Vigile.net
« Chaque fois que les Québécois ont abandonné pour un temps le projet d’indépendance, nous sommes devenus tout croches, nous nous sommes perdus, comme maintenant. » Yvon Deschamps - source
             
Vigile a besoin de votre appui, n’hésitez pas à contribuer.
Financement 2009
 18255$  91%  
Objectif : 20000$
 
Le grand chantier linguistique du Québec doit être celui de la langue française, et non celui du bilinguisme.
Bernard Desgagné Le Devoir (opinions)   5 mars 2008 
Lorsque les libéraux ont décidé que l’anglais devait être enseigné à partir de la première année, c’était parce qu’ils croyaient que les Québécois ne savaient pas assez parler anglais. Aujourd’hui, la chef du Parti québécois Pauline Marois nous dit qu’elle diffère d’opinion sur le traitement, mais qu’elle pose le même diagnostic : l’école (...)


  • les Québécois n’ont pas le moins du monde à rougir de leur niveau déjà fort appréciable de bilinguisme si on le compare à celui du reste du monde.
    Christian Rioux - Le Devoir   29 février 2008 
 
 
  • Le vrai débat est celui-ci : le Québec veut-il oui ou non exister comme État français ?
    Paul-Émile Roy - Tribune libre de Vigile   25 février 2008 
 
 
 
 
 
  • Au Québec, tous devraient posséder trois langues, comme en Europe... Avec la langue de bois, ça fait quatre, et avec les langues de porc, cinq...
    Certains proposent que les francophones et les allophones soient empêchés d’étudier en anglais au collégial. Nous estimons au contraire que les francophones devraient y être encouragés.
    André Pratte - Éditorial - La Presse   15 février 2008  4 messages
 
  • Marie-Andrée Chouinard - Éditorial - Le Devoir   14 février 2008 
  • Le problème central actuel du Québec est de savoir si le Québec accepte de disparaître, de se fondre dans la mer anglo-saxonne nord-américaine ou s’il décide de prendre sa place parmi les nations.
    Paul-Émile Roy - Tribune libre de Vigile   14 février 2008  1 message
 
  • Quand la Gâzette protège Marois... ("Much of what Marois said in the interviews made sense. ")
    Her musings on bilingualism make sense, but not to the party’s hardliners
    Don MacPherson - The Gazette (Montreal)   14 février 2008 
  • Il ne faut pas trop s’étonner de l’attitude du Parti québécois. Dans ce parti, lorsqu’il s’agit de langue et de culture, c’est la dérive depuis longtemps. Elle a commencé sous Lucien Bouchard et se poursuit avec Pauline Marois.
    Yves Beauchemin - Le Devoir (opinions)   14 février 2008 
 

0 | 20 | 40