Jean Charest ou
l’État mercenaire
« La langue de travail, c’est sûr que c’est le français au Québec », estime la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, qui n’a cependant vu aucune incongruité à ce que le gouvernement offre des cours d’anglais aux immigrants pour leur permettre de s’intégrer au marché du travail. - Michel David, 19 juin 2012
ICI, la courtoisie serait de fermer sa gueule au lieu de minimiser, banaliser, mentir sur les dangers identitaires qui menacent les Québécois.
No, the people who are in charge of Quebec’s language policy, or might soon be, are concerned even when it’s used in addition to “Bonjour,” as in “Bonjour/hi.”
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Samedi 12 mai 2012 à 13h
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Ce qui a fait du Canadien, une équipe spéciale, c’est justement la fierté de porter ce chandail, de travailler pour cette organisation. Cette fierté là, ce sont les francophones qui la ressentent le plus, c’est plate pour le rapport Bouchard-Taylor, mais c’est ça.
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Ce n’est que dans les colonnes de la Gazette que tout son venin sort. Sans égard à son "assignement" de constructeur de ponts entre majorité et minorité. Comment en est-il arrivé là ?
Claude G. Charron
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Tribune libre de Vigile
5 mai 2012 3 messages
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On s’en fout du français ; ce qu’on veut, c’est le pognon !
¨Pour les anglophones : tout, tout, tout ; pour la communauté anglophone : rien, rien, rien.¨
Jean-Jacques Nantel, ing
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Tribune libre de Vigile
28 avril 2012 3 messages
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La Jell-O-Weilshitisation du Québec
Immigration
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Nouveaux arrivants
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