Bonjour M. Cloutier :
Au cours du premier référendum du début des années 80, le Canada réalise l’ampleur du nationalisme Québécois et surtout, il constate le retard important des Canadiens sur leur propre identité nationale par rapport à celui du Québec.
Le Canada c’est d’abord et avant tout un empire financier, un copier-coller miniature de l’empire Britannique dans l’art d’exploiter à son profit l’ignorance des citoyens de ce qui est bon pour eux.
Le Canada achète des portes paroles dans le milieu qu’elle convoite à coup de privilèges financiers afin d’asservir le peuple à ses ambitions.
Ces gens du peuples qu’on engraisse financièrement sont les plus radicaux à protéger les privilèges qu’ils reçoivent de l’état au dépend des intérêts des citoyens.
Le Canada à donc construit une stratégie à coût de milliards pour détruire le nationalisme Québécois et surtout, trouver le moyen de lui retirer les outils capable de mettre au monde ce nouveau pays en devenir.
Comment faire pour empêcher un nouveau référendum gagnant ?
Les trois plus importants sont par ordre :
1. Prendre le contrôle de la politique au Québec en faisant élire un fédéraliste. Ce fut le plus facile à faire, on avait à Ottawa un pion à déplacer vers Québec et financer son élection pour le faire élire sous des promesses irréalistes sachant que le peuple est prêt à croire n’importe quoi, à condition qu’on parle de réductions d’impôts.
2. Prendre les stratégies nécessaires afin de retirer au Québécois le contrôle de leurs territoires et en faire des territoires fédéraux.
L’approche commune fait parti de ces stratégies, elle consiste à diviser les citoyens entre-eux.
D’un côté, on va faire croire à 50% des Québécois, les Montréalais, que les régions sont un poids pour eux, s’ils avalent cela ils ne verront pas qu’on va les dépouiller des investissement en barrages, lignes de transports, mines et eau douce qu’ils possèdent sur ces mèmes territoires.
Ainsi, les Montréalais ne s’intéresseront pas à notre stratégie de piller leur capitaux et actifs, les médias étant sous le contrôle de nos amis il sera facile d’entretenir l’ignorance en faisant la promotion de seulement ce qui fait notre affaire. L’émission de Bazzo.tv, Faut-il fermer les régions, faisant parti de ces stratégie de désinformation.
D’un autre côté on va utiliser un élément important de la Constitution. Cet élément c’est le fait que les Amérindiens sont sous la tutelle du Canada.
Le Canada va donc monté de toute pièce un scénario ou il sera confortablement installer des deux côtés de la table de négociation dans un nouveau traité avec un petit groupe d’Amérindiens choisis par lui et dont il a la tutelle, voir, Conflits d’intérêts sur Vigile.net. Le peuple des régions sera peu ou pas informé de la démarche de ces négociation, certains élus régionaux vont s’y opposer mais ils seront placés devant des situations dont ils n’auront pas le contrôle.
Tout territoire ainsi cédé deviendra donc fédéral via la tutelle qu’Ottawa détient sur les Amérindiens. Tous ce qui vit sur ces territoires et qui n’est pas parmi les Amérindiens choisis, que ce soit humain, animal ou végétal, deviendra un "squatter" qu’on pourra exproprier le moment venu, voir, Vivre libre ou disparaître, sur vigile.net
3. Prendre le contrôle économique des actifs des Québécois.
Les bras de levier importants comme l’Hydro-Québec et la Caisse de Dépôt seront alors attaqués afin de réduire et, si possible, anéantir leurs importances en transférant les fonds vers l’extérieur de l’économie du Québec, un pillage systématique.
Dans le même temps on va jouer à augmenter systématiquement la dette des Québécois au point où, lorsqu’ils se rendront compte de ce qu’on leur a fait, il sera trop tard pour revenir en arrière. On va mettre le peuple Québécois à genoux et l’obliger à se départir à vil prix des actifs dont il aura, de toutes façons, perdu le contrôle en notre faveur.
Pour la Caisse de dépôt ce sera la modification de la charte de l’entreprise au profit d’investissements à risques qui vont, par les pertes encourus, exporter les capitaux hors des territoires et de la porté des gestionnaires qui vont nous suivre si nous devions perdre la prochaine élection.
Pour l’Hydro-Québec, il s’agira d’acheter un canard boiteux, Énergie Nouveau-Brunswick, dont les investissements vont accaparer les redevances annuelles remis annuellement à l’État du Québec. Ces pertes de revenus devront être compensé par des hausses de tarifs, augmentant ainsi le coût de la vie des citoyens, d’un autre côté, on va garantir un coût d’électricité inférieur à nos voisins, inférieurs à celui de nos propres consommateurs, on créera ainsi un compétiteur au Québec en utilisant le prétexte écologique de fermer des centrales polluantes au charbons, et le peuple va gober cela.
De plus, du côté Fédéral, advenant un futur projet de référendum, on pourra invoquer les pressions du Nouveau-Brunswick et du ROC pour faire de l’électricité du Québec un bien national par la création de l’Hydro-Canada, financé par les seuls Québécois.
On pourra aussi dire au Québécois, qu’ils n’ont plus de territoire, qu’ils les ont cédés dans l’approche commune, et qu’ils ne peuvent pas devenir souverain sans territoires par définition.
Alors ;
Madame, Monsieur assimilez-vous et payez "nos" dettes et merci pour le transfert de vos actifs dans notre compte de banque, maintenant à Ottawa. Une suite logique de Normand Lester, Le livre noir du Canada Anglais.
Bienvenue chez les Canadiens.
Le reste des gestes à poser, c’est de la petite cuisine, parmi celles-ci :
1. Créer une commission d’enquête bidon dont les commissaires sont choisis en fonction du résultat qu’on veut obtenir, inviter le peuple à s’effacer devant les étrangers.
2. Renverser la majorité francophone dans Montréal d’abord pour la remplacer par l’anglophone, en inscrivant systématiquement du côté anglais tout nouvel immigrant, on fera l’assimilation des régions ensuite ;
3. Etc., etc.
Pour faire tout cela, le Canada utilise les médias qui sont la propriété de ses amis. Il utilise également des prêtes noms dans tous les domaines.
Le Canada utilise des stratégies de guerres contre nous. Cette guerre, il nous l’a déclarée officiellement lors de la Commission Gomery par la bouche de Jean Chrétien et de Charles Guité.
Le peuple lui, n’a pas pris cela au sérieux croyant sans doute que ce n’est pas possible ou que le Québec était assez fort pour éviter ce genre de magouilles.
Ce scénario est en cours d’exécution, et il n’y a pas beaucoup de monde qui le décode présentement. N’attendons pas trop.
Ce scénario est en droite ligne idéologique et la suite logique de, La nuit des longs couteaux, le Lac Meech, etc, etc.
Voir aussi de Normand Lester, Le livre noir du Canada Anglais.
Jean-Pierre Plourde, Bsa73
saglacweb.com,
saglacweb.blospot.com
vigile.net, ameriquebec.net, omq.blogspot.com, etc.