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Les grands imposteurs
André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
qu’un tel éditorialiste traite les faiseurs d’images du Parti libéral auteurs d’une vidéo qui essaie de grossir la grenouille Jean Charest à la taille du boeuf de la fable, qu’il les traite de “grands imposteurs”, c’est un événement qu’on doit souligner.
Robert Barberis-Gervais
Tribune libre de Vigile
jeudi 28 mai 2009      679 visites      7 messages


Qu’un inconditionnel et un fanatique du système fédéral actuel comme André Pratte qui gère de main de maître la partie éditoriale de La Presse avec sa section Forum dans le but avoué de nuire aux indépendantistes et au Parti québécois avec un Denis Lessard qui prend la relève pendant les campagnes électorales (Marois snob et fatiguée, vous vous souvenez) avec l’aide d’une machine à sondages partisane et manipulatrice CROP-La Presse ; qu’un rouage important de l’empire Gesca qui est le porte-parole et le promoteur des intérêts très particuliers de Paul Desmarais, un Ontarien défenseur du statu quo qui le favorise ; qu’un tel éditorialiste traite les faiseurs d’images du Parti libéral auteurs d’une vidéo qui essaie de grossir la grenouille Jean Charest à la taille du boeuf de la fable, qu’il les traite de “grands imposteurs”, c’est un événement qu’on doit souligner.

Le titre de l’éditorial du 26 mai est : “Les grands imposteurs” en parallèle aux “grands bâtisseurs”. André Pratte a vu en direct (le chanceux) la vidéo promotionnelle et publicitaire libérale ; il en fait la description suivante.

“Une vidéo présentée aux militants dimanche retraçait l’histoire de l’hydroélectricité au Québec. Le PLQ a réussi le tour de force d’y raconter la nationalisation de l’électricité sans dire un mot de René Lévesque. Ministre libéral des Ressources naturelles au début des années 60, M. Lévesque a mené pendant des mois une campagne publique en faveur de la nationalisation. C’est cette campagne qui a convaincu les Québécois, puis le premier ministre Lesage de prendre cet audacieux pari. On a beau être partisan, il y a des limites à la malhonnêteté intellectuelle.” (Il souligne ensuite le röle important de Bernard Landry mais ce n’est pas ici mon propos : voir le texte original)

André Pratte accuse donc les faiseurs d’images du Parti libéral du Québec de “malhonnêteté intellectuelle” et les traite de “grands imposteurs”. Attention messieurs Desmarais : votre fidèle serviteur faiblit. Il avait bien vu la malhonnêteté foncière et insultante du slogan électoral : L’Economie OUI qui tentait de profiter subliminalement des campagnes antérieures du mouvement souverainiste pour le OUI. Mais il n’avait pas dénoncé ce slogan.

Les publicitaires du Parti libéral se foutent comme de leur dernière chemise de l’histoire réelle du Québec. La preuve : ils sont incapables d’intégrer à leur bilan hydroélectrique le fondateur du Parti québécois René Lévesque. Ce sont les mêmes qui conseillent les ministres libéraux avec Jean Charest en tête dans leurs réponses aux questions à l’Assemblée nationale. Selon eux, tout ce que le Parti québécois a fait de bien et de bon pour le Québec, ça n’existe pas. Comme ce Tomasso qui parle comme si les garderies avaient commencé en 2003. Ce sont des imposteurs ; c’est de la malhonnêteté intellectuelle. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est André Pratte l’auteur d’une biographie de Jean Charest.

Cette malhonnêteté intellectuelle, cette imposture expliquent pourquoi seulement 20% des francophones ont voté pour le Parti libéral le 8 décembre 2008, un Parti qui est maintenu artificiellement au pouvoir par le vote captif des anglophones et assimilés (immigrants) qui donnent automatiquement une trentaine de comtés au Parti libéral (comme le comté de Marguerite-Bourgeois où Clément Gignac est sûr d’être élu).

Ces déformations libérales de la réalité historique sont une forme de violence psychologique intolérable. Ça va leur péter dans la face. C’est pourquoi j’encourage les organisateur(e)s de la Marche du 24 mai à continuer leur action comme ils nous l’annoncent.

“L’indépendance est en marche et rien ne pourra l’arrêter !

Collectif - Tribune libre de Vigile 26 mai 2009

Nous affirmons que la libération du peuple québécois ne pourra se faire que par la mobilisation du peuple québécois. C’est en menant sans relâche des actions citoyennes, avec persévérance, avec courage, avec détermination, que nous parviendrons à réaliser notre rêve.”

Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 27 mai 2009




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Vos commentaires:
  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009, par Gébé Tremblay

    Au milieu de cette crise de confiance de l’opinion publique envers le PLQ, les stratèges devaient préparer quelque-chose dans l’optique du transfert de confiance vers le PQ. Le siège de la morale devait être rappelé.

    Pratte est au service de Power Corporation et non du PLQ.

    Faire du PLQ et du PQ d’égals imposteurs aux yeux de l’opinion publique est son job. C’est ce qu’il a fait avec ce texte.

    Faire de Gesca la morale et la confiance qui trône entre ces deux est son job. C’est ce qu’il a fait.


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009, par Luc Archambault
    Cela dit en lien avec votre titre Les déclarations de Pierre Curzi sont “rafraîchissantes” mais ne suffisent pas, cet éditorial nous apparait marquant au regard de la partisannerie habituelle de GESCA ( pages éditoriales, d’opinions et de nouvelles ), mais c’est tout à fait conforme à la stratégie de fabrication du consentement des Québécois par la démaraicratie canadianisatrice et ne me semble pas indiquer que M. (...)

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    Cela dit en lien avec votre titre Les déclarations de Pierre Curzi sont “rafraîchissantes” mais ne suffisent pas, cet éditorial nous apparait marquant au regard de la partisannerie habituelle de GESCA ( pages éditoriales, d’opinions et de nouvelles ), mais c’est tout à fait conforme à la stratégie de fabrication du consentement des Québécois par la démaraicratie canadianisatrice et ne me semble pas indiquer que M. Pratte faiblit. Et, il ne faudrait pas accréditer l’illusion d’équilibre de GESCA en accompagnant pas ce que vous dites d’un avertissement.

    Cet apparent revirement, est la condition même qui seule peut rendre efficace au moment opportun l’impact de leur parti-pris canadianisateur : cette apparence d’équilibre fait en sorte que CESCA n’est pas perçu ici comme la Pravda était perçue par les citoyens de l’ex-URSS. Là, plus personne n’accordait de crédit à tel organe du pouvoir. Il s’est effondré. On a compris la leçon. Si jamais GESCA ne parvenait pas à se distinguer de la Pravda, c’en serait fini de leur influence sur l’opinion publique du peuple souverain du Québec.

    Ainsi, il faut bien de temps en temps prendre notre parti. C’est fait...

    Suffit pour eux de paraître équilibré quand cela ne compte pas pour ne plus l’être quand cela compte.

    Cette virulence n’est ni symétrique, ni réciproque, ni équilibré quand les échéances sont proches. L’apparence de logique équilibrée que ce texte laisse entendre, leur suffit. Ensuite, quand ça compte, impossible de réagir à temps, ou efficacement, d’autant que toute réaction sera à la merci de l’interprétation falsificatrice absolutiste qui contrôle les médias.

    - Aux dernières élections fédérales GESCA a prit fait et cause pour les Conservateurs pour éjecter S. Dion chef intérimaire conscrit pour laver le PLC des souillures commanditaires comme on a conscrit jadis Claude Ryan pour faire semblable cure au PLQ. L’intronisation sans contestation de Michael Ignatieff a été imposée par le PrattiGescagnatiévisme. Depuis, il n’y a pas une journée où il ne fait pas la manchette. ( Même principe pour le maire Labeaume ). Cela pour enfoncer le Bloc à terme ;

    - Aux dernières élections provinciales, on a justifié la précipitation des élections pour masquer la déroute de la CDPQ de manière à ce qu’elle ne serve pas plus tard à faire élire le PQ trop tôt avant que ne soit intronisé Ignatieff ;

    - Leur restent quatre années pour voir venir sachant qu’à ce terme l’alternance ne pourra que donner le pouvoir au PQ. Si l’on ne peut éviter cela, bien qu’on fera tout pour l’éviter, pas de problème puisqu’on prend déjà et qu’on ne cessera de prendre fait et cause pour Michael Ignatieff ;

    - À la limite on n’a pas de problème à enfoncer Charest, il n’est qu’un chef en sursis, pas étonnant qu’il tente le tout pour le tout pour construire son supposé legs de «  Grand bâtisseur »… de fin de régime.

    - On va même jusqu’à tancer M. Ignatieff. Cela ne compte pas puisque ne servant qu’à accréditer une apparence de distance dont on se prévaudra le moment voulu pour mousser de toutes ses forces l’absence de distance contre nous au moment crucial ;

    Morale. Ce qui nous apparaît abonder dans notre sens, dans le sens d’un supposé équilibre journalistique n’est que parade pour accréditer ce qui permettra le moment venu de fabriquer ce qu’il faut pour obtenir le consentement de nos élites à ce qu’ils désirent nous voir consentir. C’est ce qu’a démontré Noam Chomsky. C’est ce qu’on a fait pour entrer en guerre avec l’Irak. Peu importe qu’on ait pendant une courte période menti. Le résultat est là. C’est ce qu’on a fait en 1995. Et le résultat est là.

    Pour s’en sortir.

    - Dénoncer GESCA-PRAVDA ;

    - Défendre, utiliser et développer nos médias alternatifs ;


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009, par Gaston Boivin
    Depuis quelques années, la propagande et la censure de Gesca et de Radio-Canada ont été dénoncées avec une telle virulence et pertinence qu’ils en ont irrémédiablement été atteints dans leur crédibilité et, peut-etre aussi, dans le cas de Gesca, dans ses revenus. En bon propagandistes et censeurs, ils savent très bien qu’ils ne peuvent remplir cette mission que, dans la mesure où l’opinion publique leur accorde une (...)

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    Depuis quelques années, la propagande et la censure de Gesca et de Radio-Canada ont été dénoncées avec une telle virulence et pertinence qu’ils en ont irrémédiablement été atteints dans leur crédibilité et, peut-etre aussi, dans le cas de Gesca, dans ses revenus. En bon propagandistes et censeurs, ils savent très bien qu’ils ne peuvent remplir cette mission que, dans la mesure où l’opinion publique leur accorde une certaine crédibilité.

    Comme ils sont intellectuellement malhonnêtes mais pas sots, ils ont réalisé la situation, leur nouvelle situation, et sont donc dans l’obligation de tenter de se refaire une nouvelle crédibilité auprès de la population pour pouvoir continuer à faire valablement leur mauvaise oeuvre, d’autant plus que, par les temps qui courent, ceux qu’ils défendent sont si outrageusement , dans leurs actions, paroles et conduites, indéfendables, que persister dans ces conditions à continuer à les défendre, serait donné raison à ceux qui les accusent de parti-pris et de désinformation au service non pas de la nation québécoise mais plutôt de la nation canadienne.

    Dans les circonstances, ils savent très bien qu’ils ne peuvent continuer ainsi qu’ils le faisaient antérieurement sans anéantir irrémédiablement leur crédibilité : Ils sont donc obligés de faire relâche pour donner bonne apparence et ainsi essayer de confondre ceux qui les taxaient de désinformation, propagande et censure, en espérant ainsi faire d’une pierre deux coups : Se rapproprier une crédibilté dans l’opinion publique et attaquer celle de ceux qui attaquaient la leur.

    À tel point, que ces derniers temps, nous avons eu droit à Radio-Canada, à une moins grande omniprésence des scribouillards de Gesca et, miracle soudain, à une apparition circonstancielle de personnages souverainistes comme commentateurs de certains évènements, notamment de messieurs Michaud et Parizeau. Très bien, mais ne soyons pas dupes ! La bête n’a pas changé : Elle désire toujours dévorer les ambitions légitimes de la nation québécoise ! Si elle se fait subitement si doucereuse, c’est qu’elle a craint un temps que ses intentions aient été vraiment découvertes et que, dorénavant, elle désire ainsi mieux les dissimuler pour arriver à ses fins. Désormais, elle fera comme avant, mais elle dosera pour que ce soit moins évident.

    La preuve qu’ils n’ont pas changé, c’est la couverture qu’ils n’ont pas faite de la manifestation du 24 mai qui portait ombrage à leur véritable mission !

    Il y a une chose de positive dans cette nouvelle attitude de la bête : C’est la confirmation, sinon l’aveu que nos dénonciations l’ont atteinte, l’ont blessée,... plus que nous aurions osé l’espérer.

    Ne lâchons pas ! Vive le Québec libre !


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009

    Je suis du même avis que M. Boivin. Ils sont tordus, malhonnêtes, vicieux, mais pas sots. Ils ont sans doute une équipe de tacticiens qui se penchent sur notre cas.

    Il faut se méfier encore plus parce qu’il est évident qu’ils ont changé de tactique.

    Marie Mance Vallée


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009, par Fernand Lachaine

    Cette malhonnêteté faudra bien qu’un jour elle soit dénoncée par les organisations internationales qui surveillent ce genre de contrôle de l’information afin que cessent ces manquements très graves à la démocratie au Québec. Voyons ça d’ici :

    1- Jean Charest qui reçoit, en plus de sa rénumération comme premier minstre, un salaire d’au moins 75,000$ par année ne peut pas, comme employé de PLQ, défendre les intérêts supérieurs du Québec. Il doit satisfaire aux obligations de l’employeur. Premier accroc sérieux pour une saine gestion d’un gouvernement. Le premier ministre, malgré ses sparages à l’Assemblée Nationale, n’est pas libre.

    2- Deuxième manquement à la démocratie : 70 % des journaux francophones sont contrôlés par Paul Desmarais. TOUS les employés de ces nombreux journaux doivent faire selon les volontés dictées par le propriétaire fédéraliste . Donc il est facile pour lui de contrôler la grande majorité de l’information qui circule au Québec.

    3- Non satisfait de contrôler l’information écrite à 70%, ce fédéraliste à tout prix par une entente avec Radio-Canada contrôle davantage l’information parlée au Québec. Ne pas oublier que R-C existe par le biais de nos taxes. Ainsi donc ce Paul Desmarais en mène pas mal large et ça devient de plus nocif pour la démocratie au Québec.

    4- Pour ficeler le tout, rappellons-nous : c’est l’évidence même que Paul Desmarais contrôle totalement le premier ministre du Québec. La médaille remis à J.Charest par le pot de Desmarais, Sarkosy.

    Ainsi donc, quand Pratte dénonce les libéraux, il ne faut pas s’en faire trop. C’est qu’il met un peu d’eau de rose sur un amocellement qui pue depuis très longtemps.

    Il est à se demander très sérieusement si nous ne devrions pas nous adresser aux organismes internationaux qui surveillent ces manquements profonds à la démocratie dans le monde.


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    28 mai 2009, par Luc Archambault
    Très juste, monsieur Gaston Boivin, nos dénonciations leur font mal. Mais pas tant en terme de revenus. Les États financiers de Gesca ne sont pas public, on peut même à bon droit penser que cette petite entreprise d’un grand empire fonctionne à perte. L’argent n’est pas le problème... Il ne serait plus acheté, on le distribuerait gratuitement que cela n’empêche pas les annonceurs de le financer parce que ces médias (...)

    Lire ce commentaire

    Très juste, monsieur Gaston Boivin, nos dénonciations leur font mal.

    Mais pas tant en terme de revenus. Les États financiers de Gesca ne sont pas public, on peut même à bon droit penser que cette petite entreprise d’un grand empire fonctionne à perte. L’argent n’est pas le problème... Il ne serait plus acheté, on le distribuerait gratuitement que cela n’empêche pas les annonceurs de le financer parce que ces médias sont généralistes. On en profite pour faire là la propagande qu’il faut.

    Le problème est un problème de crédibilité. Et là, nos critiques font très mal car c’est le nerf de la guerre. Et, il n’y a pas que des vendus dans GESCA, cela aussi crée des tensions, et affecte leur crédibilité personnelle. En somme, la question de la crédibilité est cruciale. Ils y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Et, ma théorie, c’est qu’au pire, pour nous, elle soit fondée. Fondée sur une général et réel « équilbre » journalistique, comme le commande la déontologie journalistique. Mais cela n’est pas encore le cas. Mais pourrait même survenir que cela ne règlerait pas le problème au contraire. Ce pourquoi ils insistent pour créer un équilibre et une apparence d’équilibre. Cela par des calculs complexes et des règles à édicter et suivre. Même si c’était fait et appliquer, ce qui bien sûr n’est pas le cas. Cela ne règlerait pas le problème, parce que leur suffit de discriminer quelques événements pour influencer l’ensemble de la question.

    - Comme vous le soulignez dans le cas de la manifestation du 24 mai... 500 personnes à Montréal alors qu’un participant parlais de 3000, coupons la poire en deux, disons 2000.

    - Comme en fait foi le déséquilibre concernant la « couverture » de M. Igantieff.

    Cela ne règle pas le problème parce que cette crédibilité permet de donner du crédit à des opérations de pure propagande,

    - par le silence sur certains événements ;

    - par la conjonction de même points de vue propagandiste décliné par plusieurs personnes sur différentes plate-formes ou dans différentes pages ;

    QUAND CELA COMPTE

    - Longtemps avant une campagne électorale ;

    - Au début d’une campagne électorale ;

    - À la veille d’un vote électoral ou référendaire ;

    - Quand il leur faut clore un dossier en l’écartant par une autre « actualité » ;

    - Quand il leur faut distraire l’opinion publique par n’importe quoi d’autre ;

    Comme le suggère monsieur Fernand Lachaine, oui il faudrait faire appel à des autorités internationales. Mais pour cela il faudrait un dossier... Il faudrait qu’une équipe du genre de celle de Noam Chomsky le monte ce dossier... On est loin du compte...

    Mais on peut le souhaiter... Voire, l’inviter à se pencher sur la question. Qui peut le contacter directement ? Cela pourrait inciter nos chercheurs dans nos universités à le faire, quelques doctorants pourraient être mis à contributions...


  • André Pratte dénonce la malhonnêteté intellectuelle des Libéraux provinciaux
    29 mai 2009, par Gébé Tremblay

    Même Québécor Media est sous la botte de Power Corporation.

    Il fallait entendre Luc Lavoie prendre la part de Power Corp face aux questionnements d’Yves Michaud pendant la comparution de H.P. Rousseau à la commission sur LCN.

    "Les Desmarais sont d’authentiques québécois et de grands philanthropes pour le Québec" a-t-il dit en leur défense !

    Les plus grosses donnations des Desmarais vont à l’Université d’Ottawa !

    De plus, les discours d’Amir Khadir ont été complètement coupés. Jean-Luc Mongrain justifiant cette censure par "Nous-nous passerons de ce petit moment de gloire de M. Khadir qui en profite que pour nous passer de l’idéologie" !

    C’est vrai que les pensées profondes ne sont pas le lot de Québécor Média. Ce doit être pourquoi ils produisent les manuels scolaires (CEC) pour le Ministère de l’Éducation.

    Power corp est roi du Québec et donc nous sommes incontestablement sous un régime fasciste, nonobstant le parti au pouvoir.

    Le peuple doit être informé par les moyens du bord et du mieux qu’on pourra. Le peuple doit être éveillé.

    Power Corp doit être présent dans toutes les manifestations nationalistes. Sur des affiches et les discours. Nous devons boycotter tous les produits de Power Corp et informer la population. Power Corp doit être mis à l’avant-scène politique au Québec. C’est ce que ce diable évite comme de l’eau bénite !

    Power Corp doit devenir synonyme de fascisme dans l’opinion publique.

    Un abonnement à La Presse est un abonnement au fascisme.

    Non à un Québec fasciste. Non à La Presse de Power Corporation.



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