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La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
Robert Barberis-Gervais
Tribune libre de Vigile
dimanche 3 février 2013      749 visites      7 messages


Le mot "morgue" veut dire : contenance hautaine et méprisante ; affectation exagérée de dignité. Voir arrogance, hauteur.

Denise Bombardier se promène sur les plateaux de télévision. Elle a publié en mars 2012 un roman qui n’en est pas un qui s’intitule : "L’Anglais" : Le sujet : une Québécoise de choc (comme on dit à Paris) raconte comment, la cinquantaine passée, elle a rencontré en Irlande du Nord lors d’un colloque le grand amour dans la personne d’un historien anglais qui est six ans plus jeune qu’elle. C’était il y a dix ans. Denise Bombardier est encore jeune : elle a maintenant 71 ans et les entrevues données à l’occasion de la parution de son livre qui n’est pas vraiment un roman publié chez Robert Laffont donnent à croire que l’amour existe encore. Très bien comme dirait Claude Ryan s’il était encore vivant.

Comme Lysiane Gagnon, Denise Bombardier a marié un Anglais. C’est son droit. C’est le grand amour tardivement advenu. On s’en réjouit pour elle. La dernière fois que je l’ai vue à la télévision, elle montrait ses différentes sortes de lunettes multicolores achetées à Venise, ma chère. Cela lui donnait un genre.

D’autres interventions lui ont donné l’occasion de dire combien elle était déçue du Québec. Entre autres, chez Bazzo. Sa déception a été exprimée de façon flagrante dans une Lettre ouverte à Monsieur le premier ministre du Québec publiée dans sa chronique du Devoir du 18 septembre 2010. de Cette lettre très complaisante à l’endroit de Jean Charest, j’en ai fait une analyse que Vigile a publiée le 18 septembre 2010. Le titre dit beaucoup : "A force de pontifier, Denise Bombardier est devenue gâteuse".

J’ai envoyé à Denise Bombardier elle-même cette critique de sa position politique favorable à Jean Charest. Là, j’ai appris que son gentleman british servait de filtre. Il m’envoya un courriel pour me dire qu’il protégeait sa Québécoise de choc en empêchant que certains textes indignes se rendent jusqu’à elle. Mon texte entrait dans cette catégorie. Cela me flatta mais je m’interrogeai sur cette essayiste de choc qui avait besoin qu’on la protège de la critique.

Cela me rappela un autre accrochage qui remontait à la publication en 1981, du livre : "Les Illusions du pouvoir" (en collaboration avec Pierre Drouilly). Invité par elle à son émission de télévision pour parler du livre, j’appris qu’elle tenait à ce que Louise Harel soit présente pour faire contrepoids à la virulence de nos critiques contre le Parti québécois, entre autres, sur l’étapisme de Claude Morin-René Lévesque. Avec l’autorité d’une femme de pouvoir, elle voulut m’imposer la présence de Louise Harel qui devait exprimer le point de vue du Parti québécois. Ce que je refusai. Je n’avais rien à discuter avec Louise Harel. Pourquoi elle ? C’était à prendre ou à laisser selon l’animatrice. L’entrevue fut annulée. Mauvais souvenir et pas en faveur de celle qui se prétendait journaliste.

Dans sa lettre ouverte à Jean Charest du 18 septembre 2010, Denise Bombardier s’adresse à un ami.

En effet, le 20 mai 2008, on pouvait lire sur Canoé ; "Le premier ministre Jean Charest, qui assistait hier à Bercy à la première du spectacle de celle qu’il nomme « l’ambassadrice par excellence du Québec », s’est dit impressionné d’avoir rencontré une mégastar telle que Céline Dion. Jean Charest a mangé hier, juste avant le spectacle, avec le couple Dion/Angélil dans une loge aménagée pour l’occasion. Le souper fut organisé à la dernière minute par Denise Bombardier ; le premier ministre et son épouse, Michèle Dionne, ont dégusté le même menu de traiteur prévu pour toute l’équipe de production (il faut dire que c’est excellent)." (fin de la citation)

C’était en mai 2008 à Paris. Dans sa lettre obséquieuse de septembre 2010, elle exprime toute l’admiration qu’elle voue à Jean Charest. Selon elle, les 75% de Québécois insatisfaits du gouvernement libéral étaient aveuglés. Elle déplore que le mot "libéral" soit associé à la corruption mais il ne s’agirait que de perception populaire déformée par les médias. Elle écrit : "Personne ne peut remettre en cause votre engagement vis-à-vis de vos concitoyens, votre intégrité personnelle, votre désir de faire avancer le Québec. Votre combativité légendaire a servi les intérêts du Québec." (Surtout en faisant perdre plusieurs centaines de millions à Gentilly...)

On peut donc conclure que la mauvaise humeur de madame Bombardier est attribuable à la défaite du 4 septembre de son ami Jean Charest. Pourquoi ne pas le dire clairement : Denise Bombardier est une libérale. Son grand amour pour son professeur d’histoire anglais n’arrive pas à lui faire voir les beaux côtés de la vie québécoise. Elle ne peut même pas, toute féministe qu’elle se prétend être, se réjouir qu’une femme soit première ministre du Québec. C’est une libérale avant tout.

J’avais l’intention de lire son livre car je ne déteste pas les belles histoires d’amour qui se présentent comme des "contes de fée". Le problème, c’est que je me prépare à lire deux romans de Céline (Louis Ferdinand), "Nord" et "Rigodon" que Philippe Sollers, dans son livre "Céline" présente comme des chefs-d’oeuvre et les biographies de Céline de Frédéric Vitoux et François Gibault (trois tomes).

La critique d’Eric Chevillard dans le Monde m’a détourné de la lecture de l’Anglais. En voici des extraits :

Peut-être est-il bon de s’infliger parfois la lecture d’un mauvais livre. Par pénitence, pour se punir, pour se mortifier. Méritons-nous vraiment de ne fréquenter que des chefs-d’œuvre, comme si le meilleur nous était dû, comme si notre infaillible noblesse nous dispensait de composer jamais avec la médiocrité ? (…) Et notre appréhension des chefs-d’œuvre auxquels nous retournerons ensuite sera plus nette puisque nous aurons parcouru la distance qui les sépare du magma élémentaire des mots inorganisés. Pour ces raisons, il me paraît donc sain de conserver un peu de curiosité pour les mauvais livres.

Il y a pourtant des limites à celle-ci comme à toute chose, et il faut avouer qu’avec L’Anglais, le nouveau roman de Denise Bombardier, nous sommes servis très au-delà de notre appétit. Le Québec ne pro- duit pas que du sirop d’érable, des automnes flamboyants, des orignaux (...) C’est une magnifique terre d’écrivains. Réjean Ducharme y vit caché, mais son œuvre est un sommet. (...) Et nous attendons en tremblant d’impatience et en rongeant nos doigts le prochain livre de Gaétan Soucy (comme il tarde !). (…) ne serait-ce que pour repousser le moment d’introduire Denise Bombardier, personnalité très en vue de la Belle Province, malheureusement moins discrète et plus prolifique que les auteurs de L’Avalée des avalés (Gallimard, 1966) et de La Petite Fille qui aimait trop les allumettes (Boréal, 1999). C’est une loi bien désolante:ceux que l’on aimerait voir triompher préfèrent raser les murs où les fâcheux épanouis s’affichent complaisamment.

 L’Anglais nous est vendu comme un roman,mais ne nous laissons pas berner:c’est du vécu. Du vécu à la petite semaine, du vécu heure par heure, du vécu non cuvé:tout le morceau dans son jus. La litté- rature, il faut la comprendre, a choisi de ne pas s’en mêler. Par pudeur sans doute, la narratrice ne nous livre que ses initiales : D.B. (…)A en croire la quatrième de couverture, nous allons lire « un véritable conte de fées moderne qui prouve que le grand amour n’a pas d’âge ! » Et, en effet, la vulgarité du slogan rend assez bien compte de la chose.

D. B. a connu de folles passions et trois mariages : « Je fonce dans l’amour comme d’autres s’aventurent sur les terrains minés de l’Afghanistan, car j’avoue ne pas croire que l’amour tue, bien que j’aie frôlé ses précipices à certains moments de ma vie. » Mais, abordant les dernières années de la cinquantaine, elle est bien seule et bien malheureuse. Malgré ses revendications de liberté, l’ar- dente féministe s’avoue à elle-même en prenant, hélas, le monde à témoin que sa solitude lui pèse. C’est alors que – attention, la révélation qui suit est si renversante que vous pourriez choir de votre fauteuil–, c’est alors que–tenez-vous bien– elle rencontre un homme ! Je vous avais prévenus, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Car le docteur Philip Spencer est beau, cultivé, charmant, quasi vierge, et il s’éprend aussitôt résolument de la pétu- lante D. B. Celle-ci semble bien émue aussi de trouver dans l’admira- tion éperdue qu’il lui voue un reflet à peine atténué de l’estime dans laquelle elle se tient elle-même. Mais ça se complique. Il vit à Dublin. Elle vit à Montréal. Encore un précipice ! Notre héroïne (on se comprend) est aussi un peu désemparée par cet homme si policé. Et même si elle estime « qu’à 50ans on ne va pas au lit le  premier soir », sa retenue la fait douter de son désir : « Ma longue expérience des hommes semblait inadéquate devant celui dont je ne savais pas encore qu’il m’avait choisie. » Tout cela est exprimé bien pesamment, sans doute, mais D.B. n’aura plus désormais de délicatesses que pour Philip, cet « homme désarçonnant qui m’attachait à lui » On atermoie, on tergiverse, on se retrouve. On progresse ! Les amies de l’auteur sont invitées à évaluer le soupi rant « sur une échelle de un à dix » et leurs retours sont élogieux. « Je me sens homme avec toi », déclare Philip, qui se décoince. Les corps enfin se rencontrent dans un « silence habité de draps froissés et de sou pirs contenus » puis, plus profondément encore, tels deux calamars lascifs, dans des « abysses de plaisir » C’est est trop : « Les mots, notre passion commune, nous faisaient défaut. Pour la première fois de ma vie, je vivais l’amour en silence. » Et sans doute eût-il été sage de persévérer dans ce non-dit et de laisser s’épanouir cet amour dans le secret des cœurs (…) (fin de la citation)

C’est une critique désopilante à la française et suintant de mauvaise foi mais qui hélas dit l’essentiel et nous convainc de ne pas prolonger le plaisir à moins d’être masochiste.

Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 3 février 2013




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Vos commentaires:
  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    4 février 2013

    J’ai eu l’occasion de donner à Denise Bombardier des
    explications détaillées sur la géopolitique du Québec,
    y compris une copie de mon livre Géopolitique et avenir
    du Québec, avec la carte de Léonce Naud.

    Comme à tout le monde, j’ai essayé de lui faire comprendre que notre survivance, notre croissance paradoxale et nos expansions tentaculaires, malgré l’apparente défaite des plaines d’Abraham et la victoire de Sainte Foye, n’ont rien à voir avec ces batailles mais avec des circonstances stratégiques qui dépassent le sens des victoires militaires. Militaire de carrière, je connais les limites de la tactique.

    Toute notre histoire depuis 1860 gravite autour des guerres qui ont opposé les Anglais aux Yankees, renforcies par la construction des canaux et chemins de fer du Saint Laurent et de la vallée de la Mohawk aux États Unis.

    J’ai bien dit les guerres, qui relèvent de la stratégie générale de l’État. Je n’ai pas dit les batailles aux résultats immédiats. La guerre se calcule sur le long terme, généralement à l’échelle centenaire.

    Denise Bombardier a très bien compris.

    J’avais un témoin : Luc Bertrand.

    Denise Bombardier n’a rien dit. Elle m’a donné la main, histoire de nous quitter sous de bons augures.

    Ses motifs envers Jean Charest me semblent obscurs.
    Je ne dirai pas qu’elle aurait la manie des grandeurs mais son comportement le suggère.

    Maintenant avec le Journal de Montréal, elle se rattrape avec ses classiques, ayant fait ses humanités chez les religieuses de la Congrégation de Sainte Croix. Ses démonstrations relèvent de la logique aristotélicienne et thomite, ce que j’approuve.

    Se marier avec un Anglais, comme je suis moi-même marié
    avec une anglaise du Yorkshire depuis 58 ans, n’a rien de politique et relève de son histoire personnelle. Je pense que tout le monde ou presque ne manque pas de s’en rendre
    compte.

    Salutations cordiales.

    JRMS


  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    4 février 2013, par Romane

    Mon amour du PQ s’est éteint et j’ai fait mon deuil.

    Merçi mes neurones d’afficher AIE ! sur tout mes écrans quand par exemple Notre ministre certifiée universitaire en gouvernance de sociétés Élaine Zakaïb, suite à la visite d’une usine d’IFFCO en Inde dit : ¨L’entreprise fabrique sur place du compost avec les déchets. Ce compost est remis aux employés pour leur jardin.¨ http://www.lapresse.ca/le-nouvellis....
    AIE ! pour tout les trains remplis de pétrochimie qui sortent par la porte de derrière... Cette pétrochimie d’on l’agroécologiste Pierre Rabhi dit : Ce monopole terrifiant ligote l’agriculteur, pollue les nappes phréatiques et au final détruit le patrimoine de l’humanité.

    J’aime indéniablement vibré avec Faith Spotted Eagle. http://bsnorrell.blogspot.ca/2013/0...


  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    4 février 2013, par ssauvé

    ...ouff, vous avez vraiment du temps à perdre. Du mémérage...c’est le premier mot qui me vient en tête.

    Vous êtes un homme intelligent et de bonne volonté semble t’il. Prenez donc ce temps précieux à conseiller madame Marois, elle en a GRAND besoin.


  • Denise Bombardier est une libérale
    4 février 2013, par robert barberis-gervais

    A René-Marcel Sauvé

    Denise Bombardier a quitté Le Devoir vers le 15 novembre 2012 pour le Journal de Montréal afin d’obtenir un meilleur salaire. Elle a écrit le 23 janvier 2013 une chronique intitulée : "Tribunal populaire" dont voici le résumé, le texte étant accessible seulement aux VIP.

    "Nous étions peu de commentateurs dans les médias à nous interroger sur la pertinence d’une commission d’enquête publique sur la corruption. Non pour étouffer les crimes potentiels, pour protéger des coupables, mais bien pour prévenir ces « dommages collatéraux » que sont de faux témoignages et les insinuations de tous ordres."

    Imaginez Denise Bombardier s’interrogeait sur la pertinence d’une commission d’enquête publique sur la corruption. Comme Jean Charest qu’elle admire. Comme d’habitude chez les Libéraux, on s’intéresse beaucoup aux droits individuels. Pour les droits de la collectivité, on repassera. Jusqu’ici les avantages de la Commission Charbonneau dépassent de cent coudées les inconvénients.

    Denise Bombardier (B 55) est à sa place au Journal de Montréal à côté de Richard "sangria" Martinono.

    Robert Barberis-Gervais, 4 février 2013


  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    5 février 2013, par yvan
    Denise est en mission et fait dans le dammage control . Elle as inviter Line Beauchamp a se confier sur ce qui fait son affaire. A l’écouter Line Beauchamp est une sainte a la vie impeccable ,une naive qui aurait été abusé par les étudiants sans foi ni loi a cause qu’elle est une femme remplie de bonne intention. Denise Bombardier note au FM 93 que ce sont tous des hommes qui admettent avoir fait partie d’un systeme de corruption devant la (...)

    Lire ce commentaire

    Denise est en mission et fait dans le dammage control .

    Elle as inviter Line Beauchamp a se confier sur ce qui fait son affaire.

    A l’écouter Line Beauchamp est une sainte a la vie impeccable ,une naive qui aurait été abusé par les étudiants sans foi ni loi a cause qu’elle est une femme remplie de bonne intention.

    Denise Bombardier note au FM 93 que ce sont tous des hommes qui admettent avoir fait partie d’un systeme de corruption devant la commission Charbonneau et fait sa mise en garde apres en disant que c’est dangeureux de généraliser et ironiquement elle fait un petit oublie sans doute involontaire qui est de dire que c’était une femme qui était présidente de l’ordre des ingénieurs et que malgré 1200 plaintes reçues du Réseau des ingénieurs il ne s’est pas passé grand chose .

    Denise porte résolument ses lunettes de féministe et elle voit politiquement bien juste qu’est ce qui fait son affaire.

    Ici il s’agit de prendre la défence des libéraux pas la bande.

    Le message de Denise Bombardier est assez facile a décoder :Line Beauchamp est une victime.

    Le prochain seras peut être Jean Marc Fournier qui viendras se confier a son confessional sur son séjour chez Lavalin ,ses coktails de financement du parti Libéral au 1000 De la Commune ou comme pour les petits déjeuners de financement de Line Beauchamp des membres du crime organisé étaient aussi présent.

    En 2009, Line Beauchamp accueille chez elle Domenico Arcuri un membre du crime organisé à l’occasion d’une activité de financement pour son parti.

    Selon Donato Tomassi, ex-organisateur libéral et père de l’ancien ministre de la Famille, "elle n’ignorait pas l’identité du présumé mafieux ayant participé à son activité de financement.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Line_B...

    Fournier qui est comme Denise Bombardier et Line Beauchamp un grand admirateur de Charest pourrait se confier a Denise sur les plaintes et l’enquête pour menace de mort envers Pauline Marois du site ParkAvenue .com qui n’ont jamais abouti et pourquoi Fournier as fait juger des étudiants qui ont commis des méfaits publiques en vertu des lois anti terroriste.

    Si Denise Bombardier grande admiratrice de Charest veut se rendre utile a la société dans la recherche de la vérité concernant la corruption des libéraux de Charest ,qu’elle fasse un beau geste et qu’elle suggère a madame Beauchamp d’aller plutot se confier a la commission Charbonneau qui est une instance et un forum plus appropriée que son confessional bonbon ou elle pourras prêter serment de dire toute la vérité .

    Qui aurait cru qu’un jour que madame B finirais au Journal de Montréal pour ne pas être oublier et avoir un semblant de lectorat a qui confier ses éternels états d’âmes,ses frustrations de féministe qu’elle traine depuis des lunes comme des boulets et qui n’intéressent plus grand monde .

    Disons que son discour néo libéraliste ,anti étudiants ,anti syndicats ,anti national,pro Charest et anti tout ce qui se fait au Québec qui est le même que celui des Rozons,Duhaime,Martineau et le reste du cirque néo libéraliste caquiste qui empeste a plein nez a LCN , TVA et le journal de Montréal n’est pas tomber dans l’oreille d’un sourd chez l’empire Québécor.


  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    6 février 2013, par RenéP.

    Mme Bombardier est cette même personne qui, lorsqu’elle faisait ses commentaires sur les ondes du 98.5, affirmait aux gens qui qualifiaient Jean Charest de "petit premier ministre", qu’ils se trompaient parce que un premier ministre ne peut pas être petit, "il n’y a pas de petit premier ministre". Ceci suggère que pour Mme Bombardier, c’est le titre qui fait la grandeur d’une personne et non le comportement de cette personne. Un Premier ministre peut se comporter comme un charognard, il est quand même un grand Premier ministre à cause de son titre mais un citoyen ordinaire peut faire de grandes choses mais comme il n’a pas de titre spécifique, il n’a pas beaucoup de valeur. Quel snobisme de sa part.


  • La défaite de Jean Charest, cause de la morgue de Denise Bombardier
    7 février 2013, par Malika
    Pantum québécois Élection générale en ce quatre septembre : Notre peuple a voté, le sort en est jeté. De ces dix-neuf partis, un seul, dont je suis membre, Entretient mon espoir par son intégrité. Notre peuple a voté, le sort en est jeté. Nouveau gouvernement, une autre gouvernance Entretient mon espoir par son intégrité. Dois-je me réjouir de mon appartenance ? Nouveau gouvernement, une autre gouvernance : Nos élus favoris sont en minorité. (...)

    Lire ce commentaire

    Pantum québécois

    Élection générale en ce quatre septembre :
    Notre peuple a voté, le sort en est jeté.
    De ces dix-neuf partis, un seul, dont je suis membre,
    Entretient mon espoir par son intégrité.

    Notre peuple a voté, le sort en est jeté.
    Nouveau gouvernement, une autre gouvernance
    Entretient mon espoir par son intégrité.
    Dois-je me réjouir de mon appartenance ?

    Nouveau gouvernement, une autre gouvernance :
    Nos élus favoris sont en minorité.
    Dois-je me réjouir de mon appartenance ?
    Le risque est certes grand qu’ils soient tôt éjectés.

    Nos élus favoris sont en minorité.
    Face à des charestgnards cupides et tenaces,
    Le risque est certes grand qu’ils soient tôt éjectés,
    Par plusieurs ennemis, mercenaires pugnaces.

    Face à des charestgnards cupides et tenaces,
    Les médias du Québec restent inféodés
    Par certains ennemis, mercenaires pugnaces.
    De la démocratie on a pipé les dés.

    Les médias du Québec restent inféodés
    Aux rois du capital, aux dieux de la finance.
    De la démocratie on a pipé les dés.
    Comment me libérer de cette vile engeance ?

    Aux rois du capital, aux dieux de la finance,
    On offrit un choix clair : ou le roi des marais
    (Comment me libérer de cette vile engeance ?),
    Ou l’arrêt des Marois contre élans du progrès.

    On offrit un choix clair : ou le roi des marais
    Qui veut comme présents la loi et l’énergie,
    Ou l’arrêt des Marois contre élans du progrès
    Axé sur l’avenir et sur l’écologie.

    Qui veut comme présents la loi et l’énergie ?
    Le seigneur de Sagard et tous ses affidés.
    Axé sur l’avenir et sur l’écologie,
    Le P.Q., selon moi, s’est enfin décidé.

    Le seigneur de Sagard et tous ses affidés
    Ont du lucre l’appel, pour toute stratégie.
    Le P.Q., selon moi, s’est enfin décidé :
    Écouter le peuple et contrer la gabegie.

    Ont du lucre l’appel, pour toute stratégie
    Ces rapaces nombreux du Parti libéral.
    Écouter le peuple et contrer la gabegie
    Ne participent plus de leur instinct moral.

    Ces rapaces nombreux du Parti libéral
    Aveuglés par l’espoir de pactoles factices
    Ne participent plus, de leur instinct moral,
    Au bonheur citoyen que j’appelle justice.

    Aveuglés par l’espoir de pactoles factices,
    Ce sont les députés élus du P.L.Q.
    Au bonheur citoyen que j’appelle justice,
    J’associe deux élus Q.S. et le P.Q.

    Ce sont les députés élus du P.L.Q.
    Qui trahissent le peuple et peuplent leurs cagnottes.
    J’associe deux élus Q.S. et le P.Q.
    Aux efforts généreux, aux desseins patriotes.

    Qui trahissent le peuple et peuplent leurs cagnottes ?
    Les serviles élus et leurs vénaux patrons.
    Aux efforts généreux, aux desseins patriotes,
    Ils deviennent rétifs, ces dévoyés poltrons.

    Les serviles élus et leurs vénaux patrons,
    Prétendant tous vouloir notre bien, ils le prennent.
    Ils deviennent rétifs, ces dévoyés poltrons,
    Aux maux qu’ils causent et à la misère humaine.

    Prétendant tous vouloir notre bien, ils le prennent.
    Leurs hommes liges nous livrent, dans leurs factums,
    Aux maux qu’ils causent et à la misère humaine.
    Honte à ces pharisiens et à leurs factotums !

    Leurs hommes liges nous livrent, dans leurs factums,
    Politiciens blasés ou jeunes fédérastes.
    Honte à ces pharisiens et à leurs factotums !
    Place aux honnêtes gens, mûrs et enthousiastes !

    Politiciens blasés ou jeunes fédérastes
    Ont enfin décampé pour nous laisser la paix.
    Place aux honnêtes gens, mûrs et enthousiastes !
    On n’entendra plus des Libéraux le clapet.

    Ont enfin décampé pour nous laisser la paix
    Ces clowns qui ne sont plus les maîtres de la Chambre.
    On n’entendra plus des Libéraux le clapet :
    Élection générale en ce quatre septembre.









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