La preuve est faite, nous sommes vraiment la colonie intérieure du Canada dont le roi-nègre est Jean Charest.
Le jugement vient de tomber ! Que reste-t-il de la loi 101 ?
Nous venons d’assister à un spectacle désolant, pathétique. Christine Saint-Pierre, le visage déconfit complètement sonnée ! Soit qu’elle ne pensait pas du tout ce qu’elle disait dans son point de presse, soit qu’elle était complètement isolée, confuse et désemparée.J’ai cru un moment qu’elle allait devenir complètement dysfonctionnelle.Il me vient à l’esprit des images du film ’’ALIEN’’ où on voyait la tête des automates qui tournait sur elle même pour laisser échapper des liquides gluants avant d’éclater. Nous avons eu droit à une véritable vison d’horreur. Je n’ai jamais rien vu de tel.C’est terrible ! Je suis inquiet pour elle !
Et que penser de Jean Charest qui a déclaré la guerre à ceux et celles qui veulent diviser le Québec pour mieux créer une diversion, au lieu de se conduire dignement comme le premier ministre de la nation québécoise et s’engager à défendre la législation linguistique du Québec qu’il a lui même appuyée lorsqu’il était le chef de l’opposition. Charest vient de nous montrer qu’il est un visage à deux faces et l’on connait aujourd’hui ses maîtres. Son devoir est de défendre la loi 101 ainsi que les prérogatives de l’Assemblée Nationale. Il nous fait honte aujourd’hui !
Marois a été très digne dans son point de presse. Elle a mis les pendules à l’heure.Elle nous a démontré que ce jugement est la conséquence de la Charte de Trudeau et du rapatriement de la constitution de 1982. Jean Chrétien peut être fier de ce gâchis. Lui, cet être perfide qui exécuta les basses oeuvres du fantôme de l’opéra.
Nous devons maintenant, suite à ce jugement, croire plus que jamais à l’indépendance du Québec puisque seulement les pays souverains contrôlent leur législation linguistique et leur immigration. Il n’y a pas d’autre issu possible.
Il nous faut faire comme le dit si bien et cela depuis longtemps, Luc Archambault, l’union de nos forces. Le temps presse !

