, après avoir voulu nier nos origines françaises pour les faire « canadiennes françaises », se rabattent sur nos origines françaises... pour les faire toujours... devinez quoi ? canadiennes bien sûr... et française par-dessus le marché... canadiennes françaises donc... Çé t’y pas beau ça !

    On aura tout entendu, vu, lu. Ajoutant dans la confusion la plus totale un front de plus pour nous diviser... La totale...

    Nous n’aurions rien de mieux à faire que de mettre aux poubelles 50 ans de québécitude, de ses premiers balbutiements aux déploiements québécois d’aujourd’hui. Même en France on s’habitue à parler des Québécois, et non plus des Canadiens… Et, là il faudrait leur dire… oubliez ça… on s’est trompé… on efface tout et on recommence. On veut fonder l’État souverain du Québec parce que nous sommes des… Canadiens Français

    Le travail forcené de pas moins de trois générations de Québécois(es) à mettre aux poubelles de l’Histoire en quelques jours… Ainsi, les habitants du Québec seront en fait tous Québécois, sauf nous… Nous la majorité d’origine française du Québec, nous serons… « Canadiens Français »…


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    29 juillet 2009, par Luc Archambault
    Bonjour M. Goyette, Merci pour le lien et l’exposé de la conclusion de l’étude de John E. Trent ci-haut mentionnée dans votre premier commentaire : Modernisation du système monarchique canadien Le processus de changement « Au Québec, il y a un groupe de jeunes nationalistes qui proposent sérieusement que le Québec emploie ses pouvoirs pour remplacer la monarchie parlementaire par une constitution républicaine ayant un (...)

    Lire ce commentaire

    Bonjour M. Goyette,

    Merci pour le lien et l’exposé de la conclusion de l’étude de John E. Trent ci-haut mentionnée dans votre premier commentaire :

    Modernisation du système monarchique canadien

    Le processus de changement

    « Au Québec, il y a un groupe de jeunes nationalistes qui proposent sérieusement que le Québec emploie ses pouvoirs pour remplacer la monarchie parlementaire par une constitution républicaine ayant un président élu comme chef d’état du Québec. (...) Séparatisme de facto, direz-vous, et par la porte d’en arrière par dessus le marché, mais aussi un avertissement au gouvernement fédéral de DÉSAMORCER cette situation en mettant sur pied une commission pour étudier l’ensemble de la question. » Par John E.Trent - Modernisation du système monarchique canadien - Centre de gouvernance de l’Université d’Ottawa

    Vous commentez très justement :

    « C’est pas ce qu’on pourrait appeler une déclaration d’amour de la part d’une minorité affairiste occulte, c’est en droite ligne la suite de la politique d’assimilation canadienne dans toute sa grandeur qui nous est révélée, et elle n’a pas changée depuis la confédération en 1867. »

    Effectivement, et c’est ce que le peuple souverain du Canada doit combattre à nos côtés, pour non pas moderniser la monarchie canadienne mais bien la renverser pour fonder un État républicain démocratique moderne émanant nommément des voix du peuple souverain du Canada. Nous ferons de même sur le territoire national du peuple souverain du Québec.

    «  En fermant la porte à plus d’ouverture envers le Québec, le Canada s’est lui-même piégé en se condamnant à faire du sur-place, se sclérosant dans l’immobilisme. »

    Ce n’est pas le Canada qui se piège lui-même, ni le peuple souverain du Canada, c’est la minorité affairiste activiste occulte qui piège le peuple souverain du Canada, nuance !

    « L’immobilité politique est impossible ; force est d’avancer avec l’intelligence humaine. » Chateaubriand. Mémoires d’outre-tombe.

    Ce pourquoi cette minorité affairiste a fort à faire pour imposer un État largement majoritairement répudié par les Québécois. Le sondage récent montrant que les Canadians maintenant imitent les Québécois et répudient la Monarchie canadienne, démontre que les autocrates auront fort à faire encore... On ne peut arrêter la marche de l’Histoire... comme le dit fort bien Chateaubriand. Merci pour la citation.

    Le peuple souverain du Canada pourrait lui aussi se réveiller, plus tôt que l’on pense et pourrait être du côté du peuple souverain du Québec. Margaret Atwood l’a laissé entendre à l’époque l’activisme affairiste Conservateurs de la Art-Peur...

    La façade se lézarde de plus en plus. Le Canada actuel du statu quo de blocage ne passe pas !

    Au plaisir M. Goyette


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    30 juillet 2009, par William Dionne

    "Une réponse S.V.P." Comme si cettte sommation exprimait l’ultime argument. Comme si votre question constituait l’irréfutable preuve que Jean Bouthillette était dans le champs.

    Non monsieur Bousquet, ça ne veut pas dire que ça exclue les anglophones, qu’ils soient de Westmount ou d’ailleurs au Québec. Pas plus que le peuple canadien exclue les francophones et allophones du Canada. La langue anglaise est indispensable à ces minorités en territoire canadien. Et ces minorités n’ont pas à se sentir exclues parce qu’elles ne sont pas de langue maternelle anglaise.

    De la même façon, la langue française doit être indispensable aux minorités linguistiques du territoire québécois et ces minorités n’ont pas à se sentir exclues parce qu’elles ne sont pas de langue maternelle française.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    30 juillet 2009, par MichelG

    L’unique façon d’inclure au Québec le 5% d’anglophones Québecois et le 1% d’amérindiens Québecois c’est d’établir clairement notre nationalité francophone de Québecois .

    En nous nommant canadien français jamait ils s’uniront à nous pour libérer la nation Québecoise du melting -pot Ontarien car avec ce nom colonial canadien français ils ne pourront jamais se nommer canadien français .

    Et le nom Québec existait bien avant 1763 donc bien avant le début de notre colonisation par les génocidaires anglais et plus tard Canadians

    Pour ce qui est de notre pays le Québec nous le rebaptiserons comme nous voulons si nécessaire suite à l’indépendance


  • @Gilles Bousquet
    30 juillet 2009, par Jeanne du Lys
    @Gilles Bousquet M. O écrit : « Ils s’incluront s’ils parlent français ! » Exactement !! Il a tout à fait raison. Si vous êtes masochiste, c’est votre choix. Continuez à vous faire cracher dessus, c’est votre droit. Cependant c’est notre droit de décider que c’est assez. Ils ne nous ont pas demandé la permission pour faire débarquer des royalistes afin de nous assimiler !!! Je ne vois pas pourquoi nous (...)

    Lire ce commentaire

    @Gilles Bousquet

    M. O écrit : « Ils s’incluront s’ils parlent français ! »

    Exactement !! Il a tout à fait raison.

    Si vous êtes masochiste, c’est votre choix. Continuez à vous faire cracher dessus, c’est votre droit. Cependant c’est notre droit de décider que c’est assez.

    Ils ne nous ont pas demandé la permission pour faire débarquer des royalistes afin de nous assimiler !!! Je ne vois pas pourquoi nous on devrait leur demander la permission pour les expatriés.

    Oeil pour oeil, dent pour dent !

    Leurs ancêtres ont été injustes avec nous alors je ne vois pas pourquoi on ne serait pas injustes avec leurs descendants.

    Êtes-vous entrain de me dire que les royalistes avaient le droit d’êtres injustes avec nos ancêtres mais nous n’aurions pas le droit d’êtres injustes avec leurs descendants ???

    Si on permet un comportement à certains on doit le permettre à tous c’est ça la justice, la vraie, la justice divine.

    Si on n’a reconnu le droit aux royalistes d’avoir expatrié des acadiens et des patriotes, d’avoir assimilé les français et les amérindiens alors on doit reconnaître notre droit de le faire aussi.

    Tant qu’une injustice n’est pas réparée, il y a la guerre.

    Toute injustice crée un déséquilibre sur la balance de la justice que seule un acte miroir dans le sens inverse peut rétablir. Il faut mettre un poids suffisant dans le plateau de la balance pour rééquilibrer le tout.

    L’orsqu’il y a injustice, il y a déséquilibre, ni le peuple qui subit et ni le peuple qui fait subir ne peuvent avoir l’âme en paix.

    Le peuple qui subit l’oppression, l’injustice, rage, développe de la haine qui, c’est une question de temps ou de générations, finira par éclater par une révolte, comme un abcès. De surcroît, plus c’est long et plus elle sera intense et violente.

    Pour le peuple qui fait subir l’oppression, ils se sentent coupables, ils refoulent leurs gestes parce que d’affronter ce qu’ils (ou leurs ancêtres) nous ont fait n’est pas beau à voir, ça leur ferait trop mal de regarder la réalité en face. Sauf qu’on ne peut pas refouler indéfiniment.

    Il n’y a que lorsqu’on n’est juste que l’on s’aime et pour être bien il faut s’aimer.

    Ils devront affronter un jour ou l’autre et remettre en question le rapport Durham. Ils devront remettre en question si aujourd’hui, en 2009 c’est encore une priorité pour eux d’opprimer le fait Français ? Ils se doivent de ré analyser tout ça, ce n’est pas parce que certains de leur ancêtres ont posé des gestes injustes qu’ils doivent les perpétrer. Ils peuvent rétablir la justice de plein gré ou attendre d’y être forcé.

    144 pays de l’ONU ont signé la reconnaissance des droits ancestraux et territoriaux, c’est donc vers ça qu’on se dirige ils ne pourront pas ramer à contre courant indéfiniment. Ils sont perdus d’avance, le fait Français est sur le territoire depuis 475 ans et les anglais 250 ans.

    S’ils ne veulent pas respecter nos droits ancestraux et les droits ancestraux des amérindiens sur notre territoire, c’est leur choix à eux, ils seront obligés de le faire de toute manière c’est une question de temps.

    Vous avez dit : << On leur donne combien de temps pour l’apprendre ? Est-ce qu’on va leur faire passer des tests pour leur permettre de demeurer au Québec ? >>

    Suite>>>>


  • @Gilles Bousquet
    30 juillet 2009, par Jeanne du Lys
    Suite >>> Effectivement, on va leur faire passer des << tests >> (un lapsus de canadianisé ?)oral, lecture, écriture et compréhension du Français. Ils pourront prendre le temps qu’ils voudront et pourront même rester sur notre territoire, aucun problème sauf qu’ils n’obtiendront pas leur citoyenneté de la République Française d’Amérique et tous les avantages qui s’y rattacheront tant qu’ils (...)

    Lire ce commentaire

    Suite >>>

    Effectivement, on va leur faire passer des << tests >> (un lapsus de canadianisé ?)oral, lecture, écriture et compréhension du Français. Ils pourront prendre le temps qu’ils voudront et pourront même rester sur notre territoire, aucun problème sauf qu’ils n’obtiendront pas leur citoyenneté de la République Française d’Amérique et tous les avantages qui s’y rattacheront tant qu’ils n’auront pas réussi leurs examens de Français.

    Vous avez dit : << L’article disait : « le peuple québécois, un groupe culturel, homogène par la langue » « J’imagine que ça veut dire le français »Fait que, si on se fie à cette phrase, les anglos ne font pas actuellement partie du peuple québécois. >>

    Exactement homogène par la langue Française. Effectivement les anglos tant qu’ils ne nous respecteront pas ne font pas actuellement et ne feront pas parti du peuple de la République Française d’Amérique, c’est leur décision, leur choix à eux. S’ils ne veulent pas évoluer, reconnaître nos droits ancestraux sur la culture et la langue du Québec actuel et passer à autre chose, comme devenir un pays de liberté, de laïcité, de respect de l’environnement, prospère et humaniste, c’est leur droit.

    Qu’ils stagnent, qu’ils cessent d’évoluer, cependant c’est aussi notre droit légitime d’avancer et de bâtir une société qui évolue et qui nous ressemble.

    Les québécois veulent une société du être et non pas seulement du ’’parêtre’’, du ’’contre être’’.

    Vous avez dit : << Je ne cherche pas à finasser, seulement à comprendre le sens des mots bien français. S’il y a erreur dans l’article, faudrait rectifier ou expliquer. >>

    C’est très simple pourtant, les mots bien Français, signifie bien Français. Parler bien Français signifie parler bien Français. Je ne comprends pas pourquoi est-ce si au-dessus de vos capacités de comprendre ça ??? À moins que ce soit parce que vous ne comprenez pas le Français ?

    Lorsque je lis entre vos lignes...je ne comprends pas que vous ne soyez pas plutôt sur un site de fédéralistes anglophones ???

    En tout cas, vous les défendez très bien, ils vous payeraient et vous ne pourriez pas faire mieux...

    Jeanne du Lys


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    30 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    Jeanne du Lys écrit : « Oeil pour oeil, dent pour dent ! Leurs ancêtres ont été injustes avec nous alors je ne vois pas pourquoi on ne serait pas injustes avec leurs descendants. »

    Wow ! On s’en promet. La loi du talion dans un Québec souverain. Les Anglos n’ont qu’à bien se tenir.

    À soir, on fait peur aux Anglais. Ils devront donc se ranger, passer des examens de français, vivre sans citoyenneté québécoise ou déménager. Pas difficile à comprendre pour eux.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    30 juillet 2009, par Gilles Bousquet

    M. William Dionne écrit : « Non monsieur Bousquet, ça ne veut pas dire que ça exclue les anglophones, qu’ils soient de Westmount ou d’ailleurs au Québec et Comme si votre question constituait l’irréfutable preuve que Jean Bouthillette était dans le champs.. »

    M. Bouthillette a écrit exactement, voir plus haut :« Le peuple québécois, un groupe culturel, homogène par la langue ».

    Si c’est la langue française, ce qui semble le cas, ça exclu automatiquement les autres langues. La logique veut donc que les anglophones ne soient pas du peuple québécois puisqu’ils ne sont homogènes par la langue française, ce qui n’est pas un drame mais une constatation éclatante à moins de nier l’évidence écrite en noir sur blanc.

    M. Bouthillette a le droit d’être dans le champ avec cette phrase ou d’avoir voulu bien dire que le peuple québécois est actuellement limité aux seuls francophones.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    31 juillet 2009, par William Dionne

    @ monsieur Bousquet Bon voilà qu’on se rabbat sur la sémantique. Alors allons-y ! homogène : dont les différents éléments forment un tout harmonieux et cohérent, (Dicos Encarta)

    Le livre de Jean Bouthillet a été écrit il y a plus de 30 ans. C’est une brillante analyse de la société québécoise du temps et sachez que vos pointilleuses angoisses étaient plutôt absentes de ses préoccupations.

    Vous ne semblez pas disposé à entendre les arguments des réalités d’aujourd’hui en nous ramenant, comme c’est la norme du côté fédéraliste, à la même vieille rengaine du pauvre anglo qui se fait brimer par les méchants nationalistes. Évoluez un peu monsieur Bousquet.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    31 juillet 2009, par Gébé Tremblay

    M. Bouthillette a écrit exactement, voir plus haut :« Le peuple québécois, un groupe culturel, homogène par la langue ».

    Nous étions un groupe homogène avec nos alliées amérindiens aussi, par la loyauté et appartenance au territoire. Ils n’ont jamais voulu apprendre le français mais ont donné leurs vies à nos côtés pour défendre notre territoire à tous contre l’Anglais qui n’a jamais et n’est toujours pas notre allié.

    La langue est particulière aux Québécois, mais notre histoire en Nouvelle France n’est pas que française.

    Nous ne sommes pas QUE notre langue.

    Nos alliés amérindiens peuvent se dire Québécois de souche autant sinon plus que nous !

    "Québec" est amérindien ! Ça aussi faudrait l’oublier ?


  • @Luc Archambault
    31 juillet 2009, par Jeanne du Lys
    @ Luc Archambault Vous avez dit : << Et initié par des souverainistes, la manœuvre n’a pour but que d’enfarger le Parti Québécois et le Bloc Québécois à qui l’on veut faire mal… >> Les souverainistes n’ont pas besoin de rien faire le Bloc et le PQ se font mal eux-mêmes. Si votre priorité dans la vie s’est de faire la promotion du PQ et du Bloc, c’est votre choix et votre droit, (...)

    Lire ce commentaire

    @ Luc Archambault

    Vous avez dit : << Et initié par des souverainistes, la manœuvre n’a pour but que d’enfarger le Parti Québécois et le Bloc Québécois à qui l’on veut faire mal… >>

    Les souverainistes n’ont pas besoin de rien faire le Bloc et le PQ se font mal eux-mêmes.

    Si votre priorité dans la vie s’est de faire la promotion du PQ et du Bloc, c’est votre choix et votre droit, peut-être en retirez vous des avantages quelconques. Cependant pour certains c’est notre langue, notre indépendance, notre pays qui sont la priorité, peut importe le parti.

    Le PQ est un grand parleur petit faiseur. Un homme qui me promettrait quelque chose mais qui après 40 ans n’aurait pas encore livré la marchandise et tenue sa promesse, je changerais de petit ami...

    Le PQ nous a promis un pays il y a 40 ans, ils ont été majoritaires à plusieurs reprises, ils l’ont eu le pouvoir et puis avons-nous notre pays ???

    Vous êtes d’une naivité...s’ils avaient vraiment voulu nous donner un pays, ils l’auraient fait en 40 ans.

    Si vous être souffrant du syndrome du conjoint battu politiquement c’est votre problème mais ne venez pas cracher sur ceux qui sont écoeuré de l’immobilisme et du tournage en rond depuis 40 ans !!

    Autre preuve de leur désir du pouvoir et du contrôle de notre compte en banque est plus important que le peuple. En 2007, l’ADQ et le PQ, ensemble, était majoritaires à l’Assemblée Nationale. Dans la plate forme de l’ADQ il y avait le rapatriement de 22 pouvoirs au Québec. Pourquoi le PQ n’a pas appuyé l’ADQ là-dessus et ne l’a pas fait voter ???

    L’ADQ se voyant descendre dans les sondages après ma démission de la vice présidence de l’ADQ en mars 2008, son allez voir le PQ pour former une coalition, ils étaient prêts à laisser à madame Marois le titre de première ministre et éviter ainsi de retourner en élection. C’était toujours mieux, pour l’intérêt des québécois, si ça aurait été ça leur préoccupation, une coalition PQ-ADQ au lieu du PLQ au pouvoir !!!

    Mais non, c’est le pouvoir qui préoccupait le PQ. Ils ont refusé leur répondant que la loi de l’alternance et les scandales libéraux faisait qu’ils étaient sûrs que le PQ prendrait le pouvoir.

    Et maintenant ils viennent nous dire que si on leur donne le pouvoir, ils vont rapatrier certains pouvoirs ???

    Soit vous n’êtes pas vraiment un souverainiste soit vous êtes d’une naivité infantile de croire qu’ils nous mèneront à la proclamation de notre indépendance un jour...

    De plus, je suis aussi consciente que vous, ayant été propriétaire de plusieurs entreprises, ayant exercé des postes, tel que directrice des opérations, directrice générale, je suis très réaliste et pragmatique et je suis consciente de tout ce qu’il faut faire et toute l’énergie que ça demandera de bâtir un nouveau parti du peuple.

    Lorsque l’on n’a un but (dans mon cas, le pays) on tente d’y arriver le plus vite possible. On choisit donc les raccourcis mais si le raccourci ne nous mène pas à notre but on prend un autre chemin on ne laisse pas tomber notre but pour gagner du temps à tout prix !!!

    On choisit alors un chemin peut-être un peu plus long mais qui nous permettra d’atteindre notre but.

    Pour vous démontrer à quel point je suis réaliste dans l’atteinte de mon but. J’ai fais passer le message à l’interne à l’ADQ que s’ils décidaient de me couronner chef j’étais prête à reprendre le parti en main et lui donner une nouvelle direction. Avec $500 000 de budget par an, c’est déjà un début. Cependant à 9 % dans les sondages je ne dépenserai pas $100 000 dans une course à la chefferie de l’ADQ, aussi bien partir à neuf car de toute manière s’ils n’ont pas une nouvelle organisation et vite ils le perdront leur $500 000 par an dès les prochaines élections, ce parti va mourir.


  • @Luc Archambault, suite
    31 juillet 2009, par Jeanne du Lys
    Suite... De plus, pour vous démontrer encore une fois ma bonne volonté d’essayer de prendre un raccourci pour faire avancer la cause le plus vite possible, j’ai offert au PQ de me présenter pour eux aux prochaines partielles (dans moins de 6 mois) à condition qu’ils me laissent, après l’élection, faire la promotion de l’indépendance et du vote référendaire (proclamation à l’Assemblée Nationale de notre (...)

    Lire ce commentaire

    Suite...

    De plus, pour vous démontrer encore une fois ma bonne volonté d’essayer de prendre un raccourci pour faire avancer la cause le plus vite possible, j’ai offert au PQ de me présenter pour eux aux prochaines partielles (dans moins de 6 mois) à condition qu’ils me laissent, après l’élection, faire la promotion de l’indépendance et du vote référendaire (proclamation à l’Assemblée Nationale de notre indépendance si nous sommes majoritaires)et que si je réussissais à faire monter l’option à 50% dans les sondages qu’ils le mettent dans la plate forme du PQ pour le proposer aux prochaines élections, en plus je leur ai proposé ma plate forme économique, que vous pouvez consulter sur ce même site << vision économique du PLQ un copié collé >>. On m’a répondu non.

    Donc, on n’a beau vouloir prendre des raccourcis, si ces dits raccourcis ne mènent pas à notre but on n’est placé devant un fait, devant un mur, soit on prend un chemin un peu plus long certes, mais qui nous mène là ou on désire se rendre ou soit on laisse tomber notre destination !!

    De plus, je ne sais pas si ces allégations sont vraies, mais il paraîtrait que monsieur Desmarais serait très gentil avec madame Marois, puisque la loi de l’alternance et les scandales du PLQ font en sorte qu’à moins d’un revirement soudain c’est le PQ qui prendra le pouvoir aux prochaines élections, qu’il l’aurait inviter à quelques reprises.

    Face à tout ça, j’ai choisi de ne pas laisser tomber les québécois et d’aller, s’il le faut, jusqu’à fonder un nouveau parti si c’est le seul moyen de peut-être y arriver, c’est présentement la seule possibilité qu’il me reste (je ne me reconnais pas dans QS qui dit vouloir un pays mais ne semble pas trop le vouloir au fond, qui sont pro anglais, procommuniste, pro islamisation du Québec) afin de contrecarré leurs plans et défendre notre peuple.

    Est-ce que j’ai un autre choix ???

    Alors pour ceux qui seraient intéressé à faire parti de mes membres fondateur, et me laisser la chance d’exister, d’essayer de faire quelque chose, c’est seulement $10. Pour la carte, vous n’avez qu’à m’envoyer un message privé via ce site voir Sylvie R Tremblay dans auteur.

    Vous avez dit : << Comme si cela pouvait nous être de quelque secours. Comme si nous avions l’éternité devant nous pour recommencer à zéro avec un autre parti… Comme si au lieu de faire notre UNION, nous n’avions rien de mieux à faire que de perdre notre temps en vaines querelles. N’importe quoi qu’applaudissent mort de rire les canadianisateurs. >>

    Vous êtes pathétiques, on dirait que vous vivez sur une autre planète...

    L’union des forces souverainistes bien sûr que c’est important mais vous n’avez pas à nous mettre un ’’gun’’ sur la tête et nous obliger à voter pour le PQ, je vous rappelle que nous vivons en démocratie et que le PQ n’a pas acheté les droits au droit à l’indépendance du Québec et qu’en plus il ne l’a fait pas l’indépendance et ce depuis 40 ans !!!

    Et non seulement ils seraient profitable pour la cause de réunir les souverainistes sous une même chapelle mais aussi de réunir les anciens adéquistes dans la même chapelle, ainsi on serait plus nombreux, plus forts et on pourrait avoir notre pays dès les prochaines élections avec l’option du vote référendaire. Je suis la mieux placé, je crois, puisque je comprends les besoins des anciens militants adéquistes et maintenant ceux des vrais souverainistes, et il n’y a vraiment pas grand chose qui vous sépare.

    J’aimerais bien réconcilier les deux à l’aide de l’option de la Souveraineté Autonomiste, car j’ai deux amours, entre les deux mon coeur balance. J’ai de l’affection pour les autonomistes et les vrais souverainistes.


  • @Luc Archambault, suite 2
    31 juillet 2009, par Jeanne du Lys

    Suite 2...

    Vous avez dit : << On croirait discuter avec des fédéralistes... me semblait que nous étions dans un site Internet réservé aux souverainistes... >>

    J’en conclu donc que pour vous si on n’est pas péquiste, on n’est automatiquement des fédéralistes ??? Le PQ aurait-il payé des droits et serait-il le seul parti ayant le droit de proclamer l’indépendance du Québec ou pas ???

    Vous avez dit : << Ici, des souverainistes réactionnaires négationnistes, après avoir voulu nier nos origines françaises pour les faire « canadiennes françaises », se rabattent sur nos origines françaises... pour les faire toujours... devinez quoi ? canadiennes bien sûr... et française par-dessus le marché... canadiennes françaises donc... Çé t’y pas beau ça ! >>

    Contrairement à certains, je comprends bien le Français, pouvez-vous élaborer ce que vous voulez dire par << et française par-dessus le marché... >>, le fait français en plus, de surcroît ? Pourquoi le fait français en plus ? D’avoir un fait français en plus vous écoeure, ça semble quelque chose de négatif pour vous de la manière dont vous parlez que l’on rappelle notre fait français ?

    Comme dirait certains, la parole est d’argent mais le silence d’or quelques fois...

    Jeanne du Lys


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    1er août 2009, par Luc Archambault
    @ Jeanne du Lys « L’union des forces souverainistes bien sûr que c’est important mais vous n’avez pas à nous mettre un ’’gun’’ sur la tête et nous obliger à voter pour le PQ... » Vous m’avez ma lu. J’appelle à l’UNION de nos forces, non pas au ralliement au seul PQ. Ainsi, il n’est pas question de forcer personne à voter pour le PQ. J’appelle à une COALITION de (...)

    Lire ce commentaire

    @ Jeanne du Lys

    « L’union des forces souverainistes bien sûr que c’est important mais vous n’avez pas à nous mettre un ’’gun’’ sur la tête et nous obliger à voter pour le PQ... »

    Vous m’avez ma lu. J’appelle à l’UNION de nos forces, non pas au ralliement au seul PQ. Ainsi, il n’est pas question de forcer personne à voter pour le PQ. J’appelle à une COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ multipartite, incluant tous les partis endossant les termes ESSENTIELS à définir d’un document de STRATÉGIES et d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ endossé par toutes les composantes de la mouvance souverainiste. Ce qui est loin de l’intention que vous me prêtez.

    Par contre, oui, il y a urgence pour ce faire. Ce pourquoi je plaide en faveur du fait que nous nous attelions sans délais à cette tâche pour affronter nos adversaires fédéralistes et ennemis canadianisateurs lors des toujours plus décisives élections à venir à Montréal, Ottawa et Québec.

    Dans la phrase suivante :

    « Ici, des souverainistes réactionnaires négationnistes, après avoir voulu nier nos origines françaises pour les faire « canadiennes françaises », se rabattent sur nos origines françaises... pour les faire toujours... devinez quoi ? canadiennes bien sûr... et française par-dessus le marché... canadiennes françaises donc... Çé t’y pas beau ça ! »

    On a voulu biffer nos origines françaises en les disant plutôt « canadienne française ». Ensuite, on nous dit qu’elles sont bel et bien non pas françaises, mais « canadiennes ». Quand on leur dit que cette origine, origine de la France, qu’elle était partie de la France, ils nous disent d’accord... elle est... canadienne... française... Or notre origine n’est pas canadienne... française, elle est française tout court. Nos ancêtres viennent de France, point final.

    Quand je dis « par-dessus le marché », c’est non pas parce que je la renie, bien au contraire, c’est pour dire combien ils tiennent à la faire canadienne notre origine, et pour la faire passer - il leur faut malgré tout ne pas exagérer... - ils finissent pas avouer que notre origine est... canadienne... mais... par dessus le marché ont le culot de la faire « aussi », française, après avoir tant voulu la nier, il l’admettent mais que subordonnée à la canadienne... or, c’est le contraire. Elle est française, d’abord française, puis canadienne, puis « french canadien », puis « canadienne française » et enfin... ce qu’ils rejettent et nous demande de rejeter, québécoise. Donc, nous sommes d’origines française, majoritairement d’origine française.

    Quant au reste, les propositions que vous avez faites au PQ et à l’ADQ ont été rejetée. Ça ne prouve que ce ne sont que ces propositions qui ont été rejeté, pas le principe qui les sous-tendaient, pas nécessairement les principes qui les sous-tendaient.

    Que le PQ ait refusé de former un Gouvernement de coalition avec l’ADQ ne prouve pas que la chose est aujourd’hui ou plus tard impossible. Cela veut seulement dire que cela ne l’a pas été à ce moment-là. Comme au Canada du reste. Ce qui peut nous faire comprendre que la chose n’est pas aisée et que le fait de l’annoncer avant l’élection pourrait être un outil pour le faire.

    Que madame Marois ait refusé de le faire avant l’élection de décembre 2008 est peut-être contestable, mais cela a permis de ne pas entretenir artificiellement un parti qui s’est par la suite effondré. Aujourd’hui nous avons un meilleur portrait de la situation réelle. Ce que qu’admettait Mario Dumont en laissant à madame Marois occuper le poste de Première ministre tout en conservant une majorité de sièges...

    Forts de l’expérience passée, place à l’avenir


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    1er août 2009, par Luc Archambault

    Suite

    En faisant de la formation d’une COALITION de GOUVERNEMENT SOUVERAINISTE avant les élections un élément ESSENTIEL d’une plateforme électorale commune - et complétée par les PROGRAMMES de chaque partis parties de la COALITION - la composition de la députation en résultant formant tel gouvernement de COALITION permettrait d’avoir une réelle concordance avec le vote. Ce que nous pouvons aujourd’hui mettre en place.

    Le PQ y répugnera peut-être, mais notre détermination commune fondée sur les termes que nous pourrions nous-mêmes définir, pourra emporter l’adhésion du PQ. Cependant, sans l’expression de cette volonté qui serait la nôtre, rien n’est possible à cet égard. Ce pourquoi je plaide en faveur de l’expression de nos volontés personnelles pour en faire sur l’ESSENTIEL et après discussion, une volonté commune rassemblé dans un document endossé par toutes les composantes citoyennes de la mouvance souverainiste. Ce tout constituant force capable d’emporter l’adhésion des composantes politiques de la mouvance souverainiste : Bloc, PQ, QS et PI, voire, Verts et ADQ.

    Voir aussi mes contributions concernant telle COALITION au titre :

    - Vigile-2009 07 31-Yves Côté-La soupe est chaude...-

    - Vigile-2009 08 01-Éric Tremblay-La République du Québec assurera enfin la cohésion nationale et la paix sociale-


  • @Luc Archambault
    2 août 2009, par Jeanne du Lys
    @Luc Archambault J’ai dit : « L’union des forces souverainistes bien sûr que c’est important mais vous n’avez pas à nous mettre un ’’gun’’ sur la tête et nous obliger à voter pour le PQ... » Vous avez dit : ‘’Vous m’avez ma lu. J’appelle à l’UNION de nos forces, non pas au ralliement au seul PQ. Ainsi, il n’est pas question de forcer personne à voter pour le (...)

    Lire ce commentaire

    @Luc Archambault J’ai dit : « L’union des forces souverainistes bien sûr que c’est important mais vous n’avez pas à nous mettre un ’’gun’’ sur la tête et nous obliger à voter pour le PQ... » Vous avez dit : ‘’Vous m’avez ma lu. J’appelle à l’UNION de nos forces, non pas au ralliement au seul PQ. Ainsi, il n’est pas question de forcer personne à voter pour le PQ.

    Faux !! Nous n’avons qu’à lire vos différents commentaires sur vigile pour constater, que vous mentionnez souvent que le PI, l’ADQ, et QS divisent le vote.

    Extrait d’un commentaire, sur ce site à l’article d’Éric Tremblay dont le titre est ‘’La République du Québec assurera enfin la cohésion nationale et la paix sociale’’ Vous avez dit : ‘’Ici, Éric Tremblay tente de positionner le PI face au PQ et à QS de manière à le distinguer des autres partis souverainistes, en développant une supposée opposition au nationalisme dit civique qui n’a pas lieu d’être et que sa conclusion contredit même. Cela, d’une manière tout à fait clientéliste et électoraliste, alors qu’il affirme vouloir tirer un trait sur telle perversion de la démocratie. Aussi, il est contraint pour ce faire de farfouiller de manière tout à fait oiseuse là où ça fait mal, dans la plaie identitaire béante d’un peuple jamais partie d’aucun État valide, en lieu et place de participer à la construction de l’UNION qu’il nous faut pour appeler se peuple souverain du Québec à invalider l’État abusif et illégitime du Canada pour qu’il fonde nommément un État valide et légitime sur son territoire national. ‘’

    Donc il est clair pour vous, que la construction de l’UNION ne se fera sûrement pas sous le PI. Sur quel parti, alors ?

    De plus, je cite un de vos commentaires ci haut : ‘’ Comme si cela pouvait nous être de quelque secours. Comme si nous avions l’éternité devant nous pour recommencer à zéro avec un autre parti…’’

    Si vous préconisez de ne pas faire l’UNION sous un jeune parti vous préconisez donc de la faire dans un vieux parti, soit le PQ ?

    Vous avez dit : ‘’ J’appelle à une COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ multipartite, incluant tous les partis endossant les termes ESSENTIELS à définir d’un document de STRATÉGIES et d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ endossé par toutes les composantes de la mouvance souverainiste. Ce qui est loin de l’intention que vous me prêtez ‘’

    Je perçois entre vos lignes, un certain état de panique totalement injustifiée. Sauf peut-être si c’est le PQ et non la cause votre priorité, car le PQ a raison de s’inquiéter, après 40 ans d’immobiliste un nouveau vrai parti indépendantiste va finir par voir le jour afin de combler le vide.

    Tout à fait injustifié puisque si le PQ, QS, le PI, JDL sont tous des partis souverainistes peut importe quel parti aura combien de députés, ils appuieraient tous l’indépendance du Québec puisque selon vous ils sont tous souverainistes et tous ensembles ils seraient donc majoritaire pour proclamer l’indépendance. Du même coup en offrant plusieurs choix de visions politique il y aurait moins absentéisme. N’est-ce pas la cause notre priorité ???

    Plus il y a de véhicules pour transporter la souveraineté plus il y a de chances de séduire l’électorat et ainsi récupérer des électeurs présentement absents, vous ne pensez pas ? Et vive la démocratie !

    Suite à venir...


  • @Luc Archambault
    2 août 2009, par Jeanne du Lys
    Suite 1... De surcroît, ‘’un document de STRATÉGIES et d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ’’, est impossible. Il est faux de dire que QS, le PQ, le PI ou JDL sont tous des partis souverainistes de même vision. Le PQ et QS pourraient peut-être se rallier éventuellement, parce que dans les faits (et non les promesses) dans leur plate forme on parle de peut-être un éventuel référendum un jour, on verra, on (...)

    Lire ce commentaire

    Suite 1...

    De surcroît, ‘’un document de STRATÉGIES et d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ’’, est impossible.

    Il est faux de dire que QS, le PQ, le PI ou JDL sont tous des partis souverainistes de même vision. Le PQ et QS pourraient peut-être se rallier éventuellement, parce que dans les faits (et non les promesses) dans leur plate forme on parle de peut-être un éventuel référendum un jour, on verra, on parle ‘’d’étapisterie’’ de manière ‘’étapiste’’. Ce qui nous mènerait peut-être je dis bien peut-être à un référendum en 2016-2018, de plus un référendum est presque impossible à gagner puisqu’il y a énormément d’argent en jeu (nos ressources naturelles + 50 milliards en taxes et impôts qu’on leur donne par an) ils vont magouiller comme en 1995, puisqu’ils n’ont pas été puni par le PQ (aucune poursuite) de l’avoir fait en 95 pourquoi ne le referaient-ils pas ???

    En plus, que le temps joue contre nous, l’anglicisation a été porté à la vitesse grand V, 55 000 nouveaux immigrants anglophones par année !!! Il y en aura combien d’anglophones en 2018 ?

    Arrêtons d’êtres nostalgiques et soyons un peu pragmatique. Ce que le PQ et QS nous demandent s’est entraîner le peuple qui désire l’indépendance du Québec dans un sans issue.

    J’irais jusqu’à dire que je trouve ignoble qu’ils manipulent les consciences du peuple en leur faisant croire qu’ils feront l’indépendance un jour, question d’aller chercher plus de pouvoir, alors que dans les faits il serait impossible de proclamer notre indépendance, à temps de la manière qu’ils proposent.

    Demander au PI ou au parti Jeanne du Lys de se ranger derrière QS et le PQ s’est comme nous demander de laisser tomber l’indépendance du Québec, la raison d’être de la création de nos partis !!

    Le PI (qui malheureusement ne lève pas pour le moment, c’est pour cette raison d’ailleurs que je tente une nouvelle approche) a tout de même raison, la manière la plus rapide, la plus sûre et surtout la seule manière réaliste d’arriver au but de proclamer notre indépendance est par un vote référendaire.

    Il est vrai qu’on ne remettra pas un prix au PI pour l’art de la diplomatie ou de la communication. Cependant, malgré l’apparence j’ai gratté un peu la surface et je dois admettre que ça m’a fait du bien un peu de pureté politique, ce qu’ils promettent ils en sont convaincus et on vraiment l’intention de le faire. Je dis merci au PI pour m’avoir réveillé fasse à cette possibilité. Après avoir fait des recherches, y avoir réfléchi, j’en suis arrivé à la conclusion que là-dessus ils avaient raison et que c’était la meilleure stratégie pour les québécois. Donc le PI et le parti Jeanne du Lys ont maintenant en commun le vote référendaire.

    Ce qui fait qu’éventuellement une éventuelle association entre ces deux partis serait possible, du moins.

    Cependant en gardant toujours en priorité la cause il serait prématuré de le faire, à mon avis puisque de fermer un parti pour en priorisé un autre fait en sorte qu’on pourrait se tromper, on n’a 50% des chances de se tromper d’abolir le mauvais, celui qui aurait pu percer. Peut-être que le PI ne semble pas lever mais que soudain il lèvera ? Peut-être que le PI ne lèvera pas mais Jeanne du Lys le fera ? Peut-être que les deux lèveront pour des clientèles différentes et qu’ensemble nous serons majoritaires ? Qui sait, qui vivra verra et on s’ajustera au fil des évènements.

    Suite à venir…


  • @Luc Archambault
    2 août 2009, par Jeanne du Lys

    Suite 2...

    Il est sûr que si un des deux partis montait à 23 % dans les sondages d’ici un an ou deux, probablement que l’autre parti à 2% par exemple, ils se ralleraient probablement. C’est dans la possibilité des choses.

    Je suis de plus persuadé que le PI accueilleraient volontiers les militants JDLysois volontiers puisqu’ils savent qu’on n’est de vrais indépendantistes et vice et versa.

    Je respecte le PI parce qu’au moins c’est un vrai parti indépendantiste pas seulement un parti opportuniste qui ne recherche que le pouvoir.

    Pour la cause ce qui est important c’est d’avoir le plus de députés possible pour l’option réel de l’indépendance du Québec (le vote référendaire) à L’Assemblée peut importe le parti.

    Suite à venir


  • @Luc Archambault
    2 août 2009, par Jeanne du Lys
    Suite 3 @Luc Archambault Vous avez dit : « Ici, des souverainistes réactionnaires négationnistes, après avoir voulu nier nos origines françaises pour les faire « canadiennes françaises », se rabattent sur nos origines françaises... pour les faire toujours... devinez quoi ? canadiennes bien sûr... et française par-dessus le marché... canadiennes françaises donc... Çé t’y pas beau ça ! » J’ai dit : ‘’ Contrairement à (...)

    Lire ce commentaire

    Suite 3 @Luc Archambault

    Vous avez dit : « Ici, des souverainistes réactionnaires négationnistes, après avoir voulu nier nos origines françaises pour les faire « canadiennes françaises », se rabattent sur nos origines françaises... pour les faire toujours... devinez quoi ? canadiennes bien sûr... et française par-dessus le marché... canadiennes françaises donc... Çé t’y pas beau ça ! »

    J’ai dit : ‘’ Contrairement à certains, je comprends bien le Français, pouvez-vous élaborer ce que vous voulez dire par << et française par-dessus le marché... >>, le fait français en plus, de surcroît ? Pourquoi le fait français en plus ? D’avoir un fait français en plus vous écoeure, ça semble quelque chose de négatif pour vous de la manière dont vous parlez que l’on rappelle notre fait français ? ‘’

    Vous me répondez : ‘’On a voulu biffer nos origines françaises en les disant plutôt « canadienne française ». Ensuite, on nous dit qu’elles sont bel et bien non pas françaises, mais « canadiennes ». Quand on leur dit que cette origine, origine de la France, qu’elle était partie de la France, ils nous disent d’accord... elle est... canadienne... française... Or notre origine n’est pas canadienne... française, elle est française tout court. Nos ancêtres viennent de France, point final. ‘’

    On n’a jamais voulu biffer nos origines françaises !!!! Au début c’était la Nouvelle France, les royalistes instruits(nous pas à cette époque)ont fait disparaître ce nom a connotation française pour le nom Canada. Nom amérindien qui signifiait une région du bas Saint-Laurent. On appelait les gens du Québec des canadiens qui habite le canada.

    Un jour les royalistes ont couper notre territoire plus à l’ouest pour l’appeler le haut canada puis(Québec actuel) le bas canada. Ensuite, les ‘’canadianisateurs’’ ont décidé que tous le monde s’appelleraient canadiens afin de nous enlever toute particuliarité à nous et au fait français.

    Se rebellant contre l’assimilation de manière consciente ou pas, un moment donné, nous nous avons recréé un fait français en se distinguant et en distinguant notre culture par canadien français.

    On n’a commencé à nous traiter de colonisé etc. on n’a fait de la propagande ils ont réussi à faire disparaître le fait français à nouveau en nous nommant cette fois Québécois.

    Va t-on devoir se retrancher pour survivre sur québécois français maintenant ???

    C’est très positif pour nous de rappeler notre fait français dans notre nom puisque ça mets les points sur les i mais surtout sur ce que nous sommes.

    ’’ La République Française d’Amérique ’’, ce n’est pas une république anglaise, c’est clair…

    Contrairement à vous, je crois que la chose la plus importante dans un nom qui dit nous représenter soit qu’il nous ressemble, qu’ils disent qui on n’est. Le fait français est donc primordial, à mon avis.

    De plus, déjà par le nom ont avise le nouvel arrivant ainsi que les anglos québécois qu’ici on parle français. C’est comme on pourrait dire, plus clair et net.

    Vous avez dit : ‘’Quand je dis « par-dessus le marché », c’est non pas parce que je la renie, bien au contraire,…’’ (L’origine française)

    Vous vous enfoncez vous-même dans la boue…vous tentez de donner le sens contraire de leur signification aux mots.

    Exemple : Je suis rentré d’un voyage et mon coloc avait foutu le bordel, ‘’par-dessus le marché’’, il n’avait pas fait la vaisselle depuis deux jours.

    Connotation négative. L’origine française par-dessus le marché = connotation négatif par rapport à l’origine française. Dans votre cas je ne crois pas que ce soit une incompréhension de la langue, vous êtes très loin d’être illettré, c’est donc un lapsus d’écriture.


  • @Luc Archambault
    2 août 2009, par Jeanne du Lys

    Suite final, 4

    Vous avez dit : ‘’ Que le PQ ait refusé de former un Gouvernement de coalition avec l’ADQ ne prouve pas que la chose est aujourd’hui ou plus tard impossible. Cela veut seulement dire que cela ne l’a pas été à ce moment-là. Comme au Canada du reste. Ce qui peut nous faire comprendre que la chose n’est pas aisée et que le fait de l’annoncer avant l’élection pourrait être un outil pour le faire. ‘’

    Le Bloc et le PQ devraient vous payer pour autant de dévotion pour eux. Avec votre épée fielleuse à leur service.

    Le PQ a refusé d’appuyer à l’Assemblée nationale le rapatriement de 22 pouvoirs au Québec qui était dans la plate forme de l’ADQ, alors qu’il avait le pouvoir de le faire !!!!!!!!!!!!!

    Il me semble que ça en dit long sur leurs véritables intentions !!!!

    Ils viennent en plus aujourd’hui nous proposer de rapatrier des pouvoirs si on leur donne le pouvoir !!

    Ça fait de nous prendre pour des imbéciles !!

    Vous avez dit : ‘’Que madame Marois ait refusé de le faire avant l’élection de décembre 2008 est peut-être contestable, mais cela a permis de ne pas entretenir artificiellement un parti qui s’est par la suite effondré...’’

    HA ! HA ! Parce que pour vous c’est mieux avec le PLQ au pouvoir, madame Marois préfère entretir le PLQ ??? Plutôt qu’une coalition ADQ-PQ avec madame Marois comme premier ministre et le rapatriement des 22 pouvoirs ?

    Un politicien devrait toujours et avant tout se poser la question qu’est-ce qui est le mien pour le peuple et non ce qui est le mieux pour leur carrière. Dans ce cas là, c’est ce qui aurait été le mieux de faire pour le peuple, à mon avis.

    Bon sur ce, sans rancune Jeanne du Lys


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    3 août 2009, par Luc Archambault
    @ Jeanne du Lys « Donc il est clair pour vous, que la construction de l’UNION ne se fera sûrement pas sous le PI. Sur quel parti, alors ? » Comment dire !? « Construire » une UNION de plusieurs partis ne veut pas dire la FUSION de plusieurs partis en un seul, sous la férule d’UN seul parti, que ce soit le PQ, QS ou le PI. Ça c’est la conception ancienne. Il est question de COALITION de plusieurs partis partageant : (...)

    Lire ce commentaire

    @ Jeanne du Lys

    « Donc il est clair pour vous, que la construction de l’UNION ne se fera sûrement pas sous le PI. Sur quel parti, alors ? »

    Comment dire !?

    « Construire » une UNION de plusieurs partis ne veut pas dire la FUSION de plusieurs partis en un seul, sous la férule d’UN seul parti, que ce soit le PQ, QS ou le PI. Ça c’est la conception ancienne.

    Il est question de COALITION de plusieurs partis partageant :

    - UN OBJECTIF COMMUN ;
    - UNE STRATÉGIE COMMUNE ;
    - UN PROGRAMME COMMUN.

    ET, chaque entité, chaque parti, décline cet ESSENTIEL COMMUN selon ce qu’il pense en vertu de ses choix et philosophies politiques distinctes et spécifiques, de gauche, de centre, de droite, de bas, de biais, de côté, de haut…

    Chaque partisan appellera à voter pour son parti, et la COALITION formera un gouvernement en fonction du résultat du vote.

    Ainsi, la division du vote, qui est une observation neutre, non-partisane, c’est un fait, ne nuira plus à la constitution d’un État valide et légitime du peuple souverain du Québec.

    Pour l’heure, le vote est divisé. Sous COALITION il est réuni.

    « Si vous préconisez de ne pas faire l’UNION sous un jeune parti vous préconisez donc de la faire dans un vieux parti, soit le PQ ? »

    NON PAS ! Je ne propose pas la FUSION « sous » un seul parti, qu’il soit jeune ou vieux. Ça, ce n’est pas une UNION de différents partis, c’est la FUSION de plusieurs partis en un seul. Ce n’est pas l’UNION que je propose.

    « Plus il y a de véhicules pour transporter la souveraineté plus il y a de chances de séduire l’électorat et ainsi récupérer des électeurs présentement absents, vous ne pensez pas ? Et vive la démocratie ! »

    Sauf que vous oubliez un détail... C’est le système électoral actuel qui n’est pas proportionnel. Ainsi, la division du vote souverainiste favorise l’UNION du vote fédéraliste. Ce pourquoi la division du vote souverainiste est encouragée par les canadianisateurs.

    Pour conter l’effet pervers de ce système actuel et sans attendre la proportionnelle, nous pouvons par l’UNION SOUVERAINISTE mettre en place un système de report des voix sur le ou la candidate la mieux placée pour battre les canadianisateurs afin que la députation souverainiste corresponde au vote démocratique et empêche que la minorité canadianisatrice gouverne en lieu et place de la majorité souverainiste, comme c’est le cas actuellement.

    Ce qui menace les canadianisateurs. Ce pourquoi Ignatieff a refusé la COALITION au fédéral, cela aurait créé un précédent dangereux. Pourtant, les Québécois approuvaient majoritairement telle COALITION à Ottawa.

    « Il est faux de dire que QS, le PQ, le PI ou JDL sont tous des partis souverainistes de même vision. »

    C’est vrai que c’est faux. Et je ne prétends aucunement que c’est vrai. Cependant comme vous dites chaque parti souverainiste partage avec les autres, le fait qu’il est... souverainiste. Partagent l’OBJECTIF - endossent la DÉCISION INITIALE qui veut fonder sur le territoire national du peuple souverain du Québec, l’État valide et légitime du peuple souverain du Québec. Ils doivent aussi PARTAGER une STRATÉGIE pour y parvenir, INCLUANT, plusieurs avenues, de manière à ne pas figer la chose, comme l’observe justement Bruno Deshaies - Vigile - 2009 07 23 - L’indépendance du Québec et les discours de dérivation -

    Il nous faut donc formaliser les termes de cette DÉCISION INITIALE, dans une PROCLAMATION COMMUNE, formellement endossée par toutes les instances politiques et les composantes citoyennes de la mouvance souverainiste, cela parce qu’une COALITION et son mécanisme de « proportionnelle ontologique » permettrait à chaque parti politique partie de la COALITION, d’avoir une chance de se faire valoir, sans pour autant diviser le vote.

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    3 août 2009, par Luc Archambault
    Suite « Demander au PI ou au parti Jeanne du Lys de se ranger derrière QS et le PQ s’est comme nous demander de laisser tomber l’indépendance du Québec, la raison d’être de la création de nos partis !! » Je ne vous demande pas ça. Ce n’est pas de ça qu’il est question. « Donc le PI et le parti Jeanne du Lys ont maintenant en commun le vote référendaire. » Une « élection référendaire » se heurte au même (...)

    Lire ce commentaire

    Suite

    « Demander au PI ou au parti Jeanne du Lys de se ranger derrière QS et le PQ s’est comme nous demander de laisser tomber l’indépendance du Québec, la raison d’être de la création de nos partis !! »

    Je ne vous demande pas ça. Ce n’est pas de ça qu’il est question.

    « Donc le PI et le parti Jeanne du Lys ont maintenant en commun le vote référendaire. »

    Une « élection référendaire » se heurte au même problème de la division du vote. Sans UNION de toutes nos forces, la division du vote souverainiste favorise la victoire de l’UNION CANADIANISATRICE minoritaire. L’élection référendaire, n’est donc pas la solution, s’il n’y a pas d’UNION. Car si le référendum passe et que l’élection est perdue, ou pas suffisamment décisive, dotée d’un gouvernement majoritaire, faute d’UNION, on n’est pas plus avancé.

    Il n’y a pas de raccourci… Le peuple souverain du Québec doit pouvoir nommément fonder de ses voix libres et souveraines un État valide et légitime. Ce que n’est pas le Canada abusif autocratique actuel.

    Sans parler du fait qu’une simple déclaration de l’Assemblée nationale, sans mettre aux voix nommément la question de l’Indépendance, valide l’État actuel du Canada. LUI, n’aura qu’à désavouer les lois de l’Assemblée nationale comme sa légalité illégitime l’y autorise. Pour contrer cet effet abusif de sa légalité autocratique, il faut invalider cet État. Cela ne peut se faire que nommément et par référendum. ET pour faire une Élection référendaire de ce type, il faut d’abord avoir été porté au pouvoir. Et pour être porté au pouvoir, il nous faut une COALITION de SOUVERAINETÉ. Car sans elle. Le PQ seul n’a pas la force politique nécessaire pour le faire. Il nous faut une COALITION pour former une UNION forte, capable de matérialiser la volonté en acte du peuple souverain du Québec.

    « L’origine française par-dessus le marché = connotation négative par rapport à l’origine française. Dans votre cas je ne crois pas que ce soit une incompréhension de la langue, vous êtes très loin d’être illettré, c’est donc un lapsus d’écriture. »

    Vous avez raison, ce n’est pas un lapsus, c’est délibéré. La connotation négative cependant s’adresse non pas à notre « origine française » que je défends partout ( Comment pourrais-je la dénigrer ? Qu’on veuille me piéger je veux bien, mais faut pas exagérer... ), mais s’adresse à la manoeuvre de celles et ceux qui exigent que nous jetions à la poubelle notre « québécitude » pour la faire « canadienne française ». La connotation négative s’adresse à cette manoeuvre qui après avoir prétendu que nous étions d’origine « french canadian », ils finissent par se rabattre sur le fait que nous serions plutôt d’origine « canadienne » et non pas « canadienne française ».

    Quand on leur dit qu’elle était française, parce que jamais il n’y a eu de peuple canadien à l’époque de la Nouvelle-France, il nous disent qu’elle était « canadienne... française »... ce qui « par-dessus le marché » biffe encore notre origine française, puisqu’il faudrait toujours l’affubler du label « canadien », ce que j’appelle la « canadianisation » de nos origines, en prétextant « par-dessus le marché », que nous n’étions pas Français, mais « Canadiens ».

    Le « par-dessus le marché » concerne la manoeuvre... la contorsion sémantique et argumentative, qui louvoie constamment, passant du « canadien français » au « canadien » de Nouvelle-France, en passant sous silence le fait que nous étions partie du peuple de France, donc Français, donc d’origine Française puisque ces Français du Canada étaient d’origine française. C’est cette origine qui est majoritairement la nôtre, dans tous ses métissages, elle est majoritairement française.

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    3 août 2009, par Luc Archambault
    Suite « Vous vous enfoncez vous-même dans la boue…vous tentez de donner le sens contraire de leur signification aux mots. » NON pas… c’est que vous ne comprenez pas ma formulation qui s’applique à la manœuvre canadianisatrice que je dénonce. Quant à la boue… je ne vois pas le rapport. À moins ce vous vouliez m’y traîner… ce que je refuse. Merci d’en tenir compte. « Parce que pour (...)

    Lire ce commentaire

    Suite

    «  Vous vous enfoncez vous-même dans la boue…vous tentez de donner le sens contraire de leur signification aux mots. »

    NON pas… c’est que vous ne comprenez pas ma formulation qui s’applique à la manœuvre canadianisatrice que je dénonce. Quant à la boue… je ne vois pas le rapport. À moins ce vous vouliez m’y traîner… ce que je refuse. Merci d’en tenir compte.

    « Parce que pour vous c’est mieux avec le PLQ au pouvoir, madame Marois préfère entretenir le PLQ ??? Plutôt qu’une coalition ADQ-PQ avec madame Marois comme premier ministre et le rapatriement des 22 pouvoirs ? »

    D’abord, la supposée COALITION ADQ-PQ n’aurait peut-être jamais pu voir le jour, on a vu ce que cela a donné au fédéral, on a presque fait un coup d’État pour la contrer, en disant qu’elle était antidémocratique... Imaginez la chose au Québec. Était-ce avisé de le faire, ou de ne pas le faire... ? Cela se discute...

    Une chose est sûre, l’expérience fédérale nous montre que dans le système actuel, si une COALITION a des chances de voir le jour, ce sera dans un contexte politique où elle est par avance annoncée avant les élections... pas après. Ce que je propose.

    Quant au fait de rapatrier des pouvoirs au Québec, c’est la position autonomiste que j’ai déjà qualifiée d’insuffisante. Certes le PQ l’a mise sur la table, mais ce n’est pas suffisant. Cependant, cette présentation a le mérite d’ouvrir le jeu et de permettre que l’outil du référendum soit utilisé autrement que pour un seul vote sur l’accession à la souveraineté de l’État. Il pourra par exemple être aussi utilisé pour invalider tous les États qui ne se seraient pas soumis nommément aux voix du peuple souverain du Québec de manière à rétablir la réciprocité dans un Canada qui n’a jamais obtenu le OUI qui le validerait.

    « Un politicien devrait toujours et avant tout se poser la question qu’est-ce qui est le mien pour le peuple »

    Ce qui est le mieux pour le peuple, dans le doute et l’appréhendé déficit de légitimité que suppose dans le système actuel une COALITION, c’est que je peuple se prononce. Il a élu Jean Charest, cela parce que le vote souverainiste est divisé, parce que les souverainistes ne sont pas allés voter, parce que des souverainistes ont décidé de battre Pauline Marois. Le résultat est... Jean Charest... Ainsi, sans UNION, la minorité canadianisatrice est au pouvoir en lieu et place de la majorité... C’est la confusion, le désespoir, la démobilisation.

    Il nous faut donc retrouver l’espoir. Pour cela il nous faut faire ne sorte que la majorité, dans sa diversité élective actuelle, prenne le pouvoir. Pour cela, il nous faut une UNION, une COALITION, pas une FUSION... un UNION doublée d’une entente de désistement électoral et pour l’élection de tous les chefs de partis, parties de l’UNION.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    4 août 2009, par Marcel Sylvain Tremblay
    Je suis sceptique quant à cette idée, "Il est question de COALITION de plusieurs partis partageant : UN OBJECTIF COMMUN ; UNE STRATÉGIE COMMUNE ; UN PROGRAMME COMMUN." moi, monsieur Archambault. L’indépendance des partis, c’est une question fondamentale, il me semble, en politique. Il me semble que c’est impensable, ou tout simplement immoral, du moins, a priori. Ça signifierait, non pas une alliance entre chefs (...)

    Lire ce commentaire

    Je suis sceptique quant à cette idée, "Il est question de COALITION de plusieurs partis partageant :

    - UN OBJECTIF COMMUN ;
    - UNE STRATÉGIE COMMUNE ;
    - UN PROGRAMME COMMUN." moi, monsieur Archambault. L’indépendance des partis, c’est une question fondamentale, il me semble, en politique. Il me semble que c’est impensable, ou tout simplement immoral, du moins, a priori. Ça signifierait, non pas une alliance entre chefs élus, comme ce serait le cas a posteriori, mais une alliance entre chefs de partis, dont la particularité d’être élus ou non ne fait pas de différence, n’entre pas en ligne de compte. Du simple point de vue d’un électeur, il ne s’agirait donc pas, dans une telle hypothèse, d’élire un parti indépendant de tout, dans la mesure du possible, mais plutôt d’élire un parti qui fait partie d’un groupe de partis, ayant trois points en commun, édictés préalablement. Alors, si le parti pour lequel il aura voté ne passe pas mais un autre du même groupe passe, son parti deviendrait comme un sous-parti du parti au pouvoir, à sa merci totale, sans aucune forme d’indépendance prévisible ou envisageable. Du point de vue légal, je ne sais pas, je ne connais pas la loi électorale. Cependant, il me semble que si elle dit que les contributions des compagnies et des particuliers sont assujetties à des règles précises, il me semble qu’elle devrait aussi dire que les relations entre les partis devraient aussi être réglementées de quelque façon. Une coalition de partis dans un put précis, en-dehors complètement de chefs élus qui la légitimeraient dans l’exercice de leurs fonctions parlementaires, il me semble que ce n’est pas trop dans les règles ... de la décence politique, sinon de la loi elle-même, s’il y a lieu - s’il y a une interdiction là-dessus. Moi, mon point de vue, c’est que le parti pour lequel je vote soit indépendant. Seulement l’idée qu’il ferait partie d’une coalition de partis, qui le lierait après une élection, me le ferait rejeter immédiatement, il n’y a pas de doute. Une coalition a posteriori, après élection, entre chefs de partis élus, me semble plus appropriée, légale et légitime, dans des circonstances spéciales, comme l’ont fait monsieur Parizeau et monsieur Dumont en 1995, pour le referendum. Ça pourrait aussi être tout aussi plausible pour une élection référendaire, je pense bien, pourquoi pas ! Mais pour celà il faut d’abord présumer de l’indépendance a priori des partis, qu’ils ne sont pas liés par un entente préalable en ce sens. La politique est un jeu de pouvoirs, de forces. Je pense que les partis doivent vraiment être indépendants entre eux, redevables seulement auprès de leurs membres. Si un parti n’est pas capable de gagner les élections à cause d’une dispersion des votes au travers d’une idéologie semblable, ou apparentée, ça fait partie des règles du jeu, un jeu très dur mais c’est comme ça que ça fonctionne. Il y a des règles établies, les partis ne doivent se fier que sur eux seuls, a priori, pas présumer que tel autre parti apparenté lui est assujetti ou gagné à sa cause advenant telle ou telle hypothèse. Les alliances doivent se faire après, pas avant ; il me semble que c’est comme ça que ça fonctionne dans beaucoup de domaines de la société, pour que ça fonctionne bien.


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    6 août 2009, par Luc Archambault
    M. Marcel Sylvain Tremblay, auteur inconnu au bataillon, nous écrit : « L’indépendance des partis, c’est une question fondamentale, il me semble, en politique. » N’importe quoi ! « L’indépendance des partis » n’est ni un principe démocratique, ni un principe juridique, ni un principe éthique. Ce qui l’est c’est la liberté démocratique d’expression et d’association, dans un parti ou (...)

    Lire ce commentaire

    M. Marcel Sylvain Tremblay, auteur inconnu au bataillon, nous écrit :

    « L’indépendance des partis, c’est une question fondamentale, il me semble, en politique. »

    N’importe quoi !

    « L’indépendance des partis » n’est ni un principe démocratique, ni un principe juridique, ni un principe éthique. Ce qui l’est c’est la liberté démocratique d’expression et d’association, dans un parti ou pas. Du reste, les partis politiques n’ont pas d’existence constitutionnelle, sauf erreur.

    Un parti politique est une association de personnes en vue de faire élire une députation, c’est elle qui a une valeur démocratique et légale, selon la Chambre ou elle siège, étant entendu que dans l’État illégitime du Canada, que la seule Chambre qui compte et à laquelle sont assujetties les législatures provinciales est le Parlement d’Ottawa.

    Et quand bien même « L’indépendance des partis » serait un principe moral, la COALITION proposée, qui est une forme démocratique d’association libre, ne met pas en péril « L’indépendance des partis » puisqu’elle est libre justement, libre d’y adhérer et libre d’en sortir.

    Ça pense fort dans les chaumières canadianisatrice

    On voit bien que telle proposition d’UNION SOUVERAINISTE menace les canadianisateurs. Les voilà qui rappliquent et se glissent jusque dans Vigile pour dire n’importe quoi et son contraire... Typique de la rhétorique confuse et abusive canadianisatrice de la minorité activiste conservatrice affairiste conçue dans les officines occultes qui imposent au Québec un État jamais nommément soumis à nos voix libres et souveraines, on teste ici les arguments qu’on invoquera plus tard officiellement pour nous contrer.

    N’importe quoi et son contraire

    Après que les Conservateurs aient bouché l’avenue de la COALITION de GOUVERNEMENT constituée APRÈS les élections, avec un certain succès ailleurs au Canada, on tente désespérément ici de bloquer son avènement au Québec, AVANT les élections, en invoquant des principes fumeux d’apparence logique, mais en tous points fallacieux et abusif.

    « Alors, si le parti pour lequel il aura voté ne passe pas, mais un autre du même groupe passe, son parti deviendrait comme un sous-parti du parti au pouvoir, à sa merci totale, sans aucune forme d’indépendance prévisible ou envisageable. »

    N’importe quoi !

    La liberté coalitionaire d’association ne fait pas d’un membre de la COALITION, un parti « à merci » du parti au pouvoir. Pas plus que cela n’est le cas quand une ligne de parti oblige les député(e)s de l’opposition à appuyer ou pas le parti au pouvoir. Les partis et la députation du peuple souverain sont libres de suivre la ligne de parti ou la ligne coalitionaire. La députation ou le parti de la COALITION peut se retirer ou adhérer à tout moment, en démissionnant du parti ou de la COALITION, la députation peut même changer de parti, ou démissionner.

    Du reste, c’est bien plutôt le changement de parti, ou la constitution d’une COALITION faite après les élections, qui pose problème. Un problème de légitimité électorale puisque cela n’a pas été annoncé et ne peut constituer un mandat électoral, ce sur quoi se fonde la légitimité démocratique de la députation qui se fait élire en vertu d’un mandat qu’elle requière en fonction des termes de son programme électoral.

    Ce qui a donné des arguments aux Conservateurs pour affirmer qu’un GOUVERNEMENT de COALITION entre le PLC et le NPD appuyé par le Bloc québécois était illégitime. Cette prétention est fausse, mais voilà qu’on nous la sert ici a contrario pour supposément et fallacieusement prouver que la COALITION de peut se faire ni avant ni après les élections. N’importe quoi ! Elle peut se faire avant et après les élections, il en va de la liberté d’expression et d’association de la députation du peuple souverain.

    Mais puisqu’il le faut, voyons voir ce que l’on nous donne en pâture...

    Suite ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    6 août 2009, par Luc Archambault
    Suite INDÉPENDANT : « Libre de toute autorité » Antidote Une COALITION ne constitue pas une AUTORITÉ. COALITION : « Alliance circonstancielle de puissances, de partis, de personnes en vue d’une action commune, notamment pour lutter contre un ennemi ou un adversaire commun. » Antidote Voilà ce dont il est question et la COALITION proposée est tout à fait conforme à liberté de pensée, de parole et d’association du peuple et (...)

    Lire ce commentaire

    Suite

    INDÉPENDANT : « Libre de toute autorité » Antidote

    Une COALITION ne constitue pas une AUTORITÉ.

    COALITION : « Alliance circonstancielle de puissances, de partis, de personnes en vue d’une action commune, notamment pour lutter contre un ennemi ou un adversaire commun. » Antidote

    Voilà ce dont il est question et la COALITION proposée est tout à fait conforme à liberté de pensée, de parole et d’association du peuple et de sa députation.

    « Seulement l’idée qu’il ferait partie d’une coalition de partis, qui le lierait après une élection, me le ferait rejeter immédiatement, il n’y a pas de doute. »

    Voilà donc le genre de propagande que l’on tentera de mettre en place pour contrer la force irrésistible d’une éventuelle COALITION de SOUVERAINETÉ pour faire face à la COALITION CANDIANISATRICE.

    N’importe quoi !

    « ... il faut d’abord présumer de l’indépendance a priori des partis, qu’ils ne sont pas liés par une entente préalable en ce sens. »

    L’indépendance des partis n’est pas un principe, ce qui l’est c’est la liberté d’association et se lier « par une entente préalable » à un certain nombre de principes ou d’idée ne fait qu’exprimer la liberté de pensée et d’association des citoyens, libres d’adhérer ou pas à une COALITION de GOUVERNEMENT, libres d’y entrer ou d’en sortir à tout moment. Le fait d’être « lié » est libre.

    « La politique est un jeu de pouvoirs, de forces. Je pense que les partis doivent vraiment être indépendants entre eux, redevables seulement auprès de leurs membres. »

    Me semble... !!!

    C’est comme ça et c’est tant mieux pour les canadianisateurs, comme par hasard, et, il ne faut surtout pas que ça change...

    « Je pense que... », l’argument massue des propagandistes professionnels... un autre abonde... « Moi aussi... je pense que M. X a raison », et cela s’impose comme un principe valide...

    On a déjà donné... la recette est éculée... Ça ne passe pas.

    « Si un parti n’est pas capable de gagner les élections à cause d’une dispersion des votes au travers d’une idéologie semblable, ou apparentée, ça fait partie des règles du jeu, un jeu très dur, mais c’est comme ça que ça fonctionne. Il y a des règles établies, les partis ne doivent se fier que sur eux seuls, a priori, pas présumer que tel autre parti apparenté lui est assujetti ou gagné à sa cause advenant telle ou telle hypothèse. »

    Personne ne le prétend. Une COALITION n’est pas une subordination forcée, elle est libre et souveraine. Contrairement à l’État illégitime et abusif du Canada... Et cet outil démocratique peut très bien légitimement être partie de l’arsenal des citoyens, des partis, libres de s’associer ou nous comme ils l’entendent.

    « Les alliances doivent se faire après, pas avant »

    Qu’est-ce que je disais !?

    Suite et fin ici-bas


  • La reconquête passe par un nom : Québécois
    6 août 2009, par Luc Archambault

    Suite et fin

    Boucher toutes les issues... l’obsession canadianisatrice

    - Menaces de représailles économiques, politiques, sociétales et culturelles ;
    - Chantages et malversations commanditaires ;
    - Contravention, irrespect et asymétrie des règles référendaires ;
    - Propagande médiatique et internautique ;
    - Confusion identitaire ;
    - ET maintenant sophisme électoral pour que le division persiste...

    C’est là le but de la manoeuvre !

    L’UNION SOUVERAINISTE impossible, AVANT, et... pareillement APRÈS

    Pathétique... !!!

    Boucher toutes les issues possibles d’un côté comme de l’autre. Car si on les écoute ces francs-tireurs, et qu’on ne le fait pas AVANT, la cavalerie va nous attaquer ensuite parce qu’on ne peut sans mandat le faire APRÈS les élections...

    ET... L’argument de Jacques Parizeau et de Mario Dumont ne tient doublement pas.

    - DE UN - Il était clair avant les élections que Mario Dumont avait le choix, il se réservait le droit d’appuyer ou pas les souverainistes ;

    - DE DEUX - Ce dont il est question ici est une COALITION de GOUVERNEMENT débouchant sur une COALITION RÉFÉRENDAIRE.

    La COALITION de GOUVERNEMENT doit être préférablement annoncée avant les élections. Sa légitimité s’en trouve renforcée. C’est du reste ce qui se passe dans la plupart des démocraties contemporaines. Les COALITIONS de GOUVERNEMENT peuvent se constituer avant, pendant et après les élections. En France, cela se fait AVANT, en Israël, APRÈS. Et aucune ne semble souffrir d’un supposé déficit « d’indépendance » des partis.

    « ... il me semble que c’est comme ça que ça fonctionne dans beaucoup de domaines de la société, pour que ça fonctionne bien. »

    Pas vraiment !



29 novembre

IPSO - dîner-rencontre avec Gilles Duceppe



Vigile sur Facebook


Financement de Vigile 2009

Le tirage des Fêtes

du 1er novembre au 31 décembre
  • Objectif 2009: 20000$
     18275$  91%  
  • Pour contribuer en ligne 
         Nom:
    Courriel:
    Adresse:
       Anonyme
    Montant: $

  • Contributions récentes :
    21/11 Daniel Verret: 20$
    20/11 Bernard Gilles Grenier: 50$
    20/11 Louis Blanchet: 30$
    18/11 Claude Morin: 50$
    18/11 Annie Autonès: 100$
    18/11 Giselle Chagnon: 25$
    18/11 Giselle Chagnon: 25$
    Toutes les contributions
  • Merci beaucoup! -Vigile.net