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« Un pays, c’est plus, c’est moins qu’un pays, surtout un pays double comme le mien, dont la voix ne s’élève que pour se contredire, qui se nie, s’affirme, s’annule, qui s’use et s’échauffe à lui-même, au bord de la violence qui le détruira ou le fera vivre. »
Jacques Ferron
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