Gilles Duceppe et Stéphane Dion assis à la même table et tout souriants ils sont, comme deux vieux amis dans la même auge !
Invraisemblable !
Quand j’ai voté pour le Bloc aux dernières élections fédérales, c’est d’abord parce que je ne voulais à aucun prix voir Stéphane Dion devenir premier ministre. Stéphane Dion qui n’a cessé d’être l’exécuteur des basses œuvres de Jean Chrétien, le mange-québécois par excellence ! Stéphane Dion qui a concocté avec Stephen Harper la loi la plus antidémocratique jamais votée par le Parlement canadien contre le Québec : celle dite de la clarté ! Stéphane Dion qui n’a reconnu la nation québécoise que pour la frime et sans lui donner aucune valeur autre que symbolique ! Stéphane Dion qui, durant le référendum de 1995, a été l’un des politiciens les plus salauds à avoir jamais monté sur une tribune !
En apposant sa signature sur ce document qui lie le Parti libéral et le NPD, qu’a donc obtenu Gilles Duceppe ? Que la loi sur la clarté soit abrogée ? Que Dion et Layton reconnaissent que la culture et les communications appartiennent de droit au Québécois ? Que… ? Que ?... Que quoi donc ? Rien pantoute, à ce qu’il semble.
Et Madame Pauline Marois qui nous dit que pour recevoir un p’tit milliard de dollars (qui viendrait d’où ce p’tit milliard ?), elle est bien prête à laisser Stéphane Dion devenir premier ministre !
Du surréalisme ?
Non, de l’opéra-bouffe joué par de si mauvais comédiens qu’on devrait tous les jeter dehors, cul par-dessus tête !
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