« Il ne faut pas fermer les yeux sur la ténacité avec laquelle quelques milliers de Français ont défendu d’une manière acharnée leur langue pendant cent cinquante ans. (...) Et là, ces quelques milliers de Français, sans le secours de la métropole, ni de qui que ce soit, ont préservé la langue et les coutumes. »
Stefan Zweig, 1910
À trop crier au loup dans la bergerie, on paralyse les justes analyses de la situation et on éclipse les nécessaires actions à responsabilités partagées
Gilles Châtillon
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Tribune libre de Vigile17 septembre 20081 message