Je suis déçu des propos de François Legault en réponse au budget présenté par madame Jérôme-Forget. En effet, elle a présenté un budget provincial qui ne sera jamais autre chose que le demi-budget du demi-gouvernement d’un demi-état.Ses résutats suivront la même logique.
La moitié des impôts payés par la nation québécoises sont gérés et administrés par et pour un autre gouvernement, celui du Canada.
Je m’attendais à une critique souverainiste venant d’un député qui représente l’option souverainiste à l’Assemblée nationale. Nous avons eu droit à une critique provincialiste. Monsieur Legault n’a pas expliqué que pour optimiser les résultats positifs dans le cas de la relance de l’économie québécoise ; nous devions disposer de tous nos outils dont le contrôle de tous nos impôts, ce qui est justement la souveraineté. Il n’a pas expliqué aux québécois et aux québécoises, comment le Québec s’en sortirait beaucoup mieux s’il avait la pleine gestion des ses affaires, de toutes ses affaires.Rendons hommage à André Boisclair qui n’avait de cesse de le répéter.Tout le monde se rappellera de son fameux coffre- à- outils.
On croirait entendre une vieille cassette usée à la corde lorsqu’on lit dans le Journal de Québec du vendredi 20 mars :’’Manque d’envergure.Le PQ ne voit que du soupoudrage.’’ En aurait-il été autrement avec un autre budget provincialiste, mais cette fois-ci,présenté par le PQ ? Poser la question, c’est y répondre !
Est-ce trop demandé pour l’avenir, que le critique de l’opposition commente en souverainiste un prochain budget présenté par un gouvernement fédéraliste.

