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Alors que le gouvernement Harper se vante constamment d’avoir reconnu la nation québécoise et qu’il va boycotter la cérémonie d’ouverture des Jeux de Pékin à cause du Tibet et des droits de l’Homme en Chine, on apprenait ce matin l’invraissemblable.
Non seulement nos athlètes devront se tenir loin du fleurdelysé,mais voilà qu’on apprend que même les parents dans la foule ne pourront l’agiter !
http://www.cyberpresse.ca/article/20080807/CPPEKIN08/808070991/6730/CPACTUALITES
"Une chance que Jennifer Carroll ne participe pas aux Jeux olympiques de Pékin. La nageuse, qui avait suscité l’ire de Natation Canada en montant sur le podium avec un drapeau du Québec lors des Jeux du Commonwealth, en 2002, n’aurait même pas le droit de se présenter au Cube d’eau de Pékin avec un étendard fleurdelisé dans son sac.
En fait, même les parents présents à Pékin, qui souhaiteraient agiter le drapeau du Québec pour encourager leur enfant lors d’une compétition au cours de la quinzaine olympique, ne pourront le faire.
Les organisateurs des Jeux, soucieux d’éviter toute forme de propagande politique - à commencer, selon toute vraisemblance, par les gestes pro-tibétains -, l’ont formellement interdit"
Presqu’interdit à Québec lors des évènements entourant le 400 ième, carrément interdit en Chine lors des Olympiades, le Fleur de Lys rejoint le statut de la vache folle canadienne et du poulet chinois infesté :... à proscrire !... à combattre absolument !... :...finalement deux mondes qui se ressemblent un peu !
Surprenant quand même : Le Canada aurait songé à boycotter les présents Jeux Olympiques en Chine sous prétexte d’accrocs aux droits et libertés mais évidemment aucunement le 400 ième pour la façon cavalière dont il s’est déroulé pour les natifs pour ainsi dire privés d’afficher leur existence et son histoire, d’autant moins d’ailleurs qu’il a malicieusement contribué à cette façon de faire : Il est plus facile de crier au loup en sol étranger que de cesser de se conduire comme tel sur une partie, qu’on prétend canadienne, de son territoire parce que celle-ci, ses habitants et leur drapeau sont complètement différents et distincts du reste du dit territoire , de leurs habitants et de leur drapeau et parce qu’ils ont pour eux-mêmes, leur territoire et leurs destinée des aspirations différentes dont on craint l’affirmation concrète.
Comme au Moyen-Âge, lorsqu’une idée ou une réalité faisait peur, en invoquant Dieu, l’intelligence, la raison et quoi encore, on la censurait, la mettait à l’index ou on l’interdisait carrément, en frappant d’ostracisme ceux qui la préconisaient ou qui en faisaient partie. Tout cela n’a pas empêché l’éclosion de la vérité, l’affirmation de la réalité, de la raison et du bon sens. C’est pour cette raison, entre autres, que la terre n’est plus carrée , que le peuple Juif existe toujours, de même que les religions protestantes et leurs adeptes.
Pour un peuple opprimé (peu importe la façon dont il l’est), le droit à son existence propre reconnue finit toujours par triompher, à moins bien-sûr de l’exterminer ou de le faire disparaître totalement par la force ou par la ruse !
Merci Canada, Merci la Chine de nous faire ainsi passer aux yeux du monde pour victimes de la bêtise humaine et de donner ainsi plus de poids et de visibilité à notre cause à travers la planète entière ! Quelle belle ouverture sur le monde alors même qu’on cherche à nous en faire ignorer. Il en a toujours été ainsi de la Bêtise : Elle finit toujours par produire l’effet contraire de celui qu’elle recherche !
Martin Ouellet
La Presse Canadienne
Québec
Pauline Marois presse le premier ministre Jean Charest de protester contre l’interdit qui empêche les athlètes québécois de brandir le fleurdelisé au Jeux olympiques de Pékin.
La chef du Parti québécois juge inacceptable la décision des organisateurs des jeux de ne tolérer que les drapeaux des 205 pays membres du mouvement olympique.
En vertu de ce règlement, les athlètes du Québec et leurs accompagnateurs, tout comme ceux d’Ecosse, du Pays de Galles, de la Flandre ou de la Catalogne, ne peuvent agiter leurs drapeaux nationaux respectifs sur les sites de compétition.
La leader souverainiste québécoise n’est pas la seule à condamner ce règlement adopté à l’origine pour empêcher toute manifestation d’appui au Tibet. Ailleurs dans le monde, des voix s’élèvent contre la décision des organisateurs chinois.
En Belgique, le ministre flamand du Tourisme, Geert Bourgeois, a écrit une lettre de protestation à l’ambassadeur de Chine. Des partis politiques gallois ont aussi fait connaître leur mécontentement.
En visite dans le pays hôte des jeux, le premier ministre Charest doit lui aussi contester le règlement et faire connaître son insatisfaction auprès des autorités olympiques, a fait valoir Mme Marois, en entrevue vendredi à La Presse Canadienne.
Sans aller jusqu’à défier l’interdit, les athlètes eux-mêmes devraient aussi manifester leur désaccord, a-t-elle soutenu.
M. RenéP.,
Alors, que proposez-vous ?
Écrasement lent ?
Écrasement sanglant ?
Stéphane Dion le nihiliste ?
Moi, je crois que les Québécois se sont retirés. Noyés de l’intérieur par l’anglais, de l’extérieur par les allophones royalistes, ils se sont enfermés dans leur bulle : tant que le frigo reçoit son baloney, la TV ses quiz, que le toit ne coule pas trop, ils regardent passer les saisons, comme au temps de Maria Chapdeleine. Tout ça s’enchaîne avec l’absence d’un vrai système d’éducation : français échevelé, Histoire absente, familles éclatées, valeurs rachitiques… On ne revendique plus rien. Devant cette démission, la génération montante n’aspire plus qu’à ressembler au conquérant : soyons moderne, mondialisé, planétaires, sans âme.
Monsieur Coutu, ce que vous dites n’est pas sans pertinence ! En vérité, notre peuple est en train de se désâmer et de s’aliéner à force de se faire manipuler par tous et chacun. Il est en train de s’insignifier !
Après l’euphorie conséquente à la révolution tranquille et l’illusion d’une main-mise poltique sur la conduite de nos affaires, nous avons eu tendance à nous conduire comme si le pays, bien installé dans nos coeurs, était déjà fait. Nous avons, dans notre enthousiasme, été victimes d’un excès de confiance et comme , notre chef d’alors, René Lévesque, nous avons été bien naifs en prenant pour acquis que les intentions des fédéralistes étaient aussi honnêtes que les nôtres,...jusqu’à se présenter à cette nuit des longs couteaux avec le sourire de la confiance et quelques mois plus tard à se retrouver encore une fois( l’histoire se répète depuis si longtemps, mais quand donc notre peuple comprendra-t-il ?) victimes d’une nouvelle arnaque de notre conquérant, d’une Constitution qui nous a été imposée sans notre consentement et notre adhésion.
Nous avons voulu faire la Révolution en la qualifiant de tranquille pour refuser ainsi d’assumer tout ce qu’elle pouvait avoir de dérangeant et de délinquant contre l’ordre établi. Nous avons voulu nous libérer de nos maîtres en leur garantissant tous les droits qui leur avaient permis de se conduire comme une majorité et de nous traîter comme une minorité alors qu’ils étaient la minorité et que nous étions la majorité. En fait, nous avons voulu nous décoliniser en ayant une attitude et en entreprenant une démarche de colonisés à l’égard de nos colonisateurs,.. en fait, en utilisant la meilleure recette pour le demeurer. Nous avons voulu nous libérer de nos chaînes en assurant nos maîtres qu’ils n’avaient rien à craindre car nous leur garantissions qu’ils pourraient en fabriquer de nouvelles à volonté.
Toujours aussi naifs, lorsqu’au pouvoir, nous avons refusé de l’utiliser pour favoriser l’indépendance de notre état et pour prendre des mesures adéquates pour parer à la propagande et à la manipulation de l’état fédéral, et devant les libéraux et les fédéralistes, qui craignaient que nous agissions autrement, nous avons, pour avoir l’air plus vertueux que le pape lui-même, joué aux saintes ni-touches en dormant plein gaz, ou plutôt en nous euthanasiant volontairement alors que durant toute cette période les fédéralistes ont mis au service de la propande fédéraliste et de la lutte au séparatisme l’état fédéral et ses méandres, y inclus Radio-Canada, et au provincial lorsque les libéraux de Charest ont pris le pouvoir, ils ont fait la même chose tout en sabotant la politique d’affirmation du Québec.
Comble de naiveté, toujours par apparence d’ouverture, nos leaders politiques ne se sont pas opposés à la concentration de l’information tant et si bien que, depuis plusieurs années déjà, Desmarais façonne à sa manière l’esprit critique des Québécois pour qu’ils puissent s’en remettre corps et âmes à Ottawa comme ils le faisaient jadis, à l’instigation des curés, en s’en remettant à Dieu.
Deux générations plus tard, le système d’éducation ayant subi le révisionnisme de la pensée fédéraliste, nos enfants apprennent à oublier leur histoire en se la faisant raconter à la Durham et les facultés de nos universités ont preque toutes été achetées par les soumissions du gouvernement fédéral, qui les ont transformées en "Chaires d’études Canadiennes", faisant, de cette façon, d’une pierre deux coups : Agir dans un domaine, par le pouvoir de l’argent de nos taxes, comme si c’en était un de sa juridiction alors que c’en est plutôt un de juridiction provinciale et, au surplus, endoctriner , propagander et manipuler à la façon fédéraliste.
Deux générations plus tard, vous avez un Québec sclérosé et, au surplus en train de se subdiviser entre une génération en viellissement qui a fait sienne la mémoire du pays et de nouvelles, qui, pour une bonne part, en ont été dépossédées : Une vielle génération portant en terre d’Amérique un rêve français et de nouvelles portant de plus en plus uniquement un rêve américain ! Comme le disait à l’époque Lionel Groulx : "Les Canadiens-Français(Les Québécois) sont-ils, comme l’a pu dire Toynbee le Coming People in The Americas !?
Et pendant ce temps-là, les deux principaux partis politiques qui sont censés transportés l’idée du pays sont restés avec une pensée et un argumentaire figée, qui ne s’est pas auto-critiquée et qui ne veut pas le faire, et qui n’a plus une image exacte de la situation : On a comme l’impression qu’il y a une graffigne sur le disque et que l’aiguille s’y est aimmobilisée en répétant sans cesse la même chanson.
Pendant ce tems-là, le Québec et sa nation ont des allures d’un morceau de viande avariée fourmillant d’asticots.
J. Coutu écrit : « Moi, je crois que les Québécois se sont retirés. Noyés de l’intérieur par l’anglais, de l’extérieur par les allophones royalistes, ils se sont enfermés dans leur bulle : tant que le frigo reçoit son baloney, la TV ses quiz, que le toit ne coule pas trop, ils regardent passer les saisons. »
À l’extérieur de Montréal et de brossard, les Québécois francophones ont de la difficulté à être noyés par l’anglais parce qu’on ne peut même pas en trouver pour pratiquer notre deuxième langue, mal apprises et mal pratiquée.
Pas seulement le baloney mais aussi les oeufs, le lait, le pain "quand il n’est pas dans une corbeile", le coke et la bière itou.
Il ajoute : « valeurs rachitiques… On ne revendique plus rien. Devant cette démission, la génération montante n’aspire plus qu’à ressembler au conquérant : soyons moderne, mondialisé, planétaires, sans âme. »
Nous "les Québécois francophones" revendiquons le gaz moins cher, moins de trous dans les rues et moins de pluies en été et de neige en hiver et pas d’anglais à l’extérieur de Montréal et de Brossard.
Vous avez raison, la génération montante revendique plus d’ordinateurs, de ipods, moins de devoirs, une bonne job et un bon boss, de préférence francophone "pas de problème s’il est anglophone comme avant", un char un bungalow et des vacances dans le sud en hiver et une piscine "derrière le bungalow". Tant qu’à l’âme et/ou aux états d’âme, faudrait passer et repasser. "C’est pas si grave après tout". Est-ce que les anglophones en auraient plus ou moins que nous ?
Autres temps, autres moeurs.
Jean Charest nous niaise ! Ce qui est en cause ici ce ne sont pas les athlètes québécois qui sont évidemment forcés de parader sous le chiffon rouge, mais bien les parents et amis dans la foule qui ont le droit sacré, eux, d’agite le drapeau bleu. Tiens-toé debout le frisé !
Alexandre Robillard
La Presse Canadienne
Pékin
Le premier ministre Jean Charest n’a pas l’intention de protester contre une mesure qui empêche les athlètes québécois de brandir le fleurdelysé aux Jeux olympiques de Pékin.
Après avoir parlé avec le président du Comité international olympique, Jacques Rogge, M. Charest a affirmé, samedi, que cette mesure est liée au contexte politique du régime chinois, qui est aux prises avec un mouvement indépendantiste au Tibet.
Même s’il croit que le pays organisateur des Jeux est capable de faire la distinction entre la situation du Tibet et celle du Québec, M. Charest a dit qu’il n’avait pas l’intention d’aller plus loin dans ce dossier.
Le premier ministre québécois, de passage en Chine cette semaine, a reçu l’assurance de M. Rogge que les athlètes pourront défiler avec un drapeau reconnu lors des Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, en 2010.
Vendredi, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, a enjoint M. Charest à protester afin que les organisateurs chinois acceptent d’autres drapeaux que seulement ceux des 205 pays membres du mouvement olympique.
Un ministre flamand de la Belgique, des partis politiques gallois et les autorités écossaises ont aussi fait connaître leur mécontentement.
Samedi, M. Charest a estimé que les athlètes devaient pouvoir exprimer leur patriotisme selon ce qu’ils ressentent, peu importe le drapeau.
Il a cependant affirmé qu’au Québec, certaines « chicanes » de drapeau se sont avérées de simples dépenses d’énergie.
M. Bousquet,
Quand vous ironisez sur Montréal/Brossard, vous rendez-vous compte qu’il s’agit là de la moitié de la population du Québec, qui a perdu la majorité française récemment ?
Le reste du Québec, il transige tout le temps avec le centre, donc en anglais. Si vous ne pouvez parler anglais avec votre voisin du Grand Rang St-François, ça n’a pas d’influence avec le sort du Québec. Pratiquez à la télé ou allez acheter des bobettes au centre-ville : là est le miroir de la prochaine génération de Québécois (55,000 nouveaux / année.
Aussi : "...Tant qu’à l’âme et/ou aux états d’âme, faudrait passer et repasser. "C’est pas si grave après tout". Est-ce que les anglophones en auraient plus ou moins que nous ?" Le Tant qu’à (tjrs suivi d’infinitif) devrait s’écrire Quant à !
Ben là, faites-vous vraiment exprès ou si vous virez fédé ? Le problème, il est pour Nous, pas pour les Anglos...
Ce matin, la ministre Courchesne , parlant de l’absence du drapeau de notre nation québécoise, ne veut pas de qurelle de GUENILLES. Ou bien elle prend les drapeaux des pays qui participent aux JO pour des torchons et des guenilles et alors elle manque de jugement -que fait elle alors à un poste ministériel- ou bien elle étale son ignorance en tentant sans succès de copier Bernard Landry.
Remarquons que son chef, Charest n’a pas qualifié de guenilles les drapeaux des NATIONS PRÉSENTES À pÉKIN mais a parlé de difficultés sans faire le geste pour la reconnaissance de l’existence de la nation québécoise aux jeux. Il y a donc un peu contradiction entre les deux politiciens sur le sens et la valeur d’un drapeau qui -entre nous- symbolise une nation et non un torchon.
En voulant copier maladroitemnt Landry, l,auguste ministre Courchesne,s’est trompé de terme. ¨Chiffon rouge¨terme de Landry n’a rien de ridicule et méprisant bien au contraire. Le chiffon a aussi le sens de tissu précieux, voir lr littrré, et sert de couverture rouge dans les arènes des toréadors. Dans son poème ¨Éventail¨le grand poète Émile Nelligan en par le ainsi :
Dans le salon ancien à guipure fanée Où fleurit le brocart des sofas de Niphon, Tout peint de grands lys d’or, ce glorieux chiffon Survit aux bals défunts des dames de lignée.
Mais, ô deuil triomphal ! ...
Et voilà pour la culture de madame Courchesne qui cite mal et dans un faux sens l’intervention de Landry à Jean Chrétien qui refusait une subvention -c’est courant pour le Québec- pour améliorer le zoo de Québec. Lui et ses mandarins anglophones unilingues d’Ottawa voulaient que Landry se mette à genoux devant le drapeau canadien pour recevoir une subvention du fédéral. Est-ce qu’on a demandé à Chrétien, qui payait ses impôts à Toronto, de venir se mettre à genoux devant la tour du parlement à Québec pour recevoir sa prestation annuelle de régime des rentes ? Concluons que es drapeaux ne sont pas des guenilles et ne doivent paêtre utilisés pour faire du chantage non plus.
Vs avez vu comment la Courchesne (surrestimée à l’os) s’est planté ?
D’abord en comparant notre drapeau à de la guenille, pis en allant engueuler la journaliste de la Presse Canadienne Comme quoi ça paie Pauline d’être alerte, d’attaquer, de ne rien laisser passer.
Maintenant à quand une sortie sur Montréal-Nord ? Sur nos politiques suicidaires d’immigration ?

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