"On a bouté la religion catholique hors de notre vie publique, est-ce que cela en valait la peine pour la remplacer par des croyances sectaires ???"
Monsieur Clermont si il y a bien une phrase sur laquelle je partage votre avis c’est bien celle ci.
Je ne crois pas dans aucun texte que j’ai pu faire paraître à propos de la vaccination que j’aie fait référence à des gourous ou autres charlatans qu’il faut autant fuir et j’en suis bien d’accord avec vous.
Une opinion libre et éclairée , à la lumière des faits , rien que ça, c’est très exactement ce à quoi je suis attachée ; je ne suis ni "croyante" en biologie totale, ni adepte de la scientologie ou tout autre mouvement sectaire.
Simplement je vous ferais remarquer que la médecine officielle a bien souvent tendance à précisément fonctionner comme cela et remplacer la soutane par la blouse blanche. Poirier nous dit que le vaccin est sécuritaire et efficace et nous devons le CROIRE sur parole. Bolduc ne fait pas mieux en se mettant en scène de manière théâtrale à la télévision nous offrant comme "preuve" de l’innocuité la contemplation de son bras piqué d’une aiguille dans laquelle personne ne peut certifier hors de tout doute ce qu’il y a dedans, mais nous devons le CROIRE. Les laboratoires nous affirment que le nombre de cas d’effets secondaires sur un vaccin qui a été testé sur trop peu de monde et sur beaucoup trop peu de temps serait de 1 sur 10 000, et nous devons les CROIRE sur parole.
L’ennui voyez vous sur la durée des tests de la surveillance des personnes qui ont servi de cobayes volontaires ( et souvent rénumérés ce qui est normal, ils risquent leur santé et leur vie ) est de 21 jours tout au plus ; or, dans le syndrome du Golfe par exemple, qui est un exemple récent du genre de dérapage que l’administration de vaccins contenant des substances discutables par leur toxicité , les médecins eux mêmes ont bien constaté que des vétérans de la guerre avaient développés des symptômes que l’on a regroupés sous le vocable syndrome du Golfe des mois, des mois voire plusieurs années après et qu’on a bien pu mettre en évidence le lien avec le squalène contenu dans les vaccins contre l’anthrax.
Je vais vous dire, je ne demanderais pas mieux que de faire confiance à l’industrie pharmaceutique, parce que cela serait drôlement pratique de se dire que au moindre virus, à la moindre maladie, un vaccin salvateur viendrait à notre secours. Mais pour que je retrouve cette confiance que je n’ai plus, il faudrait pour le moins que les laboratoires qui sont bien les plus gros bénéficiaires des ventes de ces milliards de vaccins de part le monde, puisqu’ils reconnaissent eux-mêmes que ces vaccins, comme tous les médicaments qu’ils commercialisent d’ailleurs, ont des effets secondaires parfois très dommageables pour quelques personnes, que ces laboratoires dis-je , constituent par exemple un fond d’indemnisation pour les victimes des accidents post vaccinaux et des accidents médicamenteux, à partir du moment , bien entendu , où les substances en question auraient bien été administrées selon leurs recommandations.
A l’heure actuelle au Québec par exemple , il existe un tel fond , mais il est public, d’état, ce que je trouve profondément choquant. Ce sont les laboratoires qui sont responsables de ce qu’ils vendent, et c’est l’état qui indemnise les victimes alors que, pour le sujet des vaccins, aucun vaccin n’est obligatoire au Québec que je sache, ce qui fait que la responsabilité de l’état ne devrait pas être engagée.
Au lieu de ça, à quoi assiste t on en matière d’accident post vaccinaux ? On assiste à des victimes parfois même des familles en deuil, qui doivent apporter la preuve que les dommages sont bien liés aux produits commercialisés par des firmes multinationales, donc des particuliers qui se retrouvent aux prises avec des procès fleuves, ce qui suppose, en plus de la peine ou des terribles préjudices sur leur propre corps, santé et à terme sur l’ensemble de la qualité de leur vie, doivent faire face à des frais de justice astronomiques. Donc en clair, bien des victimes ne peuvent tout bonnement pas se défendre, ni faire agir la justice pour qu’elles soient au moins indemnisées à hauteur du préjudice subit.
Quand on est en pleine santé et que suite à un vaccin, on se retrouve en fauteuil roulant, cela suppose qu’ on adapte son logement, sa voiture, son travail si on peut encore le faire, ou alors qu’on parvienne à trouver une autre source de revenus, cela suppose des soins chers et complexes et à terme, parfois la mort prématurée au bout du chemin. Les préjudices sont donc énormes, j’espère qu’au moins vous en conviendrez avec moi.
Vous allez me dire que le nombre de personnes subissant de tels dommages sont rares. Je vous dirais que j’aimerais bien le savoir précisément, parce que justement , il est très difficile aux victimes de faire reconnaître que les produits commercialisés par ces firmes gigantesques que sont les pharmaceutiques sont bien l’origine de leurs troubles. Pourquoi est ce si difficile ? Parce que d’une part, ces firmes ont des moyens financiers que ni vous ni moi ne peuvent réaliser à quel point ils sont considérables, tant ils le sont, que ces firmes engagent tous les meilleurs avocats qu’il faut pour ne pas être condamnés, tous les experts et contre experts qu’il faut pour contredire les plaignants, parce qu’enfin ces industries si puissantes ont les moyens de faire pression d’une manière inimaginable contre les experts qui se prononceraient en faveur des victimes, pouvant menacer un médecin d’être radié de l’ordre ou faire savoir clairement à un chercheur que s’il persiste dans ses affirmations en leur défaveur, plus jamais il ne pourra trouver des fonds pour mener ses recherches etc....
Je ne crois vraiment pas qu’en disant cela je fabule, je sois paranoïaque, je parle ici de dossiers existants et de milliers de témoignages dans le sens dont je vous parle.
Nous savons donc vous et moi que les procès contre le corps professionnel médical sont longs, épuisants, difficiles et on est jamais sûrs du résultat au final, même quand on est absolument certains convaincus et qu’on peut même prouver que l’on est bien victimes. Contre un médecin c’est déjà complexe, mais soyons sérieux, contre un laboratoire tel GSK ou Sanofi Aventis, mon bon monsieur, reconnaissez avec moi que c’est épouvantablement difficile et éprouvant.
Ce qui fait que précisément en ce qui concerne les dossiers des vaccins, vous comprendrez bien que les chiffres officiels du nombre de victimes ne sont pas tout à fait à la hauteur de la réalité et que par ce truchement, il est assez difficile de faire un rapport bénéfice risque d’un vaccin puisque précisément le chiffre "risque" est complètement sous estimé.
Je crois monsieur que je m’adresse à vous avec une grande politesse et un profond respect , que je ne suis pas à prétendre des choses invraisemblables avec des complotistes allumés de la tête qui croient que des extra terrestres vivent sous terre et que Hitler est encore vivant ou encore qu’il suffit d’imposer les mains pour soigner quoique ce soit, ou qu’il faille remercier son cancer du sein parce qu’il vous apprend des choses et ainsi de suite. Non. Je vous parle précisément de faits, rien que de faits.
Pour parfait exemple que la blouse du médecin a remplacé la soutane, je vous raconterai une histoire qui m’est tout à fait personnelle.
Ma mère est une femme absolument persuadée du bienfait des vaccinations. Elle a donc vacciné abondamment tous ses enfants, et elle m’a racontée une anecdote qui aurait pu donner un drame( et qui l’a peut être provoqué, personne ne le sait ) qui m’a laissée sans voix. Alors qu’elle avait 4 enfants très jeunes, l’aînée ayant 5 ans, le médecin de famille lui a conseillé de faire vacciner la plus grande contre la coqueluche puisque à cette époque la maladie faisait des victimes en France notamment chez des bébés ou des personnes âgées ( qui sont le plus souvent les cibles de cette maladie ). Donc , le but était que les plus petits enfants à la maison, dont un nourrisson de quelques mois, un autre de un an et un troisième de deux ans et demie environ, n’attrapent pas la redoutable maladie. Suite à la vaccination , ma soeur aînée a fait une coqueluche carabinée, qu’elle a transmise à tous ses frères et soeurs. Ma mère s’en souvenait comme quoi elle avait soigné des coqueluches pendant 6 mois. Aucun enfant n’est mort, fort heureusement, mais moi , ce qui m’a sidérée dans cette histoire, c’est qu’elle avait là sous les yeux la preuve absolue que le vaccin pouvait communiquer la maladie, que donc cela pouvait être potentiellement dangereux ; personne ne sait si parmi ces quatre enfants coquelucheux, aucun d’entre eux n’a pas contaminé d’autres enfants avant que l’on ne les isole et que parmi ces nombreux contaminés potentiels, il n’y a pas eu, suite à ce seul vaccin , des bébés qui ne seraient pas morts dans d’autres familles, vu la facilité avec laquelle cette maladie se transmet.
Et ce que je trouve le plus sidérant à l’affaire c’est que malgré tout ça, pas un instant elle n’a remis en question la sécurité absolue des vaccins, ni l’efficacité selon elle infaillible des vaccins. D’aucun. Ce qui me fait dire tout de même que on peut bien reconnaître dans cet exemple là que la blouse a bien remplacé la soutane. Le médecin a dit que le vaccin était sécuritaire et efficace et quoiqu’il arrive , il ne peut avoir tort ou mentir, ou se tromper, il l’a dit, on le croit donc et c’est nécessairement absolument vrai, puisque c’est un homme de sciences LUI.
Pour moi, j’essaie de m’imaginer médecin, persuadé que les vaccins sont efficaces et sécuritaires en ces circonstances. Une histoire comme celle là me ferait me poser quelques questions tout de même, j’en parlerais à des confrères pour savoir si ils ont pu observer de telles choses ; ou au laboratoire pour leur livrer mes questionnements il me semble. Et bien le travail de bourrage de crâne des médecins est si bien fait par les représentants des laboratoires qu’il apparait que, dans bien des cas, les médecins nient tout simplement l’évidence et ne se posent même pas la question de cause à effet.
Quand j’ai appris cette histoire , je me suis demandé personnellement si cela était vérifié par d’autres cas, et si aussi d’autres vaccins pouvaient avoir causé des choses pareilles. Plus je cherchais plus j’étais stupéfaite de ce que j’ai découvert cher Monsieur.
Parce que non seulement le vaccin contre la coqueluche était clairement en cause dans ce cas, mais aussi celui contre la polio, puis la variole, puis le BCG et d’autres encore. Cela fait très exactement 17 ans que je connais cette histoire et je n’ai jamais cessé mes recherches, et pas sur internet que je n’avais pas à l’époque. Dans des sources livresques, archives médicales, rapports de pharmacovigilances, congrès , conférences, revues médicales etc... Et sur internet depuis une poignée d’années.
Quand on lève un tel lièvre, on ne peut s’empêcher parfois l’incrédulité, parfois la stupéfaction , parfois le scepticisme , mais la concordance des diverses sources est surprenante.
Je ne crois pas un seul instant aux théories du complot, parce que cela n’est pas cohérent selon moi. Mais je crois que les laboratoires ont des ambitions d’augmentation de leurs chiffres d’affaires au delà du raisonnable. Au delà , puisque pour des raisons purement mercantiles, ils mettent sciemment sur le marché des substances toxiques, ils savent que cela risque potentiellement de rendre les gens malades parfois de tout autre chose, mais aussitôt proposent une autre pilule qui ira lutter contre les effets secondaires de la première et ainsi de suite. Comprenez bien mon propos, ils n’ont pas intérêt à tuer quique ce soit , ils ont simplement intérêt à ce que nous soyons malades, parce que nous représentons alors à leurs yeux une rente à vie.
Les laboratoires ne sont pas des organisations caritatives qui aspirent à ce que tout le monde soit en bonne santé, les laboratoires ne sont que des sociétés privées qui ne cherchent qu’une chose, c’est augmenter leurs profits, être côtés en bourse et avoir des actionnaires satisfaits. C’est tout, et ce, à peu près au prix de la santé de n’importe qui. C’est un constat pas plus.
De la même façon , on peut parfaitement aisément remarquer que la plupart des organismes d’état ou publics, censés vérifier, homologuer les médicaments , ces organismes sont liés à l’industrie pharmaceutique de façon très singulière. Il n’est pas rare pour un scientifique de haut niveau d’alterner entre le privé ( les labos ) et le public, tout au long de sa carrière, ce qui démontre à la face de tous les possibles liens d’intérêts tout de même troublants. Vous avez un exemple absolument éloquent, votre ancien ministre Couillard. Notre ministre de la santé, Madame Bachelot a travaillé des années dans l’industrie pharmaceutique.
Et on est tout à fait en droit de se demander comment des responsables politiques, ( mais c’est la même chose avec l’OMS, Santé Canada, le FDA etc.. ) peuvent alors défendre réellement nos intérêts alors qu’ils sont si reliés à ces industriels. Voilà ce que je dénonce et depuis des années et des mois.
L’histoire de la grippe AH1N1 est absolument exemplaire dans la démonstration que l’industrie pharmaceutique est cul et chemise avec tous les organismes censés la contrôler et que l’intérêt de la santé publique passe largement au second plan.
Pouvez vous au moins avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaître un certain nombre de points que j’expose ici, sans systématiquement dénigrer l’ensemble de mon propos sous des couverts fallacieux de sectes et de charlatans ?
Pouvez vous au moins avoir la politesse de répondre aux questions que je vous pose de manière civilisée ? Pouvez vous au moins avoir l’honnêteté scientifique de reconnaître que en médecine, le minimum serait que les processus, chiffres et réalité des victimes devraient être transparents et que l’on devrait laisser au moins la place au doute et au questionnement, ou considèrez-vous avec le même aveuglement quasi religieux que "puisque c’est un médecin qui le dit, c’est vrai " à l’image de ma mère ?( et de bien d’autres gens je vous rassure )
Je l’espère en tous cas pour la richesse du débat et de la discussion et pour tous les lecteurs de Vigile que je prends ici à témoin.